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Forum de discussion: Rassemblements des familles pour survivre au sida
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Le Comité des familles a été créé par des familles réunies à la Cité des 4000 à la Courneuve à l’occasion du premier Diwane (fête) des familles le 14 juin 2003.
Un an plus tôt, nous étions sortis de l’ombre pour organiser les premiers rassemblements des familles, place de la Fontaine des Innocents au coeur de Paris, pour revendiquer l’égalité des droits face à la maladie, et pour démontrer notre volonté d’en finir avec la honte et le silence de l’injustice de l’épidémie.
C’est dans la foulée de ces rassemblements que nous avons pris conscience du fait que, pour la plupart d’entre nous, nous avons vécu et nous vivons le sida en famille : notre volonté d’aimer, d’élever nos enfants, de garantir leur avenir et leur dignité a toujours été au coeur de nos préoccupations.
La réussite de cette mobilisation est le fruit d’un long travail militant. Les familles fondatrices du Comité se sont connues par le biais de l’émission de radio Migrants contre le sida, qui informe et donne la parole aux séropositifs depuis octobre 1995, date de l’arrivée des trithérapies et des preuves de l’efficacité de la politique de réduction des risques pour les usagers de drogue.
S’il faudra huit ans avant d’aboutir à la création de l’association, c’est du fait des difficultés matérielles, de notre marginalisation sociale et politique y compris dans le champ de la lutte contre le sida, mais c’est aussi parce que nous avons pris conscience de la nécessité d’un projet associatif structuré, à force de réagir à chaque fois dans l’urgence et au coup par coup et face aux limites de l’entraide et des réseaux informels de solidarité.
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Ou sont les hommes sero ???
Bonsoir, C Mimosa du Rwanda. Ca fait un bon bout de temps que je passe regulierement sur ce site, mais la plus part des interventions emanent des femmes..... pourquoi le hommes sont si rares ??? Bougez vous, nous avons besoins de vous !!!! Surtout que avec le fait la plus part des femmes temoignent sur leur sollitude , de pas etre a mesure d’accepter une rencontre avec une personne n’ayant pas le meme statut, et il y a de quoi, l’honnetete exige et on ne construit jamais sur des mensonges, car c’est pas facile de declarer a chaque pretendat son etat..... Alors, je fais appel aux hommes, montrez vous, nous avons besoin de vous !!!!Le VIH ne tue pas l’amour !!!! Je vous attend. Bisou.
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Ou sont les hommes sero ???
Salut Mimosa,
Pourquoi demandes-tu où sont passés les hommes alors qu’il y en a un juste à coté de toi. Je rigole.C’est RARA de Buja.Tu connais nos mentalités. Je vois ici au Burundi, c’est certainement la même chose au Rwanda, ce sont presque uniquement les femmes qui adhèrent dans les associations alors qu’elles sont actuellement sources de savoir, de savoir faire et de savoir être. Je ne connaîs pas ta situation par rapport au sida, mais je sens que tu es une activiste dans la lutte contre le sida, alors ne pourrions-nous pas nous mettre ensemble pour protéger notre sous région contre le sida ? Si tu n’as pas lu mon message je voulais te dire que je suis sero négatif mais j’ai épousé en 2006 une femme que j’aime depuis longtemps mais qui est seropositive depuis 2003. et ...je veux un enfant. A LA PROCHAINE.
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Ou sont les hommes sero ???
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Venir en Europe ? vive la sécu !
« Expulser un séropositif vers l’Afrique, c’est le condamner à mort. » Et en le gardant en France, c’est condaner combien de Français ou Française à être contaminé puis à mourir ??? Combien coûte la loi "chevènement" à la Sécu ???
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Venir en Europe ? vive la sécu !
bonjour à tous
Parler du sida est devenue une sorte de défouloir xénophobe et honteux de la part de gens se disant civilisés ou vivant dans le continent des lumieres. La verité est bien ailleurs et au-dela de l’Afrique. IL serait bien plus intelligent de remonter aux sources du mal. Il est facile de montrer du doigt les malades du sida, vous les penseurs vous pensez souvent avec le peu de neuronnes restant et n’entrevoyez que le fond de votre orifice pour défaquer et propager des propos encore plus impropres ,voir infligent.Nous sommes des millions d’africains et nous savons que le sida a été une arme mesquine et masqué pour faire croire que le sida venait d’Afrique.On ne parle jamais assez de toxicomanie et de pratiques sexuel à risque aux seins des pays irreroprochables. Je ne suis pas seropsitif ,mais il me semble tout à fait normal de dire haut et fort "REGARDEZ VOUS !!!!! nous savons ce que vous faites dans les laboratoires et ce que vous inoculiez aux gens lors des campagnes de vaccination massives tourner vers l’Afrique !! Ou pires encore faire des experiences sur les orphelins Rwandais en leurs administrant des traitements les conduisant directement vers la mort. Bravos et encore bravos , mais arretez de vou vous gratter le trufion car votre betise est plus grande que votre cervelet.
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Venir en Europe ? vive la sécu !
Bravo comme ca été bien dit, il nous faut des gens comme ca pour pouvoir être face à unes certaines situation, une réalité que vivent les personnes concernés. ensemble luttons contre ce fleau au lieu de faire ces betise
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Venir en Europe ? vive la sécu !
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Venir en Europe ? vive la sécu !
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Expulsion du local d’AC ! par la Mairie de Paris
Expulsion du local d’AC ! par la Mairie de Paris : cachez ces pauvres que la gauche ne veut pas voir jeudi 30 août 2007, par AC !
Ce matin, 30 août 2007, d’importantes forces de police ont expulsé le local d’AC !, au 23, bis rue Mathis dans le 19ème arrondissement.
Ce petit local appartient à la SIEMP, une des sociétés immobilières de la Ville de Paris, présidée par Fabienne Giboudeaux (Les Verts).
Après deux ans de lutte, la gauche parisienne place donc la rentrée des précaires sous le signe de la répression. Un signal fort en ce début de campagne municipale : malheur à ceux qui ne se satisfont pas d’une politique sociale qui se résume à Vélib et à Paris Plage.
Depuis plus de trois ans, au 23 bis rue Mathis, des permanences hebdomadaires accueillaient les précaires de tous statuts : chômeurs, travailleurs pauvres, SDF, confrontés à des problèmes de survie quotidiens et multiples : coupures d’électricités, radiations de l’ANPE ou suspension du RMI, accès impossible aux services sociaux, trop perçus CAF ou ASSEDIC.
Si la politique de l’Etat et de l’UNEDIC explique certaines de ces difficultés, beaucoup d’autres sont évidemment du ressort des élus parisiens, d’autant plus que la Ville a à la fois les compétences d’une municipalité et celles d’un département.
A qui la faute si les services sociaux sont surchargés, notamment dans les quartiers pauvres, au point qu’en cas d’urgence sociale, le déblocage d’une aide financière de quelques dizaines d’euros prend souvent plusieurs semaines, à qui la faute si la simple obtention d’un rendez vous avec un travailleur social prend souvent le même temps ?
A qui la faute si l’insertion professionnelle à Paris se résume à la multiplication des contrats précaires, comme le Contrat d’Avenir, avec des salaires dérisoires qui ne permettent même pas d’accéder aux droits fondamentaux, dans une ville où tout est plus cher qu’ailleurs ?
A qui la faute si le contrôle, les suspensions de RMI se multiplient, si les allocataires sont envoyés dans des boites de reclassement privées au coût astronomique et à l’efficacité douteuse (comme Patrick Devedjian dans les Hauts de Seine, Bertrand Delanoë a ainsi choisi de faire appel à Ingeus) ?
La responsabilité des élus Socialistes, Verts et Communistes est évidemment écrasante, surtout dans un département riche où aucun problème de budget ne peut être soulevé : en six ans, l’équipe gauche plurielle aurait pu choisir d’améliorer les conditions de vie des Parisiens pauvres, aurait pu, en commençant par ses propres services, créer autre chose que des emplois précaires et sous-payés.
En lieu et place, face à ces critiques concrètes qui se traduisent effectivement au quotidien par de nombreuses actions, notamment d’occupation et d’interpellation des élus parisiens, la Ville de Paris a tenté d’instaurer la même forme de clientèlisme tant reprochée à ses prédécesseurs de droite.
Ainsi en ce qui nous concerne, lors des négociations avec le cabinet Delanoë et de nombreux élus Verts, comme Mylène Stambouli ou le président du groupe René Dutrey, c’est toujours les mêmes propositions qui nous ont été faites : tout était possible, un local, voire même une subvention pour en payer le loyer, à une seule condition : renoncer à une partie de nos activités, celles qui concernaient la critique en actes de la politique sociale parisienne. Concrètement, cela signifiait fermer nos portes à tous ceux qui en sont victimes.
Notre raison d’être, c’est la lutte contre la misère et la précarité sous toutes ses formes, et quelle que soit la couleur politique des responsables qui l’entretiennent. Si un local et des moyens financiers sont évidemment des outils précieux et nécessaires, l’expérience des luttes auxquelles a participé AC ! ces dix dernières années montre aussi qu’il y d’autres façons de les obtenir que renoncer à une indépendance totale vis-à-vis des élus, seule garante d’une résistance efficace.
Malgré l’expulsion, et parce que celle-ci comme bien d’autres augure d’une rentrée difficile pour les précaires, nos activités continuent : nos permanences hebdomadaires se tiendront provisoirement devant le local expulsé, le site internet sera toujours alimenté par nos expériences, celles des précaires et des agents qui nous contactent, nous interviendrons collectivement partout où cela est nécessaire, nous rappellerons à tous ceux qui décident et mettent en œuvre des politiques de contrôle, de restriction des droits et des choix des précaires que nous sommes nombreux à ne pas avoir l’intention de crever en silence ou d’accepter tout et n’importe quoi…
Avec ou sans local, la lutte continue !
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Expulsion du local d’AC ! par la Mairie de Paris
A chacun ses pauvres. Le mot "pauvres" est restrictif. Les pauvres ne sont pas que Rmistes ou chômeurs.
Si tous les pauvres de Paris et d’ailleurs pouvaient se donner la main, il auraient l’air moins cons.
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hors sujet
quel rapport avec l’émission du 28 août ???
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hors sujet
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Expulsion du local d’AC ! par la Mairie de Paris
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Émission du 28 août 2007 (n° 317)
salut a tous moi je suis africaine, ya 5mois je suis en france et je suis séropo ,je voudrai rester en france pour pouvoir bénéficié un suivi médical , je voudrai savoir si je peu bénéficié un titre de séjour pour étanger malade toute ma famille vie en france ,pays gabon merci
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Émission du 28 août 2007 (n° 317)
Bonjour à tous,
MA MERE A VECU 28 ANS EN FRANCE PUIS EST REPARTIE EN ALGERIE.ELLE PERCOIT UNE REVERSION DE LA RETRAITE FRANCAISE DE MON PERE QUI EST DECEDE. EN JUIN 2007,ELLE EST VENUE EN FRANCE EN TOURISTE ; APRES SON ARRIVEE, ELLE A ETE HOSPITALISEE EN URGENCE POUR UNE QUESTION VITALE.
ELLE A ETE HOSPITALISE PLUS D’UN MOIS A L’HOPITAL ET AUJOURD’HUI LE TRESOR PUBLIC ME RECLAME LA SOMME DE 60 000 EUROS CAR JE SUIS SON FILS ( DEBITEURS ALIMENTAIRE). JE NE PEUX PAS PAYER CETTE SOMME.
IL EXISTE UNE CONVENTION ENTRE LA FRANCE ET L’ALGERIE QUI PREVOIT UN PROTECTION SOCIALE POUR LES RETRAITES DE FRANCE. IL EXISTE EGALEMENT UNE LOI QUI COUVRE L’ETRANGER EN CAS DE SOINS VITAUX.
EST CE QUE QUELQU’UN PEU M’ APPORTER DES ELEMENTS DE REPONSE. J’AI TOUT ESSAYER ALORS SI VOUS CONNAISSEZ D’AUTRES SOLUTIONS MERCI DE ME LES EXPLIQUER.