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Le 25 février 2008, le Comité des familles a lancé sa campagne pour ouvrir un local pour les familles vivant avec le VIH de Paris et sa banlieue. Le 25 avril, le Comité signait le bail de son premier local, la Maison des familles, inaugurée le 21 juin 2008.
Le Comité des familles signe le bail du premier local à Paris pour les familles vivant avec le VIH
Quelques documents de la campagne
Liste complète ci-dessous.
Lettre ouverte des familles vivant avec le VIH aux candidats des municipales parisiennes
Municipales 2008 : Liste des candidats et élus qui soutiennent la campagne du Comité des familles
Municipales 2008 : Le Comité des familles reçu à l’Hôtel de Ville de Paris
Ils demandent un local où accueillir les familles atteintes du sida (Le Parisien, 29.2.2008)
Nous sommes des familles de Paris et sa banlieue. Nous vivons avec le virus du sida, le VIH.
Ni le VIH, ni la précarité ne nous ont empêché de vivre, d’aimer et d’être aimé, ni de faire des enfants en bonne santé sans contaminer celui ou celle qu’on aime.
Nous avons créé le Comité des familles pour survivre au sida afin de nous défendre sur la place publique.
Les familles concernées sont nombreuses : En Ile-de-France, la majorité des 50 000 séropositifs est hétérosexuelle, les deux-tiers vivent en couple et près de la moitié d’entre eux ont des enfants (source : enquête VESPA-Inserm). À Paris, parmi les personnes dépistées en 2006, plus des deux-tiers sont hétérosexuelles (source : INVS, 2007).
Pourtant, à ce jour, les familles touchées par le VIH n’ont pas de lieu auto-géré pour se retrouver ensemble, alors que sortir de l’isolement est le premier défi à relever.
Jusqu’ici, les bailleurs sociaux n’ont pas donné suite à nos demandes réitérées de locaux disponibles. Pourtant, nous disposons des moyens nécessaires pour payer le loyer et assurer le fonctionnement d’un local associatif pour les familles vivant avec le VIH.
Parce que toutes les populations sur le front du sida doivent être défendues équitablement, nous demandons votre engagement pour ouvrir ce local pour les familles vivant avec le sida.
Le Comité des familles pour survivre au sida est une association indépendante, laïque et multicommunautaire, créée et gérée par des familles concernées par le VIH.
Un dossier complet est disponible sur demande.
Contact : 06 50 80 39 23
En savoir plus sur le Comité des familles... (Wikipedia)
Quelques rendez-vous de la campagne
mardi 4 mars 2008 à 19 heures précises, à la Maison des associations, 20 rue Edouard Pailleron, 75019 Paris. Métro Jaurès.
mercredi 5 mars à 17 heures à la DASS de Paris.
mardi 11 mars à 18 heures, au Café du Parc en face du 45, rue d’Aubervilliers, à l’angle avec la rue du Maroc.
mercredi 13 mars à 17 heures à Direction générale de la Santé (DGS) au Ministère de la Santé.
mardi 18 mars à 19 heures à la Maison des associations, 20 rue Edouard Pailleron, 75019 Paris.
mardi 25 mars à 18 heures, au Café du Parc en face du 45, rue d’Aubervilliers, à l’angle avec la rue du Maroc.
Merci de confirmer votre soutien en écrivant à Reda ou par téléphone au 06 50 80 39 23.
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Débat au nouveau Centre LGBT : Le Comité des familles interpelle les candidats aux municipales
NON A LA DISCRIMINATION DES SANS PAPIERS LESBIENS GAYS BI ET TRANS
Binga est âgé de 28 ans. Il est malien, sidéen, con, obèse et transsexuel. Binga a déjà subi en France 3 chirurgies plastiques (il en manque encore 7) pour devenir une femme mince, blanche, intelligente et jolie, prénommée Yvonne.
Malgré qu’il ait payé ses opérations avec de l’argent durement gagné sur des chantiers dans le BTP (il « suce les Nordafs »), Binga-Yvonne n’est toujours pas « assuré » chez nous. Sans papiers, il souffre d’une double, voire d’une triple discrimination : les policiers l’arrêtent tout le temps (sauf lorsqu’ils l’ont surpris sur un parking de nuit avec un tycoon français qui possède de nombreux média), parce qu’il est prostitué, parce qu’il est noir, et parce qu’il est indéterminé sexuellement. Et comme il est con, il n’arrête pas de se faire choper.
A de nombreuses reprises, Binga-Yvonne a été violé(e) par des repris de justice SDF issus de l’Europe de l’Est (Roumains, Polonais, slaves d’origine indéterminée). Des accouplements subis lors de « fêtes barbares », selon la propre expression de la victime. Les hommes, qui buvaient au-delà de l’imaginable, « passaient alors tous sur moi » et dans « tous les trous » en chantant des chansons « qui passent même pas à la Starac ».
Tous les trous ? Binga-Yvonne s’est fait greffer un double -« au cas où »- vagin artificiel, en plus de son anus refait à neuf, « grâce à un généreux donateur », qui travaille à la télé (pour les amateurs d’infos people, il exerce sur la 2, au Service des Sports).
Mais la police, qui devrait être la première à le protéger, ne cesse de rire de ses malheurs, et lorsque Binga-Yvonne manifeste, il/elle risque toujours de se faire embastiller. En garde-à-vue, les mains de certains policiers avinés se font baladeuses… Ses demandes répétées de papiers à la Préfecture tombent mystérieusement dans l’oubli, malgré les insultes et menaces répétées proférées contre les employés administratifs racistes.
Pourtant, Binga-Yvonne ne veut que peu de chose : être française, belle, reconnue, jeune, aimée, intelligente et riche, « comme Vincent Mc Doom ». Elle veut juste « toucher la sécu », et aussi diverses « aides auxquelles j’ai droit », et trouve scandaleux que les trans sans papiers n’aient « droit à rien ».
Heureusement, une association d’extrême gauche, SLGBTBTPSP (Solidaires des LGBT du BTP Sans Papiers), s’occupe de trouver avocats, soutiens médiatiques, clients et papiers à ces pauvres personnes. Ainsi, suivi(e) par une aide juridique, Binga-Yvonne a pu échapper au terrible centre de rétention de Roissy, réputé « pire que la banlieue de Lagos ».
Aujourd’hui, Binga-Yvonne continue de crier dans le vide, alors qu’il réclame juste le droit d’être soigné en France, « patrie des soi-disant droits de l’homme, ça me fait marrer ». Où sont mes droits, redemande justement Binga-Yvonne ?
Un traitement antisida en clinique 3 étoiles ne coûterait que 50 000€/an, un logement au cœur de Paris, si possible dans le Marais, 3 pièces minimum (une est nécessaire pour les passes et une autre pour les « cousines » d’Afrique), que 25 à 30 000€/an, une opération totale seins/visage/fesses 17 000€, une lippo tous les 6 mois dans les 3000, si possible avec Guy Carlier (pour « échanger des potins »), une thalasso de luxe dans les 2500, « mais on peut magouiller avec la CMU », assure Binga-Yvonne, un blanchiment du visage sans effets secondaires dans les 2/3000, un coach « comme Madonna » 30 000/an, alors « pourquoi est-ce que ce foutu fric il tombe pas ? »
Où est « passée la soi-disant solidarité de ces enculés de Français », hurle Binga-Yvonne ? Ces « cathos coincés du fion qui causent qui causent, ils donnent ou ils donnent pas » ? Seraient-ils racistes ? Binga-Yvonne n’ose y croire. Et pourtant…
Et pourtant il suffirait de peu : quelques grammes de carton, ou de carte plastifiée, sésame qui ouvre toutes les portes, un ou deux tampons, paf, paf, quelques centaines de milliers d’euros, quand on voit qu’on va peut-être se payer un sous-marin nucléaire ou un porte-avions, alors qu’une demi-douzaine de Binga-Yvonne qui ont besoin de soins courent les rues de la capitale !
Devant l’obscurantisme odieux des autorités, Binga-Yvonne a envisagé le pire. Non, pas le suicide, « ça ferait trop plaisir au FN », mais une grève de la faim devant le ministère de Brice Hortefeux, à qui elle a réclamé à de nombreuses reprises une « entrevue intime ». Malheureusement, elle ne trouve pas l’adresse.
« S’il veut que je le suce, je le suce, mais qu’il me file mes putain de papiers », peste Binga-Yvonne, qui engloutit son 3ème bigmac de la matinée grâce à une pluie de tickets restaurant à 12 € fournis par la Mairie de Paris. Une « copine », qui les « sort ». Appelons-la Tata. Les rollers, elle les a vendus (160€). Comme les fringues, « pourries, tu me vois sortir avec ça chez Castel pour sauter Baer et Wizman ? »
« Les carnets de tickets-resto, je les revends aux Polonais, quand Tata m’en donne trop », avoue-t-elle. On appelle ça un trafic. Mais comment lui en vouloir ? Qui aimerait être à sa place ? Préférez-vous être noir ou raciste ?
Nous apprenons que Binga-Yvonne va faire « la dernière page de Libé », grâce à un journaliste ami de la cause des SLGBTBTPSP.
« Normal, je l’ai fisté grave dans les chiottes du Baron », ricane celle qu’on prénomme désormais « la petite sœur des pauvres blacks ».
Nous laissons Binga-Yvonne sur le trottoir, il va faire nuit, les clients ralentissent, de bons pères de famille…
Pas question de la déranger dans son travail. Nous nous retirons pudiquement, sur la pointe des pieds.
Vers d’autres personnages aussi hauts en couleurs qui font la richesse de la France.
Samedi 19 Juillet 2008 Josiane Balaskon
http://www.lorgane.com/index.php?ac...
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Débat au nouveau Centre LGBT : Le Comité des familles interpelle les candidats aux municipales
c nul ce truc de vieux fachos à la con
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Débat au nouveau Centre LGBT : Le Comité des familles interpelle les candidats aux municipales
les vrais fachos sont ceux qui laissent publier ce genre de trucs nuls sur leurs sites.
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Débat au nouveau Centre LGBT : Le Comité des familles interpelle les candidats aux municipales
c’est con tous ces gens qui passent leur temps à copier-coller des articles trouvés dans les poubelles nauséabondes du net, que ce soit lorgane ou tetu...
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Débat au nouveau Centre LGBT : Le Comité des familles interpelle les candidats aux municipales
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Débat au nouveau Centre LGBT : Le Comité des familles interpelle les candidats aux municipales
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Débat au nouveau Centre LGBT : Le Comité des familles interpelle les candidats aux municipales
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Le Comité des familles signe le bail du premier local à Paris pour les familles vivant avec le VIH
super les photos
ahcene super sexy comme toujours tu as l’air d’un top model
lol, lol, je suis super contente que finallement le comite a un local propre(et les CLEFS!!!!) bravo, cela continue........c’est pas finis..... faut continuer a obtenir plus pour les vihs.... bravo il manque une enseigne peut etre sur le local pour l’identifier_ ? a plus rosalinda
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Le Comité des familles signe le bail du premier local à Paris pour les familles vivant avec le VIH
Bravo, mille bravos. Heureusement que vous êtes là
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Le Comité des familles signe le bail du premier local à Paris pour les familles vivant avec le VIH
Bravo le Comité des familles et...en avant toute(s) !
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Visite d’un local dans le 19ème arrondissement de Paris pour le Comité des familles
salut a tous .pour ce local je dirais que pour demarrer c’est pas mal . dommage qu il n’y est pas de coin cuisine mais bon .comme le dit rosalinda un bon coup de peinture de jolie rideau et hop c’est parti !!!