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Forum de discussion: Émission du 30 octobre 2007 (n° 326)
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
Suite aux échanges relatifs aux questions à poser pour le 1er décembre, ma proposition de question est la suivante : Reprenant les propos de Ken Loach qui affirment que "nous sommes maintenant dans un marché libre et qu’en conséquence il n’y a personne pour représenter ceux dont les vies sont détruites par cette économie de libre marché", nous, séropositif(ve)s, au-delà des campagnes de presse chargées d’apaiser les bonnes consciences, nous donnons-nous les moyens nécessaires pour "nous représenter" ? Jean-pierre
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
Chers amis bonjour,
Mes vacances d’instit. permettant que je reprenne, d’une manière un peu détendue, le contact avec vous,je suis donc plus attentivement les informations que que vous offrez aux lecteurs et auditeurs de l’association. Parmi elles, j’ai bien sûr été sensible à celles qui avaient rapport avec la préparation de la journée nationale du 1er décembre, et j’ai pensé que mes réactions et propositions pourraient être utiles. J’ai particulièrement bien entendu le message qui suit : "les réticences de nos visiteurs en disent long sur l’état de la lutte contre le sida en France. Les associations et les malades se retrouvent de plus en plus cloisonnés, enfermés, chacun dans son identité. A Paris, si on est une femme noire séropositive, on sera renvoyée vers une association spécifique. Si on est homosexuel blanc, on aura plus de choix entre ces cloisons." Si la première illustration apportée au phénomène de cloisonnement me paraît incontestable, la seconde semble ignorer que pratiquement toutes les associations actuelles de lutte contre le sida se trouvent elles-mêmes très fortement confrontées dans leur dynamique au problème du cloisonnement : les associations par elles-mêmes ne constituent pas un remède, seule la dynamique dont elles sont animées peut faire avancer les choses. Il peut y avoir mille portes ouvertes à un homosexuel blanc, s’il n’y a rien ou presque rien derrière la porte, cela ne constitue pas une différence essentielle avec la femme noire renvoyée à une association spécifique. Soyons clairs et laissons à nos diviseurs le soin de cultiver de tels propos.
"C’est le saucissonnage des séropositifs qui permet de diviser pour mieux régner, et c’est pourquoi nous estimons qu’il est urgent d’ouvrir le débat entre toutes les populations sur le front du sida". Là,je souscris à la proposition sans la moindre restriction. C’est bien de cela dont il s’agit, en effet.
Nous pouvons d’ailleurs faire entrer la question de la séropositivié telle qu’elle est gérée par les pouvoirs publics et ses relais médiatiques dans un ensemble un peu plus vaste qui aurait l’avantage, certainement, de déstigmatiser la problématique que nous posons. Sylvie Tissot dans son article intitulé " l’invention des quartiers sensibles" (Le Monde Diplomatique d’octobre 2007) éclaire asse justement la problématique à laquelle se trouvent confrontés de plus en plus durement les marginalisés de tous poils que cette société produit, en proposant l’analyse suivante : "psychologisation et donc dépolitisation des problèmes sociaux ; valorisation de la bonne volonté individuelle ainsi que solutions modestes et ponctuelles, dévalorisation concomitante de la conflictualité et des revendications trop politiques, sont mises à l’honneur pour soigner "le mal social" et peuvent se résumer par un formule illustrative assez simple : comment apprendre aux habitants à pêcher le poisson plutôt que de le recevoir."(...) "La pauvreté ainsi que toute marginalisarion sont présentées, (à partir du tournant répressif de 1997. Je cite !) comme des questions avant tout psychologiques, invitant les individus qui les subissent à se réformer eux-mêmes plutôt que de pointer du doigt les mécanismes structurels qui les conditionnent". A la lumière de ces quelques réflexions, je crois que pour la journée du 1er décembre, il serait bon qu’une des questions posées mette en évidence "le cloisonnement ressenti par les tous les visiteurs concernés par la lutte contre le sida."*
Pour faire simple, pourquoi ne pas utiliser le texte de l’affiche publiée par "Aides" : "ce ne sont pas les séropositifs qu’ils faut exclure mais le sida" et, à partir de cette formule, poser la question suivante : "et pour ne pas les exclure et les stigmatiser, exigeons des médias et des associations auxquelles elles font appel pour parler du sida qu’ils donnent enfin la parole aux concernés dans la diversité des témoignages sur les expériences vécues avec le VIH. La formulation finale peut bien sûr être légèrement modifiée, à condition que le contenu de la demande, lui-même soit respecté.
En espérant contribuer à la préparation de cette journée, par cette première intervention,
Bien amicalement.
Jean-Pierre Quiviger
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
Mesdames, Messieurs, Mes chers concitoyens !
Parlons peu. Parlons bien . Je n’ai pas eu la chance de faire des études longues ni n’ai fréquenté des personnes "normales", fonctionnaires ou exerçant des professions libérales. je dirais plutôt de l’autre côté de la barrière.... cependant ma question est la suivante : Quand prendrez vous en compte nos difficultés d’accès à la citoyenneté et installerez vous une base d’égalité entre nous, usagers citoyens porteurs du vih Et l’accès au droit dans vos institutions ? (je ne parle pas du quota 6% d’emplois fictifs réservé aux handicapés .....ou du droit imposable à la scolarisation d’enfants handicapés.) Car sans formation préalable des intervenants, s’installe souvent un malentendu, une gêne ou un silence, uniquement causés par la non compréhension du vocabulaire utilisé. Exemple je ne comprends absolument rien au jargon de mon médecin, il me dit sa va vous n’êtes pas malade, là je reprends le sourire et mon toubib lui il est tout content ! Ce n’est pas d’un Ascenseur Social dont nous avons besoin, mais bel et bien d’un Décodeur Social ! Alors à mes amis étrangers, sans papiers, sdf, je dirais : Séropositivité Egalité Fraternité
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
Sayda,
J’ai lu votre message. Il ne me laisse pas indifférent même si je ne parviens pas à vraiment distinguer ou décoder les différents appels à l’aide qu’il contient. Je ne pense pas, en tant que fonctionnaire de l’education nationale faire preuve d’une quelconque supériorité méprisante à votre égard, bien au contraire.
En tant qu’instit, j’ai vécu mon métier aux côtés des méprisés socialement et politiquement pendant plus de vingt ans (à la péripohérie nord de Paris). J’ai essayé de comprendre le sucissonnage social et tenté, pour les enfants dont j’avais charge éducative de conjuguer le verbe "vivvre ensemble", de la manière la plus égalitaire possible à l’intérieur de cette société de plus en plus, de fait, inégalitaire. Je continue à le faire, malgré tout, et tout en sachant, avec de plus en plus de netteté, que les chances d’y parvenir sont de plus en plus minces. Pas du fait des "stigmatisés", mais du fait des "privilégiés". La France est fidèle à sa tradition bourgeoise impérialiste, qu’on se le dise. Elle n’a jamais cessé de tenir le discours de l’intégration et, en même temps, de cultiver les zones de non-droit dans son espace géographique et social. L’Algérie était département français et les Algériens ne l’étaient pas (seuls colons et Juifs bénificiaient de la nationalité française). Instituer le non-droit, c’est en même temps instituer le non-vivre ensemble, la violence, et, bien sûr rendre la loi irrespectable pour ceux qu’elle opprime.
La loi devrait être un bien commun partagé par tous ceux qui vivent sur le territoire français. Elle est, en fait, un bien que s’est appropriée la fraction la plus privilégiée de la population. Cela ne date pas d’aujourd’hui, mais cela n’a peut-être jamais été aussi criant d’injustice que ça ne l’est maintenant. Ne soyez pas méprisant pour le monde des enseignats. Nous sommes, pour une bonne partie d’entre nous, à vos côtés dans la lutte pour l’égalité des droits. Les luttes qu’un certain nombre d’entre nous menons actuellement pour le droit "à l’éducation sans frontières" manifestent l’engagement que nous prenons, en conscience, contre l’arbitraire administratif qui cherche à se mettre en place.
Concernant les enfants handicapés, la loi 2005 est, je suis d’accord avec vous, une belle manoeuvre hypocrite de l’Etat pour faire de l’intégration sans frais (sans les compétences indispensables liées à la prise en charge réelle du handicap). Mais là encore, en tant qu’instit, nous faisons de notre mieux avec les moyens qui sont donnés (nuls ou pratiquement nuls !). Ne vous trompez pas d’ennemi. "Les usagers citoyens porteurs du VIH et l’accès au droit dans les institutions" ? A vrai dire, plus je vais plus je m’aperçois que nous ne formons pas une cohorte à vitesse égale, dans la sphère sociale. La séropositivité nous met tous dans une situation de vulnérabilité, mais par rapport au lieu où nous étions déjà situés socialement avant qu’elle ne soit survenue dans notre vie. Le décodeur social, c’est, je crois, le combat que nous menons, et les échanges que nous avons pour le mener vers le droit et la justice. N’hésitez pas à me faire part de votre réaction après ma lecture. Je suis à votre écoute et espère que nous avancerons un peu plus ensemble, dans le sens de la "reconnaissance"... Amicalement. Jean-Pierre
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
salut j pierre Je constate que tu es assez capable de t’engager dans cette dite defense de nous autres les malades mais comment avoir plus d’impact dans les medias , je pense que nous autres les concerné devront peut être avoir le courage de nous exposer face a la télé et de dire ouvertement comme le téléthon nos problème , moi je suis deforme suite au différent traitement et cela depuis plus de 15 ans je pense que je devrai prendre mon courage a deux mains et de le dire au lieu de cacher ma seropositivite mais vois tu je vis dans un village en alsace et j’ai un peu peur des repercussion des gens car j’ai deja connue ceci avec mon mari en 1985 ( premier cas sang contaminé ) alors tu peux comprendre merci de ta reponse MONIQUE
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
Bonsoir Monique, Il n’y a absolument aucune chance, à mon avis, que nous ne soyons pas stigmatisés si nous continuons à nous taire ou si nous sommes "tus" par les médias. Compte tenu du sort qui nous est fait dans les campagnes sontre le sida (qui mesurent l’impact de la maladie dans la vie sociale mais absolument pas notre existence, "plutôt gêanante", juste bonne à prouver que le sida ne "tue plus tout à fait" comme il tuait...), nous n’avons peut-être pas grand chose à perdre, en parlant, et, plutôt tout à gagner...même relativement à notre entourage proche. D’autre part, il ne faut pas se leurrer. Si les concepteurs, par exemple, d’une affiche telle que celle qui a été éditée pour "aides" ont retenu la formule "exclure le sida pas les séropositifs", c’est autre chose qu’un cliché qui permettra à ceux qui ne le sont pas de démordre de leur propre peur pour passer l’étape de ne pas exclure "le séropositif". Nous sommes des malades qui survivons, parmi d’autres malades d’autres pathologies, qui survivent aussi. Nos déformations liées à la maladie ne nous déhonorent pas. Nous n’avons pas à craindre notre image La craindre nous-mêms, c’est sûrement apporter de l’eau au moulin de ceux qui nous craignent, de ceux qui ont peur. Je suis aussi un peu déformé (lypodystrophie, fatigue visible sur le visage ; je fais mon boulot d’instit. Et franchement, on ne m’a jamais envoyé à la figure que j’étais séropositif. Bien sûr le média télévisé, ça a un côté dangereux quand on a un rapport avec le public. Les gens peuvent subitement faire le lien. Mais il va quand bien falloir, à un moment ou à un autre, que nous sortions de la léproserie et que les séronégatifs comprennent qu’on refait partie de la société, en fait.Et que la maladie, ça n’arrive pas qu’aux autres... Bon. Je suis prêt à témoigner. Car je crois vraiment que c’est ce qui dfera avancer la compréhension entre les uns et les autres. Cela dit, je comprends très bien ce que tu dis. On ne témoigne que si on sent qu’on le peut. J’aurais répondu comme toi, il y a encore un an. Amicalement. Jean-Pierre
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
bonsoir Jean-Pierre merci pour ton message d’apaisement et je dirais comme toi "que les séronégatifs comprennent qu’on refait partie de la société, en fait.Et que la maladie, ça n’arrive pas qu’aux autres... Bon. Je suis prêt à témoigner".Justement je participe aux trois journées du colloque "femmes et vih dix après" du 30 novembre au 1 decembre 2007 à Paris.On va témoigner sur des questions comme les représentations de la maladie , le dire ou ne pas le dire ou encore sur la précarité et les droits...en présence de madame Bachelot et Line Renaud ! Les inscriptions sont ouvertes aux femmes séropositives uniquement dont on prend en charge les frais de transport et l’hébergement...Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs ! J’espère que mes propos ne vous ont pas blessé, loin de moi l’idée d’une quelconque amertume ou revanche sociale..zen soyons zen à bientôt
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
tu viens te faire mousser au frais de la princesse et tu vantes ton honnêteté... ça me fait doucement rigoler. je lis tout ce que t’écris sur les sites depuis un moment et ça me saoule. arrête d’essayer de nous la faire à l’envers. tu cherches ton intérêt un point c’est tout.
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
bonsoir à qui ai je l’honneur ? quand on dit la vérité on n’agit pas masqué, bien pratique les pseudos ! Petite parenthèse, j’ai une association de défense des seropos victimes de diffamation et de harcèlement, si vous vous sentez concernés prière de me contacter sur msn :forket@hotmail.fr merci à tous et à toutes
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
Bonjour Sayda,
Je viens, ce matin, de lire ton message et j’y réponds sans trop tarder. Je constate que certains intervenants sur le site te connaissent et ne manifestent pas, à ton égard, une grande empathie. Je ne fais pas cas des propos relevant de l’intrigue, je ne crois pas que ce soit très constructif par rapport à ce que nous tentons de faire avancer.
Quant à tes propos, rassure-toi, ils ne m’ont pas blessé. C’est "en disant" qu’on lève le mieux les ambiguités liées aux clichés archétypes dont héritons avec les préjugés et les mal-vécus qui jalonnent nos hostoires de vie. C’est donc très bien de les exprimer. Nous pouvons ainsi mieux exposer les motifs de nos actions et les convictions qui les habitent.
Que nos voix s’associent pour signifier aux séronégatifs qu’ils comprennent qu’on refait partie de la société, c’est à mon sens, le plus important. Tu le soulignes, d’ailleurs.
Il se trouve que le demi-échec des campagnes du luttes contre le sida menées par les grandes organisations représentatives est enfin un peu reconnu "par elles-mêmes" (7000 nouveaux cas par an, en France, avec des budgets de campagne importants pourtant, ce n’est quand même pas rien !) et cela va donc obliger ces mêmes organisations (et peut-être l’Etat,participant financier dans ces campagnes), à reconsidérer un peu sérieusement la situation et rechercher les causes de ce ratage (lequel me semble, en partie, lié au mépris dont a été fait l’objet les séropositif(ve)s eux-mêmes lors de ces battages médiatiques, le sida seul étant mis en avant (toujours la même vieille recette de la peur !)
Tes précisions relatives à ta participation aux trois journées du colloque "femmes et VIH dix ans près", durant lesquelles tu témoigneras avec d’autres, sur les questions xomme la représentation de la maladie, la précarité, les droits, etc. me semblent bien pouvoir concourir au désenclavement de notre situatioN, encore est-il besoin d’ajouter que cela dépendra de l’écoute réelle des malades et non des discours spécialisés sur la maladie. Savoir que ce sera en présence de Line Renaud et de madame Bachelot (sera-t-elle ce jour-mà revêtue de ses fonctions de ministre ?) que se déroulera ce colloque, laisse à supposer qu’il pourrait s’en suivre des mesures concrètes.
Je ne cache pas (malgré les nombreuses critiques qui lui sont adressées) ma sympathie pour le combat constant que Line Renaud a mené contre le sida et pour l’espoir qu’elle su offrir aux malades à des périodes particulièrement sombres de notre histoire. Je n’adhère pas à ses appuis politiques, certes, mais je ne pense pas que cela soit une raison suffisante pour salir son engagement. Je lui ai récemment écrit (je ne sais pas si j’obtiendrai une réponse), pour lui rappeler qu’elle m’avait (ainsi que beaucoup d’autres) redonné espoir, et que ce n’était pas rien "l’espoir".
J’espère que lors de ce colloque, vous pourrez convaincre madame Bachelot de la nécessité d’une politique sociale différente de celle qui depuis quelques années semble avoir le faveur des gouvernements qui se succèdent et qui pourtant font la preuve d’un "gâchis humain considérable". Mais sur ce point, la suspicion est de rigueur. S’ils entendent que nous vivons (au-delà du simple chiffrage statistique), ce sera déjà pas mal, je crois.
Enfin, j’espère que tu publieras sur ce site le compte rendu des échanges qui auront parcouru ce colloque.
Bien amicalement. Zen...oui, mais je n’ai que quelques idées sur cette pratique !
Jean-Pierre
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
Madame Bachelot ? Ne s’agit-il pas de la ministre qui met en place les franchises ? Comment peut-on d’une part dénoncer les franchises et d’autre part se féliciter de sa participation à ce colloque ? Shame shame shame !!!!!!!!
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
courageuse ? alors venez directement le lui dire en face anonyme sans pseudo !Avez vous manifesté le 29 septembre 2007 contre les franchises médicales ?? Avez vous prévu de partiticiper à la journée de lutte contre le sida le 1er décembre ? Les personnes se mobilisent de moins en moins surtout celles atteintes du virus vih et ce n’est pas reda, rédacteur du megalodon.net, animateur, administrateur de trois sites pour séropos qui me contredira ! Participez au colloque et faîtes vous entendre au lieu de ronger votre frein dans votre coin ! Je remercie Jean-Pierre pour son soutien immense et son engagement sur ce sujet, prenez en de la graine, l’erreur est humaine et il ne faut pas se tromper d’ennemi comme il l’a si justement bien dit. Nous avons la chance de pouvoir témoigner ouvertement face aux décisionnaires politiques de notre état voire de notre statut de personne vivant avec le sida ! Quant à Monique, je l’invite à se joindre à nous pour ces journées de réflexion "femmes et vih, 10 ans après" Son témoignage à la radio m’a beaucoup émue, elle peut me joindre sur le site sero-on-line.orgpseudo mafoudi ou elle trouvera le bulletion d’inscription au colloque ainsi que sa demande de prise en charge merci à tous et à toutes
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
Chère Sayda, je vois que malgré les efforts de Jean-Pierre (que je remercie pour ses nombreuses et prolifiques contributions), le forum de cet article est à la dérive par rapport au sujet initial. Sans parler des règlements de compte (qu’il vaut mieux ignorer !), tu sembles très enthousiaste pour faire la promotion du colloque Femmes et VIH. C’est tout à ton honneur, mais ce n’est pas l’objet du forum de cet article : il est consacré aux questions qu’on prépare pour « 3 questions aux séropositifs ». Tes commentaires sont bienvenus sur ce sujet et, de manière générale, j’encourage les visiteurs à faire un effort pour écouter le sujet avant de réagir, et de réflechir longuement avant d’écrire, en se posant la question de l’intérêt de sa contribution par rapport au sujet de l’article.
Amicalement,
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
Cher Reda je te remercie pour le recadrage mais la question que j’aimerais que l’on me pose est ce que le sida m’a appris sur moi même et les autres bonne journée tout le monde
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
Sayda,
Je crois que l’échange que nous avons eu sur ce site permettra donc aux séropositf(ve)s de formuler avec netteté les questions qu’ils aimeraient qu’on leur pose. Personnellement, j’ai apprécié le dialogue avec toi. Je pense que la promotion que tu fais du colloque "femmes et VIH dix ans après" permet de savoir que le pouvoirs publics participeront et entendront ce qui sera dit lors de cette rencontre. Je souhaiterais que sur un autre forum de discussion, tu recueilles les avis des femmes concernées et que tu les rapportes lors de ce colloque.
Pour la question que tu aimerais que l’on te pose, j’aimerais aussi qu’elle me soit posée. Je pense, en raison de la stigmatisation qui continue malgré tout à oeuvrer, que j’ai plus appris sur moi-même que sur les autres (surtout ces autres séronégatifs qui se refusent à parler "vrai" sur leur vie, en raison de leur peur).
Amicalement. Jean-Pierre
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questions comment doit se nourrire un séropsitif
Les arv aident ils les seropositfs a vivre mieux et peut ils épargner des fins de vies difficiles longues maldies agonies sans fin . dés que vous avez des rapports non protégés avec une séropsitives êtes vous automatiquement contaminer.
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questions comment doit se nourrire un séropsitif
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
Cher Reda,
Ton intervention vient à point et permet donc de recentrer la discussion sur le sujet intital, à savoir, la préparation des questions à poser pour le 1er décembre. Tu as tout à fait raison d’écarter les règlements de compte. Le dialogue a permis, même s’il a risqué de faire dériver de la question initiale le forum de cet article, que Sayda s’exprime au sujet du colloque "femmes et VIH". Le "hors sujet" montre tout de même combien le vécu lui-même de chacun a d’importance pour formuler les questions à poser le 1er décembre.
Je pense que cette discussion va permettre chez les auditeurs de mieux réfléchir sur "les 3 questions aux séropositifs" et qu’il en ressortira des propositions bien ciblées. Amicalement.
Jean-Pierre
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
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Des questions qui comptent dans la vie des séropositifs
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Pascale Vidal, psychologue et psychanalyste : « J’aimerais voir des femmes enceintes séropositives dans les campagnes publicitaires »
Que de paroles rassurantes, en effet de votre part, professionnelle de la santé madame mes hommages à vous et à tous vos collègues ! Vous parlez du sida des riches alors ??? parce que n’allez pas tenir ce discours chez des personnes séropositives vivant dans la précarité pour ne pas dire exclus du système des soins !(non je ne parlerais pas de franchise médicale ni d’impôt sur les malades..) Les groupes de parole se bornent (ou vraiment borgnes) à nous rappeler qu’il faut faire le deuil du deuil, et oui on peut vivre avec le sida. C’est une maladie chronique, comme vous le dîtes, et on peut avoir des enfants séronégatifs, grâce au ciel ! Mais je vous supplie de ne pas oublier toutes les personnes contaminées par transfusion sanguine en France et partout dans le monde, celles qui dans les pays sous-développés en Afrique et Amérique latine en particulier participent à la recherche d’un vaccin ou d’un gel microbicide pour les femmes et qui se font inocculer le virus du sida pour une poignée de riz...ou un cachet d’aspirine générique bien sûr ! Une campagne représentant des femmes séropositives enceintes ? Quels intérêts ????
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Pascale Vidal, psychologue et psychanalyste : « J’aimerais voir des femmes enceintes séropositives dans les campagnes publicitaires »
Je suis sidéré que tu attaques ainsi une psy qui consacre sa vie à aider les familles touchées par le vih. les parents d’enfants séropositifs ne sont pas des riches, mais y a pas besoin d’être riches pour vivre dignement et s’assumer en tant que pere ou mere.
Les groupes de parole apportent ce que les gens qui participent y mettent.
Le fait de parler de la réalité en France et du fait que les choses ont changé pour ces enfant ne veut pas dire qu’on oublie quoi que ce soit ! L’intérêt d’un campagne de pub, ce serait de banaliser et de poser sur la place publique le fait que 1500 femmes séropositives accouchent chaque année, et qu’il n’y a presque plus aucune bébé qui nait avec le virus en France.
C’est vraiment un procès d’intention et, surtout, de mauvaise foi. Si t’as un problème avec les psys, va te soigner.
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Pascale Vidal, psychologue et psychanalyste : « J’aimerais voir des femmes enceintes séropositives dans les campagnes publicitaires »
Pour te répondre Mabouli et pour rester correcte, c’est ton attitude qui est outrancière et n’engage en rien le dialogue. vous me rappelez ces personnes à la pensée unique n’hésitant pas à enfermer les chercheurs de la vérité, poetes ou anarchistes, dans des asiles d’aliénés mentaux.Non content d’atteindre à la liberté d’expression dont je fais preuve sur ce forum, vous stigmatisez mes propos par votre propre interprétation basée sur vos jugements. Je ne suis pas devant un tribunal j’espère parce que là vous me faîtes peur.... Alors je reprends le fil de discussion et pourquoi ne pas faire un sondage ? Pensez vous que montrer une femme enceinte séropositive puisse être une bonne campagne d’information ? On a tous réagi à des degrés différents....ps ne demandez qu’aux femmes pvvih
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Pascale Vidal, psychologue et psychanalyste : « J’aimerais voir des femmes enceintes séropositives dans les campagnes publicitaires »
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Pascale Vidal, psychologue et psychanalyste : « J’aimerais voir des femmes enceintes séropositives dans les campagnes publicitaires »