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Forum de discussion: Gilles Pialoux
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Chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Tenon (Paris). Vice-président de la Société française de lutte contre le sida (SFLS).
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Trois séropositifs répondent à Claude Evin (4/4) : À quoi sert la trithérapie, si c’est pour se retrouver avec une vie sans saveur et sans amour ?
Claude Evin : "Ce qu’il faudrait surtout c’est qu’on développe des actions pour éviter d’être contaminé" .
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C’est ce qu’on appelle une fin de non recevoir !
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La prévention ne fonctionne plus QUE sur l’ostrtacisme organisé contre le séropositif sinon , comme les gens NE VEULENT PAS du sida ( mais sont contraints de la mettre ), ils abandonneraient le préservatif.
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Cas’appelle le fascisme pur et dur = l’écrasement de la minorité au nom de l’intéret général prétendu. *************************************
On sent la prévalence également de l’espoir de dissuader les gens qui prennent des risques à en prendre.....alors qu’ilt nécesaire d’en prendre pour se délivrer , toujours est-il que Claude Evin n’a pas trouvé assez de personnes comme moi : Moi, mettre une capote ! cause toujours !
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1/ face à un tel discours,( à savoir, SURTOUT, trouver le moyen pour que les gens se protègent plus avec la capote ) Non seulement ça ne risque pas, mais c’est pas un objectif satisfaisant, cette promesse de castration salvatrice. 2/ Pour contrer un tel discours, il faut beaucoup plus que la tentative de consensus pitoyable avec les autorités : il faut les mettre en cause au pénal. Il est totalement inutile de mendier une pitié quelconque pour le bien être des séropositifs,il faut agir de 2 façons : impliquer les responsables dans des procès pour contamination car à supposé qu’ils aient raison sur un point ( occulter que les séropos ne sont plus contaminants entraine des contaminations d’un coté mais en évite plus de l’autre ) , cela n’empeche pas qu’on peut les mettre en cause pour ces contaminations nécessaires à leurs yeux pour en éviter d’autres ! et 2/ il faut en finir avec cette visiion d’un monde hygienisé grace au sida qui ferait de la capote un instrument banalisé pour éviter toute MST = inacceptable à la jeunesse.
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je prépare l’action en justice contre ceux qui ont occulté l’effet préventif des traitements, mais ce n’est pas facile ni le moment médiatique ( trop de sujets encore plus importants qui absorberaient l’actualité sida = crise , chomage.....
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Trois séropositifs répondent à Claude Evin (4/4) : À quoi sert la trithérapie, si c’est pour se retrouver avec une vie sans saveur et sans amour ?
MESSAGE IMPORTANT :
Les relations de convivialité entre séropos qui pourraient se rencontrer plus facilement, c’est du PIPEAU INTEGRAL, c’est inique, et c’est l’assurance d’aboutir au résultat diamétralement opposé à ce que l’on recherche.
Ce n’est pas parce que tout est déjà fait pour que les séropos ne puissent même pas se rencontrer entre eux qu’il faut croire un seul instant que cette facilité arrangerait quoi que ce soit.
Encore une fois, l’exclusion du séropo est la pierre angulaire de la prévention actuelle, et l’impossibilité pour les séropos de se rencontrer dans des assos qu’ils apprécient n’est qu’un des aspects de cette stratégie ( dans la mesure où les séropos détestent les assos existantes, ils n’y vont pas, et quand , par exemple chez les homos, ils esayent d’organiser leurs plans Q de rencontre, on les en empeche ).
Le progrès envisagé avec la "convivialité n’en est pas un". Les séropos sont trop dispersés, certains auraient accès à ces rencontres , pas les autres, ....mais là n’est pas l’essentiel :
La convivailité séropo = ghetto = CONFIRMATION de l’exclusion entérinée par les séropos eux-mêmes. La non transmissibilité Hirschel donne la vraie intégration par le vrai message = un séropo peut vivre avec n’importe qui et n’est plus dangeureux. Mon mek m’encule, et réciproquement parfois, depuis 4 ans et il est toujours séroneg au passage, c’est clair ? Hirshcel = sur 2000 couples sérodiscordants répondant à ses critères, pas une contamination en 5 ans, sur 2000 couples, 2000 !
Alors la convivialité séropo merde, quelle connerie !
Si on se rassemble, c’est pour foutre en taule les responsables actuels, et puis c’est tout. Il faut commencer avec une bombe chez act-up ou un truc dans le genre....aun plâtre bien entendu, gnin, gnin !
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Rapport Yeni 2010 : Le traitement comme prévention s’impose
Je suis acteur de prise en charge globale du vih/sida en afrique subsaharienne.Jai une très grande inquietude par rapport à la mise sous ARV de nos patients Suivant les nouvelles recommandations du Pr yeni, mème si nos pays ne l’on pas encore adopté. Une mise sous traitement à partir de 350-500 CD4 reste pour nous un problème majeur à savoir l’insuffisance de medicaments ARV,les difficultés de financement du FM.A part cet aspet nous trouvons très capital de mettre nos patients sous traitement à ce seuil lié aux avantages inestimables que cela engendre à savoir la diminution des infections opportunistes,des sejours d’hospitalisation et l’amélioration de leurs qualités de vie pour ne citer que ceux-ci. Touts mes remerciement au Pr Yeni et son équipe.
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Les gays luttent-ils toujours contre le sida ?
Le professeur Hirschel affirme que si le virus est indétectable, la personne séropositive n’est plus contaminante . Pour les autorités sanitaires, l’annonce vient trop tôt. Les recommandations sont attendues pour janvier 2008. La recherche d’un vaccin contre le sida piétine. Mais au CHUV, l’espoir demeure et les recherches se poursuivent. C’est une bonne nouvelle mais elle est encombrante. Chez la plupart des patients séropositifs, la trithérapie fait baisser le taux du VIH dans le sang au point de devenir indétectable. Cela signifie-t-il que ces personnes ne sont plus contagieuses, même si elles pratiquent des relations sexuelles non protégées ? « Affirmatif », répond le professeur Bernard Hirschel, de l’unité VIH/sida aux Hôpitaux universitaires de Genève. « Pas de virus détectable, pas d’infection. » On imagine déjà brûler les préservatifs qui sont, vingt-six ans après l’apparition du premier cas de sida, consacrés comme le seul rempart valable à la maladie. C’est dans ce sens que cette nouvelle, qui tombe la veille de la Jounée mondiale de lutte contre le sida, est encombrante. D’abord parce que la trithérapie n’est égale à la prévention qu’à certaines conditions relativement strictes. Ensuite parce qu’elle arrive trop tôt, les autorités sanitaires fédérales ne l’ont pas encore validée et n’ont pas encore pris position sur les multiples conséquences de cette annonce (voir ci-dessous). « L’effet préventif de la trithérapie vient du fait qu’elle provoque une baisse du taux de virus dans le sang (appelé virémie) et dans tous les tissus, explique le professeur Hirschel. Or les chercheurs ont constaté, même avant l’ère des trithérapies, que la virémie est corrélée avec l’infectiosité. Ainsi, au sein de couples séro-discordants (homme séropositif et femme séronégative ou vice-versa), suivis pendant deux ans, on n’a observé aucune nouvelle infection chez le conjoint séronégatif d’un partenaire séropositif avec une virémie faible. A l’inverse quand la virémie est élevée, nombre de nouvelles infections sont diagnostiquées. »
« Un seul cas possible » Le spécialiste du VIH/sida a cherché d’autres preuves de cette innocuité. Empiriques essentiellement. « Nous avons essayé de trouver, avec nos collègues des autres hôpitaux suisses, des exceptions à la règle. En dépit des milliers de nouvelles infections depuis 1996, nous n’avons recensé qu’un seul cas possible – genevois, datant de 1997 – de transmission à partir d’un patient suivant une trithérapie apparemment efficace. Mais nous n’avons pas pu vérifier que sa virémie était indétectable. » Par ailleurs, suite à l’abandon du préservatif dans certaines populations, le nombre de maladies sexuellement transmissibles (syphilis, chlamydias…) a augmenté. Mais pas l’incidence du VIH, comme le montre une étude réalisée parmi les homosexuels de San Francisco. « La seule explication plausible à ce paradoxe est encore une fois la trithérapie, affirme le professeur genevois. En diminuant la charge virale, elle prévient la propagation du VIH. » C. Q. F. D. Pas de cas d’infection ne signifie pas toutefois qu’il n’y a nécessairement aucun risque. « C’est très néfaste d’exiger le risque zéro, tempère Bernard Hirschel. Ainsi, aux débuts de l’épidémie de sida, le baiser (profond ? avec un échange de salive ?…) était suspect. Puis on l’a exclu comme mode de transmission. Mais comment être sûr qu’il n’est pas responsable dans un cas sur 100 000 ? Beaucoup de patients ignorent comment ils ont été infectés. » L’équation de la protection s’ouvre-t-elle au choix entre le préservatif ou la trithérapie ? « Ce sont deux moyens de protection efficaces qui ont chacun leurs avantages et leurs désavantages », explique le médecin. « Les trithérapies ne protègent pas quand on se décide le soir même, mais elles ne peuvent pas lâcher au milieu. »
Les bémols Il y a des bémols toutefois. A partir de combien de temps et à quelle fréquence de contrôle considérer qu’une personne a un taux de virémie insignifiant ? Tous les séropositifs ne réagissent pas de la même façon au traitement. Et tous ne sont pas traités. Le protocole de soins actuel préconise de surveiller la charge virale d’un séropositif et de ne commencer les trithérapies (20 000 francs par an (13000 euros env.) que lorsque cela s’avère nécessaire. En outre, tous les patients ne suivent pas correctement leur traitement. Ainsi, si un séropositif interrompt son traitement, la charge virale dans son sang bondit et l’infectiosité revient. « On estime que 80% des patients ont une virémie indétectable », conclut Bernard Hirschel.
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Trois séropositifs répondent à Claude Evin (1/4) : Qui doit être prioritaire en matière de prévention et de soutien face au sida ?
Les campagnes ciblées sur les homos :
Elles n’ont jamais eu le moindre effet : les protections individuelles ne sont aucunement le résultat des campagnes reçues, mais l’appréciation du risque et les choix de l’individu , qui résistent à tous les conseils : les homos sont 100 fois plus exposés au VIH, et ils se sont davantage protégés que les autres , c’est tout. Cela n’a absolument rien à voir avec l’accent mis sur telle ou telle catégorie de population mieux ou moins informée ( je parle des pays occidentalisés où les coutumes et les superstitions n’ont pas le pregnance qu’on remarque parfois dans certains peuples.....et encore ils ne sont pas exempts eux-mêmes de ces superstitions évidemment ...
Les bilans sont absolument identiques de par le monde entier occidentalisé quant à l’efficacité des stratégies retenues : aucune information n’a jamais eu la moindre influence significative sur le comportement sexuel individuel...un facteur et un seul est agissant : la terreur ( car ici , face au sexe , la peur ne suffit pas ) .
A ma connaissance, il n’y avait qu’un et un seul secteur où l’on pouvait contrôler l’épidémie VIH : les toxicos, car l’échange des seringues est une pratique induisant de très longues chaines de contaminations. La distribution de seringues pour les toxicos est la seule mesure de santé publique qui ait eu une efficacité énorme prouvée, le reste est du domaine de la brume pas même épaisse.
Le discours sida sur les catégories sexuelles ciblées pour la prévention, c’est du pipeau pour avoir du fric pour les uns , et chacun défend son bout de gras, et s’accorde les mérites d’avoir profité à sa communauté : OK pour l’assistance, mais un peu de modestie sur l’efficacité en terme de prévention ! Le moindre résultat infime observé inévitablement sur des actions ponctuelles ( et dont l’effet cesse une fois les intervenants époumonés partis ), sert à accréditer un choix politique : ma fidélité, ma chasteté, ma capote, c’est ce qu’il y a de mieux !
baloyons les sorciers néanderthaliens : voici lestraitements pour mettre tous ces tocards d’accord :
Ici, hélas, l’argument sur le rang dans lequel ils vont être distribués prend tout son sens.
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