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Forum de discussion: Émission du 13 novembre 2007 (n° 328)
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La « franchise » Delanoë : Comment la ville la plus riche de France a fait des économies sur le dos des parisiens les plus pauvres et les plus malades
Où sont passés les 400 000 euros ?
La Mairie de Paris vient d’attribuer une subvention de fonctionnement de 400 000 euros à Sidaction. Les malades du sida et autres handicapés parisiens financeraient-ils à leur insu, par un tour de passe-passe, avec la complicité de Delanoë et malgré eux, les frais de fonctionnement de l’association Sidaction alors que cela devrait être l’inverse ?
Conseil municipal de Paris- 12 et 13 novembre 2007
Subvention de fonctionnement d’un montant de 400.000 euros à l’association "Sidaction" sise 228, rue du Faubourg Saint-Martin (10e). - Signature d’une convention entre la Ville de Paris et ladite association.
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La « franchise » Delanoë : Comment la ville la plus riche de France a fait des économies sur le dos des parisiens les plus pauvres et les plus malades
D’un côté on nous annonce une prise en charge pour le paiement d’une mutuelle aux parisiens : "Cette nouvelle aide, d’un montant mensuel forfaitaire de 39 €, sera attribuée, à compter du 1er décembre 2007, aux Parisiens en situation de handicap dont les ressources mensuelles ne dépassent pas 725 €. Elle devrait bénéficier à près d’un millier de personnes".http://www.survivreausida.net/a8076...
Le coût de cette réforme, en année pleine, est estimé à 400.000 €.Bizarre c’est le montant de la subvention à l’association "Sidaction" 400 000 euros !Transparence ???
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La « franchise » Delanoë : Comment la ville la plus riche de France a fait des économies sur le dos des parisiens les plus pauvres et les plus malades
Immobilier : cagnotte record pour la Ville
Plus les prix de l’immobilier augmentent, plus la Ville de Paris engrange des recettes grâce aux taxes perçues sur chaque transaction.
LES CHIFFRES donnent le vertige : en six ans à peine, les recettes engrangées par la ville sur les droits de mutation - ces taxes perçues sur les transactions immobilières - ont doublé. Elles avaient rapporté 483 M en 2001. En 2007, elles devraient dépasser les 900 M. Prudente, la Ville n’inscrira « que » 820 millions de revenus au budget soumis au vote des élus aujourd’hui. Mais la somme ne fait aucun doute. « Il faut être prudent avec cette recette fluctuante, qu’on ne maîtrise pas puisqu’elle dépend du marché, explique l’adjoint (PS) de Delanoë chargé des finances, Christian Sautter. Cela nous laisse une petite marge de manoeuvre. »
Prudence mais aussi malaise : les élus rechignent en effet à évoquer cette cagnotte qui provient directement de la spéculation immobilière. Cette même spéculation qui chasse tant de Parisiens incapables de répondre à la hausse des prix. Les droits de mutations sont en effet récupérés sur chaque transaction immobilière effectuée dans la capitale. Ils sont proportionnels au nombre de ventes de biens mais aussi à la hausse des prix. « A la fin de l’année, on attend une petite baisse du volume des ventes, explique M e François Carré, vice-président de la chambre des notaires. Mais comme les prix ont encore augmenté, certainement autour de 6 % pour 2007, le chiffre d’affaires global devrait encore être en progression cette année, et donc les droits de mutation aussi. »
« Cet argent sert justement à lutter contre la spéculation »
Où va l’argent de la spéculation ? La municipalité de Bertrand Delanoë a toujours refusé de donner le détail. « C’est une recette globale qui sert un peu à tout, explique Christian Sautter. Elle n’est pas affectée à telle ou telle dépense. Cependant, on peut isoler trois actions : notre contribution au financement des transports en Ile-de-France est passée de 210 M€ à 317 M€ cette année. Les droits de mutation nous ont aussi permis de compenser les dettes de l’Etat, qui nous doit par exemple 106 M uniquement sur le RMI. Enfin, cet argent sert justement à lutter contre la spéculation : nous sommes passés de 68 M€ à 160 M€ cette année pour acquérir des logements privés dans Paris et les transformer en logement social. »
Dans la majorité de gauche de Bertrand Delanoë, l’utilisation de cette cagnotte divise : communistes, verts et chevénementistes estiment que la mairie de Paris n’utilise pas assez cet argent pour acheter des logements. « Régulièrement, la mairie nous refuse des préemptions d’immeubles dans le nord du XI e arrondissement, explique un proche du maire MRC du XI e , Georges Sarre. Pourtant, l’argent est là. » Idem pour les verts : « A la fin de l’année, il restera 30 M€ non dépensés sur le compte foncier qui sert à acheter des immeubles, explique René Dutrey, président du groupe Verts au Conseil de Paris. C’est incompréhensible. »
Sébastien Ramnoux Le Parisien
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La « franchise » Delanoë : Comment la ville la plus riche de France a fait des économies sur le dos des parisiens les plus pauvres et les plus malades
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La « franchise » Delanoë : Comment la ville la plus riche de France a fait des économies sur le dos des parisiens les plus pauvres et les plus malades
bonjour Histoir de 400 000€ et à sida action je me rappel il ya 1 ans + - j’ai eu un souci je dirait plutout jurdique j’avais besoin d’assistances pas de l’argent j’ai ecrit je peut pas donner le nombre exact pas moin de 10 lettres à des organisations dont sidaction une seul reponse d’une personne qui n’etait que benevole dans une associations je le remerci et je lui rend hommage car je le connais pas.dieu merci que je peut toujours travailler ... slam bonne annees 2008
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La « franchise » Delanoë : Comment la ville la plus riche de France a fait des économies sur le dos des parisiens les plus pauvres et les plus malades
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Émission du 13 novembre 2007 (n° 328)
bonjour pourquoi les chercheure ne parle que des sèrodiffèrent qui peut avoire des enfants ? il ne parler pas bcp sur les sèropositive yant le meme ca ? Deux couple sèropositive peut ton avoire des enfants où pas car les docteurs ne veux pas souvant nous decourage leur mot c’est tjrs ca sa aller +aller.
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Émission du 13 novembre 2007 (n° 328)
Bonsoir, Les chercheurs ne parlent que de ce dont ils peuvent parler. Depuis l’existence du sida, les types de couples possibles se sont multiplié. Avant le sida, il existait, en gros, le couple hétéro et le couple homo et, entre les deux, des expériences bisexuelles et autres... qui continuent bien évidemment à être pratiquées avec, normalement, les réserves que l’on sait.
Des sous-catégories se sont créées, à savoir : le couple hétéro-séronégatif, le couple hétéro-sérodifférent, le couple hétéro séropositif, le couple homo séronégatif, le couple homo-sérodifférent et le couple homoséropositif.
Tous ces couples, qu’ils se forment d’une façon ou d’une autre, ont en commun, d’être liés au sida soit par la peur soit par son existence en leur sein. Mais une fois que l’on a dit cela, on n’a pas encore tout dit, cer l’échelle des valeurs morales intervient à son tour pour hiérarchiser ces catégories de couples selon qu’ils sont ou non capables de procréer (ce qui n’est évidemment pas nouveau, mais ce qui retrouve une vigueur qui avait semblé se perdre un peu à un moment de notre histoire récente). En ces temps bénis, la naissance de l’enfant, est très souvent considéré comme la seule créativité admissible. Les chercheurs, quant à eux, s’intéressent, en premier lieu au couple "atteint" le plus proche du couple "sain". C’est assez logique, dans l’ordre de la recherche et de ses réussites possibles. Par voie de conséquence, ils pourront peut-être ensuite s’intéresser aux couples hétéro-séropositifs. Pour les autres types de couples, la question ne se pose pas puisqu’ils ne sont pas dans l’ordre de la procréation directe... Ces recherches ne règlent évidemment les difficultés quotidiennes vécues par séropositifs et séropositives. Mais c’est une autre question... J’ai tendance à penser, quant à moi, que du moment que ces recherches ont tendance à ouvrir la voie au triomphe de la vie sur la maladie et la mort, nous ne pouvons que nous en réjouir, même si elles ne nous concernent pas de manière directe, même si nous appartenons à des types de couples et à des types de cas qui sont hors "ces recherches". L’amoour, un peu le grand absent, dans ces études, avance sans bruit et éclaire chacun. Tous les couples, du moment qu’ils se disent tels, sont conviés à faire sa rencontre...depuis la nuit des temps. La rancoeur ou le ressentiment ne servent pas à grand chose. Amicalement. jean-Pierre
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Émission du 13 novembre 2007 (n° 328)
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Émission du 13 novembre 2007 (n° 328)
salam alaikum barakallah oufikoum pour lemission et pour la compassion après qulque ané/ 20/ de recherche enfin j ai trouvé une info qui dénonce un virus diffuser par le fbi pour se débarasséer des toxicos dans les année 76 ils avaient déja tenté de le faire avec les blak panters cest ce que jai trouvé de plus réel allahou aalam .......
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Émission du 13 novembre 2007 (n° 328)
Bonjour, Je réagis à ce message un peu tardivement... Je reprends donc cette info. qui dénonce "un virus diffusé par le FBI pour se débarrasser des toxicos dans les années 76. Ils avaient déjà tenté de le faire avec les Blackpanthers, c’est ce que j’ai trouvé de plus réel..." Je pense que cette information appartient au domaine de la politique-histoire fiction et qu’elle a, comme tous les archétypes qui la sous-tendent, le très fâcheux inconvénient de colporter des rumeurs et de toucher toujours, en les amalgamant, des populations déjà rudement atteintes par la stigmatisation socio-politique des dominants. Toutes les suppositions qui ont déjà été émises sur l’origine du sida ont en commun la tendance à montrer du doigt des groupes rendus indésirables dans le système occidental fondé sur le profit, d’un côté, et sur l’exclusion, de l’autre : les Africains du Zaïre, de l’Afrique du Sud, à une époque (donc l’Afrique à la traîne de la compétivité comme le suggère notre président français actuel), les homosexuels de San Francisco, les toxicos, les mouvements Blacks américains de libération, j’en passe...
Toutes ces rumeurs ont généralement placé "le foyer originel du sida" dans le trio "homos-Blacks-toxicos", et cela dès 1984 (peut-être même un peu avant). Il est tout de même difficile, même en admettant que les Américains représentatifs de l’Amérique possédante soient des tarés, d’imaginer qu’ils aient pu semer le sida au sein de populations qu’ils cherchaient à réduire au silence (politique génocidaire), tels les Blackspanthers ou les toxicos de 1976. Les chercheurs apprentis sorciers qui auraient détenu le secret de cette alchimie destructrice ne pouvaient que mesure les risques qu’ils faisaient encourir à la planète entière et donc à eux-mêmes. Une telle info me paraît donc fantaisiste et dangereuse au niveau de sa propagation dans l’opinion publique avide "sécurité" et quelquefois de "racisme".
En revanche, reprendre la méthode utilisée par le FBI pour détruire de l’intérieur le mouvement de libération "blackspanthers" et comprendre sous cet éclairage que les séropositfs, en tant que groupe minoritaire de moins en moins intéressant pour la recherche médicale qui finira bien, en progressant (découverte du vaccin, sans doute...), à pouvoir se passer de ce que ce groupe fait pomper à la sécurité sociale au profit des laboratoires, me paraît plus pertinent.
Le combat que mènent les séropositifs pour survivre au sida est rendu de plus en plus minoritaire et de moins en moins relayé par les grandes associations chargées de la lutte contre le sida (les séropositfs devenus gênants par rapport aux campagnes menées y ont de moins en moins la parole), de même, les médias nationaux à grande couverture d’opinion suivent à peu près la même stratégie. Les services ministériels peuvent donc à loisir exploiter les divisions que nous affichons nous-mêmes, comme le FBI a pu le faire avec un certain nombre groupes (blackpanthers, par exemple. Dans le cas mentionné des Blackpanthers un des leaders était directement dépendant pour son usage personnel de la drogue, ce qui facilita le travail du FBI). N’alimentons donc pas les fantasmes collectifs et tentons simplement de ne pas nous laisser grignoter par des intérêts qui ne sont pas les nôtres. Jean-Pierre Quiviger
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Émission du 13 novembre 2007 (n° 328)
as salam c un raccourci qui nous convient.........................
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Émission du 13 novembre 2007 (n° 328)
bonsoir, Je te remercie pour cette réaction à ma réponse. Bien cordialement. Jean-Pierre
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Émission du 13 novembre 2007 (n° 328)
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Émission du 13 novembre 2007 (n° 328)
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Émission du 13 novembre 2007 (n° 328)
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La semoule, c’est la vie ! Quatre femmes du Comité des familles et cinq rappeurs vous expliquent le Méga Couscous
Depuis que je suis votre forum et vos activités,
bravo, chapeau c’est ce que vous avez fait de mieux jusqu’à ce jour, en ce qui concerne le spot megacouscous et les rap ou la selection des chanteurs, digne d’etre diffuse dans les grandes chaines de tv française.
a plus
rosalinda
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Émission du 13 novembre 2007 (n° 328)
MERCI A HACENE ET REDA AINSI KE TOUTES L’ EKIPES DE MEGA COUSCOUS POUR LEUR TRAVAIL ET POUR LEUR INVITATION A LEMISSION DE RADIO...C 1 HONNEUR DE VENIR VOUS DONNER 1 COUP DE POUCE POUR LE 8 DECEMBRE.VOTRE FRERE ET AMI .JALLAH KADAFI. BLESSED LOVE.JAH LIVE.
http://www.myspace.com/jallahkadafi http://www.myspace.com/jallahkadafi http://www.myspace.com/jallahkadafi http://www.myspace.com/jallahkadafi
ijahman75@hotmail.com
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