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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
Mon Dieu,
Quel tableau ! quel génocide !
Dans ces conditions, on peut se demander comment en 1962, on avait en Algérie 9 millions d’arabes pour un million d’Européens ! On peut également se demander comment toute l’ancienne génération d’Algériens parle le Français, étonnant pour des gens exclus des écoles. Et enfin, pourquoi se peuple ainsi martyrisé par la France ne pense qu’à courir aux visas pour rejoindre ce pays qui lui a fait tant de mal...
J’ai vécu en Algérie de 1947 à 1962 et je n’y ai pas vu un tableau aussi noir...
Pour Hassane Zerrouky, finalement le spectacle du monde est simple : les horribles méchants d’un coté et les pauvres martyrisés de l’autre... Je vous envie cette vision simpliste des choses...
La réalité est toute autre, comme disait Mittérand, elle est non pas en noir et blanc mais en gris, gris SALE...
Luc DEMARCHI (d’Alger Belcourt).
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
Au lieu de poser votre question il vaut mieux se dire pourquoi il ya des refus de visas et refus de vouloir voir des ALGERIENS en france alors que eux cherchent une vie meilleurs vivre en paix mais pas nous coloniser . ils demande des visas c’étous .la france a ressister contre les allement et pourquoi il ya des francais en allemagne . et de toutes facon s’il ya des gens qui veullent quitter l’ALGERIE tout ca c’est les conséquence de la colonisation .
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
ils faut que les jeunes surtout les diplomés restent en algerie car en france on voit la misère arrivé à grand pas
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
il y a pas que la france dans ce monde pour visiter il y a d autres pays ?
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
luc le pied noir n’as finalement vu que des belles chose en algerie "francaise" lui qui a vecu ???? EN ALGERIE de 47 a 62,les algeriens parlaient francais donc ils allaient a l’ecole !!!? quel resonnement, votre chien a la maison que vous traiter bien je suppose vous lui dites rex viens ici comme ca en francais et si il pouvait repondre il aurait dit "oui j’arrive maitre" et pourtant il n’a jamais etait a l’ecole votre chien, les algeriens colonisées parlaient la langue du maitre monsieur luc ! d’ailleurs toi qui etait en algerie on les appelait bicots et ds les meilleurs cas indigenes !! sq y’avais des enfants francais qui serraient les bottes des "maitres" ds les rues d’alger ? TOI qui a vecu a alger tu sais bien que c’etait ca l’ecole "serrer les bottes ds les rues" pour les enfants arabes(algeriens) ne dites plus de co...... svp le passé il faut l’assumer et vivons l’avenir, wahid, salut tt le monde
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
Bonjour, je m´appelle Renata, je suis une chercheuse bresilienne, je soutiens une these sur l´école coloniale française en Algerie et je voudrais savoir ce que ça veut dire :
. ça me viendra en aide.... Merci beaucoup... je laisse mon mel : sbrenata@yahoo.com.br stp : sujet : algerie-france -
France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
Cher monsieur, Ce que je n’arrive pas à cerner, reste sans doute ce discours passionnel qui perdure 45 ans après et qui empoisonne les rapports entre enfants du même pays. Je faisais partie des 30.000 lycéens que comptaient tous les établissments de l’enseignement secondaire le lendemain de l’indépendence.Je peux avancer , sans avoir à me justifier, que, en tant qu’élève je n’ai jamais relevé, chez mes enseignants dits européens une quelconque discrimination.Un de mes camarades de classe Bruno était, d’ailleurs, le fils du commandant de la Place militaire.Il n’a jamais fait l’objet d’un quelconque faveur ou passe droit en tant qu’enfant scolarisé. Là où j’habitais à Tébessa, la symbiose était totale entre les familles juives, chrétiennes et musulmanes, en dépit de la guerre. C’est dire que s’il y avait souffrance, déchirement , feu et sang cela concernait, certainement, les autochtones, mais aussi les européens natifs d’Algérie. Le simple fait de quitter à contre coeur sa maison constitue, en soi, un arrachement et une souffrance qu’on aurait économisés. Les Algériens n’avaient revendiqué qu’une émancipation et assimilation. Leur sang s’était mélangé non seulement à celui des Français mais de tous les Alliés. Ils ont combattu le fascisme et le nazisme sous la bannière de la France libre. Notre passé commun est révolu ; la guerre, heureusement aussi.Il s’agit maintenant de présent et surtout d’avenir. Plusieurs domaines d’action sont à considérer : la science, le commerce, le tourisme et...l’amitié devraient nous confondre à cette terre féconde qui avait superbement enfanté un Albert Camus, un Mouloud Féraoun, un Grénassia Haim, un Mohamed Dib, un Guy Bedos, un Jacques Berque, un Henri Alleg un Alain Mimoun, un Mouloudji un Henri Martin, un Kateb Yacine, un Jean Sénac, un Jean Claude Briali, un Roger Hanin, un Elkabbach, un Mouloud Mammeri et j’en passe. Le miracle de cette classe tenait à une simple opération : les uns avaient su algérianiser le français et les autres, franciser l’algérien pour un meilleur des mondes où certaines hybridations et brassage se mesuraient à la pointure des Jean Amrouche, Edith Piaf, et Isabelle Adjani. A l’état actuel des choses, il est propice, en ce dernier tronçon de notre vie, oui finissante, de renouer avec nous même et avec un passé, tout compte fait, magnifique. Le tout est d’inculquer à nos enfants la nécessité de jeter et maintenir, les ponts qui mènent à cette terre septentrionale de légende : là où immergent encore nos racines.
Pour que cessent les rancune..tendons la main
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
9 milions d’arabe !!!???, c koi ce bazard ?
un non arabe
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
c est vrai on a fait tant de mal a ces pauvre personne qui ne demandai rein on ne leurs a jamais dit comment la guerre pouvai etre dur !!! il n on jamais conpris et pourtan il ont combattu avec nous ! mai le film avec jamel debouz nous a permis de enfin leurs rendre aumage !!
signé : théa 28 ans mon adressse email est : girl91410@hotmail.fr !
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
c est vrai on a fait tant de mal a ces pauvre personne qui ne demandai rein on ne leurs a jamais dit comment la guerre pouvai etre dur !!! il n on jamais conpris et pourtan il ont combattu avec nous ! mai le film avec jamel debouz nous a permis de enfin leurs rendre aumage !!
signé : théa 28 ans mon adressse email est : girl91410@hotmail.fr !
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
Lettre à Mr Bouteflika, président de la République algérienne
Monsieur le Président,
En brandissant l’injure du génocide de l’identité algérienne par la France, vous saviez bien que cette identité n’a jamais existé avant 1830. Mr Ferrat Abbas et les premiers nationalistes avouaient l’avoir cherchée en vain. Vous demandez maintenant repentance pour barbarie : vous inversez les rôles ! C’était le Maghreb ou l’Ifriqiya, de la Libye au Maroc. Les populations, d’origine phénicienne (punique), berbère (numide) et romaine, étaient, avant le VIIIème siècle, en grande partie chrétiennes (500 évêchés dont celui d’Hippone/Annaba, avec Saint Augustin). Ces régions agricoles étaient prospères. Faut-il oublier que les Arabes, nomades venant du Moyen Orient, récemment islamisés, ont envahi le Maghreb et converti de force, « béçif » (par l’épée), toutes ces populations. “Combattez vos ennemis dans la guerre entreprise pour la religion….Tuez vos ennemis partout où vous les trouverez” (Coran, sourate II, 186-7). Ce motif religieux était élargi par celui de faire du butin, argent, pierreries, trésor, bétail, et aussi bétail humain, ramenant par troupeaux des centaines de milliers d’esclaves berbères, ceci légitimé par le Coran comme récompense aux combattants de la guerre sainte (XLVIII, 19, 20). Et après quelques siècles de domination arabe islamique, il ne restait plus rien de l’ère punico-romano-berbère si riche, que des ruines (Abder-Rahman ibn Khaldoun el Hadrami , Histoire des Berbères,T I, p.36-37,40,45-46. 1382). Faut-il oublier aussi que les Turcs Ottomans ont envahi le Maghreb pendant trois siècles, maintenant les tribus arabes et berbères en semi esclavage, malgré la même religion, les laissant se battre entre elles et prélevant la dîme, sans rien construire en contre partie. Faut-il oublier que ces Turcs ont développé la piraterie maritime, en utilisant leurs esclaves. Ces pirates barbaresques arraisonnaient tous les navires de commerce en Méditerranée, permettant, outre le butin, un trafic d’esclaves chrétiens, hommes, femmes et enfants. Dans l’Alger des corsaires du XVI ème siècle, il y avait plus de 30.000 esclaves enchaînés. D’où les tentatives de destruction de ces bases depuis Charles Quint, puis les bombardements anglais, hollandais et même américain … Les beys d’Alger et des autres villes se maintenaient par la ruse et la force, ainsi celui de Constantine, destitué à notre venue, ayant avoué avoir fait trancher 12.000 têtes pendant son règne. Faut-il oublier que l’esclavage existait en Afrique depuis des lustres et existe toujours. Les familles aisées musulmanes avaient toutes leurs esclaves africains. Les premiers esclavagistes, Monsieur le Président, étaient les négriers noirs eux-mêmes qui vendaient leurs frères aux Musulmans du Moyen Orient, aux Indes et en Afrique (du Nord surtout), des siècles avant l’apparition de la triangulaire avec les Amériques et les Antilles, ce qui n’excuse en rien cette dernière, même si les esclaves domestiques étaient souvent bien traités. Faut-il oublier qu’en 1830, les Français sont venus à Alger détruire les repaires barbaresques ottomans qui pillaient la Méditerranée, libérer les esclaves et, finalement, affranchir du joug turc les tribus arabes et berbères opprimées. Faut-il oublier qu’en 1830, il y avait à peu près 5.000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 350.000 Arabes et 400.000 Berbères dans cette région du Maghreb où n’avait jamais existé de pays organisé depuis les Romains. Chaque tribu faisait sa loi et combattait les autres, ce que l’Empire Ottoman favorisait, divisant pour régner. Faut-il oublier qu’en 1830 les populations étaient sous développées, soumises aux épidémies et au paludisme. Les talebs les plus évolués qui servaient de toubibs (les hakems), suivaient les recettes du grand savant « Bou Krat » (ou plutôt Hippocrate), vieilles de plus de 2.000 ans. La médecine avait quand même sérieusement évolué depuis ! Faut-il oublier qu’à l’inverse du génocide, ou plutôt du massacre arménien par les Turcs, du massacre amérindien par les Américains, du massacre aborigène par les Anglais et du massacre romano-berbère par les Arabes entre l’an 700 et 1500, la France a soigné, grâce à ses médecins(militaires au début puis civils) toutes les populations du Maghreb les amenant de moins d’un million en 1830 en Algérie, à dix millions en 1962. Faut-il oublier que la France a respecté la langue arabe, l’imposant même audétriment du berbère, du tamashek et des autres dialectes, et a respecté la religion (ce que n’avaient pas fait les Arabes, forçant les berbères chrétiens à s’islamiser pour ne pas être tués, d’où le nom de « kabyle » - j’accepte). Faut-il oublier qu’en 1962 la France a laissé en Algérie, malgré des fautes graves et des injustices, une population à la démographie galopante, souvent encore trop pauvre, - il manquait du temps pour passer du moyen âge au XX ème siècle - mais en bonne santé, une agriculture redevenue riche grâce aux travaux des Jardins d’Essais, des usines, des barrages, des mines, du pétrole, du gaz, des ports, des aéroports, un réseau routier et ferré, des écoles,un Institut Pasteur, des hôpitaux et une université, la poste… Il n’existait rien avant 1830. Cette mise en place d’une infrastructure durable, et le désarmement des tribus, a été capital pour l’Etat naissant de l’Algérie. Faut-il oublier que les colons français ont asséché, entre autres, les marécages palustres de la Mitidja, y laissant de nombreux morts, pour en faire la plaine la plus fertile d’Algérie, un grenier à fruits et légumes, transformée, depuis leur départ, en zone de friche industrielle. Faut-il oublier que la France a permis aux institutions de passer, progressivement, de l’état tribal à un Etat nation, et aux hommes de la sujétion à la citoyenneté en construction, de façon, il est vrai, insuffisamment rapide. Le colonialisme, ou plutôt la colonisation a projeté le Maghreb, à travers l’Algérie, dans l’ère de la mondialisation. Faut-il oublier qu’en 1962, un million d’européens ont dû quitter l’Algérie, abandonnant leurs biens pour ne pas être assassinés ou, au mieux, de devenir des habitants de seconde zone, des dhimmis, méprisés et brimés, comme dans beaucoup de pays islamisés. Il en est de même de quelques cent mille israélites dont nombre d’ancêtres s’étaient pourtant installés, là, 1000 ans avant que le premier arabe musulman ne s’y établisse. Etait-ce une guerre d’indépendance ou encore de religion ? Faut-il oublier qu’à notre départ en 1962, outre au moins 75.000 Harkis, sauvagement assassinés, véritable crime contre l’humanité, et des milliers d’européens tués ou disparus, après ou avant, il est vrai, les excès de l’O.A.S., il y a eu plus de 200.000 tués dans le peuple algérien qui refusait un parti unique, beaucoup plus que pendant la guerre d’Algérie. C’est cette guerre d’indépendance, avec ses cruautés et ses horreurs de part et d’autre, qui a fondé l’identité algérienne. Les hommes sont ainsi faits !
Monsieur le Président, vous savez que la France forme de bons médecins, comme de bons enseignants. Vous avez choisi, avec votre premier ministre, de vous faire soigner par mes confrères du Val de Grâce. L’un d’eux, Lucien Baudens, créa la première Ecole de médecine d’Alger en 1832, insistant pour y recevoir des élèves autochtones. Ces rappels historiques vous inciteront, peut-être, Monsieur le Président, à reconnaître que la France vous a laissé un pays riche, qu’elle a su et pu forger, grâce au travail de toutes les populations, des plus pauvres aux plus aisées - ces dernières ayant souvent connu des débuts très précaires -. La France a aussi créé son nom qui a remplacé celui de Barbarie. Personne ne vous demandera de faire acte de repentance pour l’avoir laissé péricliter, mais comment expliquer que tant de vos sujets, tous les jours, quittent l’Algérie pour la France ?
En fait, le passé, diabolisé, désinformé, n’est-il pas utilisé pour permettre la mainmise d’un groupe sur le territoire algérien ? Je présente mes respects au Président de la République, car j’honore cette fonction.
Un citoyen français, André Savelli, Professeur agrégé du Val de Grâce.
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
Professeur de quelle histoire ?
L’Algérie et son administration existaient au sein de l’empire ottoman ( oumma sous califat) au même titre que la Tunisie sinon plus ( les Francais on du reste repris les 3 départements ou beylicats et status d’Alger siège de la régence et du dey) la dette française (impayée) à l’égard de la régence d’Alger fut-elle contractée auprès d’obscures inconnus alors que la france avait un consul a Alger (l’Angleterre aussi) les relations diplomatiques entre l’ALGERIE et la hollande sont vieilles de 400 ans Monsieur ne sommes pas ce que vous voulez qu’on soit , vous ne saurez jamais ma douleur de souffrir d’être exilé dans une langue qui n’est pas la mienne ( le français) Mais je sais et j’ai lu de plumes françaises, que vous nous avez volé notre pays (qui n’était pas terra nullius) et vous avez fait tellement de mal, a la terre au gens a leurs foi et âmes, à la socièté en tant qu’entité stable depuis des siècles …………………………………………………………………
l’algérie n’a pas besoin d’une repentance de la france ( pourquoi ?) et nous ne dirons pas à la france ce qu’elle doit établir sur son passé colonial.
l’histoire est là il faut la lire avant de la faire savoir aux autres
pour ceux qui quittent cette rive pour la votre lisez césaire
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France-Algérie. Le crime avait un nom : le colonialisme
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Controverse sur l’accès aux archives de la répression anti-algérienne du 17 octobre 1961
Je souhaite réagir à propos du 17 octobre 1961 et de la guerre d’Algérie en général : il faut que l’on puisse accéder facilement aux archives concernant ces événements sinon personne (en dehors des personnes ayant vécu ces malheureux et monstrueux moments et qui continuent de subir) ne saura rien sur ces époques. En effet, lorsque j’entends ma grand mère, mon grand père, ma mère, mon père, mes tantes, mes oncles... et que je compare leurs dires aux déclarations faites par les représentants de l’Etat français, je ne m’y retrouve plus. Ma famille me cache certains détails pour ne pas me heurter et je ne peux pas tout savoir sur mon passé car je ne retrouve rien de ce qu’ils me racontent dans les manuels scolaires ! Est-ce vraiment normal ?
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Controverse sur l’accès aux archives de la répression anti-algérienne du 17 octobre 1961
Il convient sans doute de faire preuve de patience et de tenir compte des délais exigés pour l’ouverture des archives car il s’agit de questions lourdes. Achab ben yahia
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Controverse sur l’accès aux archives de la répression anti-algérienne du 17 octobre 1961
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L’Association Harkis et droits de l’Homme dénonce la loi du 23 février 2005
je suis trés touchée ,de l’histoire des harkis.Mon pére est décedé depuis 1984 né 1920 .j’ai 35 ans.Trés independante dans ma vie de tous les jours,dans ma famille on nous a jamais vraiment expliquer leur passé trés douleureux.Aujourd’hui ,je vais souvent sur le net ;pour essayer de lire et comprendre.MERCi de nous informer ;car j’ai becoin de comprendre ;pour avancer dans cette vie. paris
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L’Association Harkis et droits de l’Homme dénonce la loi du 23 février 2005
honte aux collabos.honte aux vendus qui on donnés leurs frères et soeurs nos pères et mères. j’ai envie de vomir de vos discours et de vos indécences.
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L’Association Harkis et droits de l’Homme dénonce la loi du 23 février 2005
josé que pense tu aujourd’hui de ces algériens qui s’entretuent le frère tue son frère, sa soeur, sa mère, son père et ses enfants, ainsi que sa patrie, qu’à fait l’algérie depuis l’indépendance, en tout les cas j’espère que tu vis en algérie, je comprendrais mieux ton débile message :: :: :: enfin moi je suis fille de harkis et hamdoulah je vis en france.
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L’Association Harkis et droits de l’Homme dénonce la loi du 23 février 2005