Accueil du site > Thèmes > Émissions > Forum des auditeurs > Émission du 14-15-16 décembre (n° 220)
S'abonner au forum de discussion: Émission du 14-15-16 décembre (n° 220) (RSS)
Forum de discussion: Émission du 14-15-16 décembre (n° 220)
Poster un nouveau message sur ce sujet...
0 | 5
-
> Émission du 14-15-16 décembre (n° 220)
Bonjour,
Je n’ai pas écouté l’émission mais lu deux résumés je pense, l’un sur la criminalisation et les possibles aspects vénalité/vengeance, l’autre sur des réponses à trois questions posables par des séropositifs.
Je suis moi-même à ma connaissance séronégatif, même si un doute en cours m’incite à plus de prudence encore, bien entendu.
Je suis donc pile dans l’actualité de votre site je pense, même si par contre je ne suis pas originaire d’Afrique ou d’Orient.
Je pense qu’il faut comme en toutes choses être pragmatique(s) : la protection par le préservatif reste la meilleure (l’unique en fait) arme contre le fléau du V.I.H./sida.
Donc séronégatifs, séropositifs, séroinconnu(e)s, sérodiscordant(e)s, etc., tout nous incite à l’utiliser à chaque rapport sexuel, à moins d’être absolument certain de savoir que sa/ses/son partenaire(s) est séronégatif à coup sûr. Ce qui est impossible à moins que ce soit "son" ("ses") "régulier"(e)(s)...
C’est ma conception, je pense que c’est la plus répandue et la meilleure à mon sens, sinon on prend un risque.
L’idée d’utiliser le latex ou le polyuréthane des préservatifs comme protection étant plutôt gaie, d’ailleurs, même si une insidieuse mais bien humaine nostalgie nous tenterait à le laisser de côté parfois, ce qui est tout à fait naturel mais malheureusement bien trop risqué depuis que le HIV est répertorié (sans compter les autres I.S.T. qu’il ne faut pas oublier !).
Donc dans mon cas par exemple, j’utiliserai bien sûr la capote, le condom, pour toute pénétration. Ce que j’ai pratiquement toujours fait, l’erreur est humaine. Une ou deux fois, voire trois, nous ne l’avons de fait pas utilisé avec des partenaires, mais heureusement en temps utile j’étais pour ma part toujours séronégatif (soit trois mois révolus après le rapport le plus récent), donc je ne suis pas concerné par une éventuelle contamination involontaire voire volontaire (pas dans mon cas de toute façon mais le résultat aurait pu être le même c’est vrai... !).
La question reste posée pour la fellation pour moi. Il faut en parler car sinon comment faire le point sur cette question ?
A priori les risques sont faibles, voire très faibles, voire infimes. Inexistants, non, à ma connaissance, même si on ne peut là non plus je pense être sûr de rien. Car c’est aussi je pense ce qu’on peut noter comme d’ailleurs pour tout dysfonctionnement, dirais-je, c’est qu’on ne sait pas même comment le VIH est apparu par exemple. Est-il plus apparu que le mammouth, l’auroch ou l’homo sapiens sapiens sont apparus ? Je veux dire : il est vraisemblablement venu d’une évolution aléatoire, en tout cas contingente, hasardeuse donc, voire d’une création ex nihilo ou en tout cas sans raison. Même dans le cas extrême de penser que c’est une ou plusieurs personne(s) malveillante(s) (ô combien alors !! grr...) qui l’auraient synthétisé, ou juste même favorisé in vivo, in vitro ou autre, cela ne change pas le problème comme chacun sait.
Donc pour ce qui est de la fellation, la prudence recommande et même oblige en théorie à utiliser là aussi à tout coup le préservatif. Mais il est vrai qu’à force, voire assez rapidement, pour ainsi dire, l’intérêt d’une relation épisodique, ponctuelle, distendue ou même régulière mais espacée (ou pas même justement !), ce qui trotte dans la tête de beaucoup même si moins peut-être (très certainement je pense) "passent à l’acte" (quelle mauvaise expression, disons, le(s) pratiquent), cet intérêt devient moindre voire inexistant ou même problématique... Ainsi donc, soit on s’abstient, soit on remet, soit on fait tout de même, avec ou sans condom, en tout ou partie alors. Et là s’il y a une lésion, même vraisemblablement malheureusement une "lésionnette" dirais-je quelque part où des semences mâles (voire femelles ? sûrement !) peuvent passer, alors on peut être très malade ne serait-ce que d’inquiétude... (doux euphémisme, presque, doux d’ailleurs non, en l’occurrence, du tout !...)
Voilà ce que je pense sur toutes ces questions.
Personnellement je suis célibataire et libre comme l’air jusqu’à preuve du contraire, sans être Don Juan ou Casanova (c’est le même ou pas ? :-) ), pas du tout du tout en fait. Et ces questions me trottent de plus en plus dans la tête.
On prétend pour ce qui est d’essayer de dire encore quelque chose, que la salive puis les sucs gastriques neutralisent le virus H.I.V. mais comment être certain qu’on n’a aucun point de passage dans (ou sur) son corps qui aurait pu par malchance y échapper ?
Difficile, peut-être et même vraisemblablement impossible, selon moi.
Quant à sucer du plastique, comme disent certains, donc du préservatif en latex voire en polyuréthane donc, eh bien il est vrai que c’est peu avenant, même à la fraise, la banane, la réglisse ou la vanille à la longue, sûrement (j’oublie la menthe, la pomme et d’autres).
Sauf à être jeune d’esprit, un peu beaucoup peut-être, quoique, la vie n’a pas de prix.
Alors voilà.
Tout ceci repose donc effectivement sur la responsabilité, sur l’avis éclairé, sur le désir maîtrisé (tout le problème et éventuellement le "hic" est là à mon avis) des partenaires.
Quant à se contenter de la masturbation, de l’abstinence ou d’un couple établi, je répète que c’est bien sûr possible, tout à fait même bien entendu, c’est une évidence, mais tout le monde n’a pas l’un de ces modes de vie. Certains aiment comme le chantaient et le racontent encore des poètes, des artistes, des chanteurs et chanteuses donc, etc., "batifoler", "courir les jupons", "courir le survêt" et autres pantalons :-) donc...
Donc la prudence est là comme ailleurs mère de la sûreté.
Ce qui ne dit rien sur l’éventuelle culpabilité ou innocence de quelqu’un qui contamine(rait) quelqu’un. Pour ma part, j’estime que la présomption d’innocence l’emportant, s’il n’y a pas abus, forcing, voire viol ou quelque autre atrocité, violence donc, eh bien une "victime" (je sais pourquoi là je mets ce terme ô combien délicat entre guillemets) n’en est à mon sens pas une si elle n’a pas elle-même proposé, déjà, et respecté si c’est son avis toujours, sage s’il en est à mon avis, en temps utile, l’utilisation des moyens de protection connus, c’est-à-dire préservatif + éventuellement gel à base d’eau voire autre substance compatible (il n’y en a pas à ma connaissance, je crois même que la salive est déconseillée parfois, bizarrement mais c’est ainsi — là je ne sais pas en fait).
Et n’oublions pas non plus de jeter nos condoms usagés à la poubelle et non ailleurs.
Parfois dans le doute j’en ai jeté aux toilettes et ce n’est pas ce qui est indiqué.
Mea culpa ? N’exagérons rien non plus ! De toute façon j’étais séronégatif.
L’innocence est toujours le meilleur moyen de ne pas devenir coupable, surtout indûment comme cela est malheureusement arrivé parfois, encore récemment, pour d’autres problématiques, en tout cas c’est bien probable (je pense aux personnes qu’on acquitte après une révision de procès, mais quel calvaire parfois entretemps, quelle(s) erreur(s) monumentale(s) — lesquelles sont toutefois humaines, bien humaines, ne l’oublions pas, mais tout humaines qu’elles fussent, nous ne sommes pas toujours équanimes et alors rien ne nous interdit de l’exprimer, déjà : un magistrat, une magistrate qui se sent moins bien à un moment quelconque d’un procès ou d’une enquête devrait tout faire pour passer la main tout en continuant à assister aux débats et aux discussions et à prendre connaissance de tous les éléments sauf si impossibilité majeure je pense, il faudrait pour cela juste qu’une ou plusieurs autres personnes magistrates compétentes soient disponibles parmi la Cour du tribunal concerné, de préférence faisant partie des personnes qui ont assisté au déroulement jusqu’alors).
Désolé pour ces digressions, mais après tout, peu d’endroits permettent de s’exprimer si clairement et simplement. On a souvent l’impression "quelque part" de devoir se "conformer" à je ne sais quel esprit local. Ici je me sens libre. Alors je me suis permis, j’espère que personne n’en sera gêné ou peiné.
En vous souhaitant bonne continuation et vous conseillant de "sortir couvert(e)s" comme dit si bien Christophe Dechavanne, et il a absolument raison là-dessus,
Meilleurs voeux à vous toutes et tous !
SINCEREMENT ;
Un lecteur.
(Je signerais bien "Don Giovanni" par hommage à W.-A. Mozart alors voilà c’est fait quand même mais entre parenthèses donc ! :è) )
-
Des femmes contaminées dénoncent la vénalité vengeresse de la criminalisation de la transmission du VIH
J’ai lu ici différents témoignages qui me questionnent énormément. Qui est responsable ? celui qui contamine sciemment (à condition qu’il se sache porteur) ou celui qui ne se protège pas malgré les informations sur ce virus ? Car on en parle suffisamment pour ne pas l’ignorer.
Si faire porter la responsabilité à l’autre permet de moins souffrir, alors, je comprendrai. Mais ne jamais se poser de question sur sa propre responsabilité, je trouve ça trop facile.
Je suis S+. Je ne me suis prise qu’à moi même. Je n’avais qu’à me protéger. Nous avons tellement peu de temps à passer sur cette terre qu’il me semble inutile de gaspiller son énergie dans des questions qui n’ont plus rien d’existencielles.
Dans tous les cas, je souhaite à tous les malades, beaucoup de courage.
Samijo
-
Des femmes contaminées dénoncent la vénalité vengeresse de la criminalisation de la transmission du VIH
Bonsoir, Pour répondre à Samijo , oui qui est responsable ?? celui qui ce sait contaminé et à des relations en connaissances de causes "sans protection" ou "le ou la" partenaire qui fait "confiance" à son partenaire ??? Et sans un mot, avec le temps, la confiance s’installe ............ surtout quand il y a de l’amour ............... et très souvent c’est l’homme qui demande à retirer le préservatif ............ (moi ça ne me dérange pas bien au contraire) On est tous pareil, oui au "début" on utilise le préservatif .............. et avec le temps ........... on fini par le retirer ............ la confiance ................ Alors qui est criminel ? celui qui a fait confiance avec le temps ou celui qui n’a rien dit depuis des années ??? Je ne pardonne pas à la personne que j’ai aimé, voir adoré et par amour avoir fait confiance ........... de m’avoir contaminé sans RIEN ME DIRE et qui c’est tiré, en plus, du jour au lendemain pour une autre ..... et depuis, je n’existe plus pour lui, bien au contraire il m’évite, me critique, me craque à la gueule ............ . En attendant moi j’ai la maladie ........... Alors porter plainte ?? j’en ai franchement envie oui mais comment prouver que c’est bien lui qui m’a contaminé ???? J’ai envie qu’il paie pour m’avoir retirer la vie , normal non ? je ne lui pardonnerais jamais Je suis morte à cause de lui ............ et le pire est à venir pour moi .......... J’ai aussi envie d’engager un tueur à gage pour le tuer ............ mais trop belle mort pour lui ......... encore lui faire un kdo, j’espère juste qu’il mourra le jour ou moi je vais mourir de ma contamination. Tous mes amis me disent, ’maintenant pense à toi" "oublie le" , ben non je ne peux pas l’oublier ... car il m’a "tué" je suis une morte vivante par SA FAUTE. Oui j’ai la haine contre lui et pense que je l’aurais toujours, surtout vis à vis d’un mec qui n’a jamais eu le courage de m’annoncer sa maladie , qui m’a contaminé sans rien me dire ........ qui a attendu que je m’en aperçois toute seule et qui a encore le culot de me dire que c’est pas lui qui m’a contaminé .......... Lui a refait sa vie, moi elle est finie .......... car c’est claire que quand je vais annoncer ma maladie a un "futur partenaire" ben il va se tirer en courant ........... aujourd’hui j’ai la maladie et je vais rester seule pour le restante de mes jours par sa faute. Merci pourriture
-
Des femmes contaminées dénoncent la vénalité vengeresse de la criminalisation de la transmission du VIH
Si je peux me permettre, SAMIJO, les choses ne sont pas si simples...
oui, certainement que quand on fait porter à l’autre la responsabilité, on souffre moins, enfin un peu moins.
Après, quand tu as eu le courage de dire le premier soir, que durant des années, tu as utilisé des préservatifs et que pour finir, l’amour est tout de même meilleur sans protection, à qui la faute ?
A toi qui l’a attrapé à l’aube de tes 19 ans ?
A l’autre qui t’aime tant qu’il a envie de toi, sans articifice ?
pas simple, tout ca ! non ?
-
Des femmes contaminées dénoncent la vénalité vengeresse de la criminalisation de la transmission du VIH
-
Des femmes contaminées dénoncent la vénalité vengeresse de la criminalisation de la transmission du VIH
je trouve que de ceux qui transmette le sida sciament ,ou continue a avoir des relations non protegees, on devrait retrouver le nom sur l’internet
-
Des femmes contaminées dénoncent la vénalité vengeresse de la criminalisation de la transmission du VIH
je trouve que ce qu’a dit Youcef est parfait........ c’est une responsabilité morale envers autrui je ne suis pas a priori contaminée mais j’ai un oncle qui a condamné à mort sa pauvre femme en allant à droite à gauche sans aucune protection ça va sans dire...c’est tellement mieux sans !!!!
-
Des femmes contaminées dénoncent la vénalité vengeresse de la criminalisation de la transmission du VIH
-
Couloir de la mort du sida : l’appel au secours des femmes séropositives du Pavillon n° 8 de l’Hôpital général de Kinshasa
bonjour à tous, l’article de chantal et ses amies m’a vraiment touché. je pense que nous devons soutenir les personnes atteintes du sida matérielement et même moralement.
Chantal peut participer aux conférences de sensibilisation au sida aux jeunes filles.
merci de votre article. Nadia
-
que pensez vous des femmes séropositifs qui ont l’envie et le désir, malgré les risques de contamination materno-foetale, d’avoir un enfant ?
0 | 5