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Forum de discussion: Aboubacar Barry
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Psychologue au centre hospitalier interdépartemental de Clermont-de-l’Oise, enseignant à l’université de Picardie-Jules-Verne
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"Psy" d’étrangers : le risque de l’exotisme à deux sous
je suis bien d’accord avec votre point de vue. Je suis en train de terminer mon DESS de psychologie clinique et psychopathologie interculturelle et j’ai pu constater à quel point il y a une disparité entre les différents courants, culturalistes pour beaucoup. Je suis persuadée que ces psy en manque d’exotisme comme vous le souligner sont en réalité en quête de classifications traditionnelles réconfortantes pour leur narcissisme. J’ai pu assister à des consultations ethnopsychiatriques...force est de constater que ces véritables tradipraticiens sont sous l’emprise de sentiments de toute puissance.
Je pense que prendre en compte la culture du sujet est fort essentielle dans une démarche interculturelle où le patient aura l’occasion de dérouler son histoire, de mettre avant ces ethnothéories et c’est à partir de cela seulement que nous pouvons articuler les représentations occidentales et traditionnelles. Prescrire des rituels c’est violer, passer à l’acte car nous savons très bien que les migrants ont conscience qu’ils peuvent consulter un marabout s’ils le désirent. Venir consulter un psy s’incrit dans une démarche différente, une voie/voix différente.
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"Psy" d’étrangers : le risque de l’exotisme à deux sous
Cependant, il ne faut pas mélanger tout le monde. Il y a Tobie Nathan, son école, ses pratiques et ses conceptions mais il y a aussi Marie-Rose Moro par exemple qui est dans la lignée de Devereux et qui garde sans cesse en tête un souci de complémentarisme non simultané et non fusionnant. Chaque élément, symptôme est étudié et analysé psychologiquement puis anthropologiquement, rien n’est conseillé, rien n’est prescrit, etc..
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"Psy" d’étrangers : le risque de l’exotisme à deux sous
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> Nos cultures de résistance face à la maladie
Bonjour,
C’est la première fois que j’interviens. Je suis doctorant en philosophie de l’éthique médicale à Marne la Vallée. Je souhaite poser quelques questions générales suite à ce que je viens de lire sur le site. Quel est l’avenir des associations de soutien aux personnes atteintes du sida dans un contexte de maîtrise des dépenses de santé ? Les comités d’éthique font-ils doublon avec les associations ? La parole des patients peut-elle s’exprimer aussi bien au sein des uns comme les autres ? Ou bien les premiers falsifient-ils la parole des patients ? L’incapacité des médecins à se rapprocher de leurs patients est-elle dûe de manière générale aux développement des techniques médicales, reléguant au second plan l’approche clinique ? Et l’application des techniques médicales modernes justement ne pose-t-elle pas de difficulté pour les patients issus de cultures étrangère aux pays industrialisés ?
Gwendal Idot
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> Nos cultures de résistance face à la maladie
chere amie, ...tes questions sont un peu trop philosophiques....et trop complexes pour de simples réponses dans un chat, je pense qu’il faudrait mieux les reformuler ou les prendre unes par unes.....sans rancune.....
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> Nos cultures de résistance face à la maladie
Quel est l’avenir des associations de soutien aux personnes atteintes du sida dans un contexte de maîtrise des dépenses de santé ?L’avenir des malades et de leurs familles dépendra de notre volonté de lutter pour vivre et se soigner dans la dignité.
Les comités d’éthique font-ils doublon avec les associations ?Non.
La parole des patients peut-elle s’exprimer aussi bien au sein des uns comme les autres ?Oui, si les malades sont organisés.
Ou bien les premiers falsifient-ils la parole des patients ?Si l’association est gérée et tenue par des malades et des familles en lutte, non.
L’incapacité des médecins à se rapprocher de leurs patients est-elle dûe de manière générale aux développement des techniques médicales, reléguant au second plan l’approche clinique ?Pas uniquement.
Et l’application des techniques médicales modernes justement ne pose-t-elle pas de difficulté pour les patients issus de cultures étrangère aux pays industrialisés ?Non.
Au lieu de poser, comme le dit John, vos questions philosophiques, vous feriez mieux de vous intéresser aux questions posées par les familles en lutte pour survivre au sida, pour vous poser vous-même la question suivante : que pouvez-vous faire pour aider les malades et leurs familles à vivre et se soigner dans la dignité ?
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> Nos cultures de résistance face à la maladie
rien n est falsilfier, mais tu as raison pour toute ses association pour des personnes qui en on besoin. Je trouve que l etat chercherche un peu trop d argent et mette en ce moment tout en desordre.E T IL VA falloir les recontruires toute ses acciations. Et voila sa feras encore un gros coup d argent , d une chose qui etait deja mis en place pour des personnes en ayant vraiment besoin COMMENT FAIRE , HELAS.Un jour peut etre AMITIE PASCAL
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> Nos cultures de résistance face à la maladie
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Nos cultures de résistance face à la maladie : la santé mentale, la maladie et la culture (avec Aboubacar Barry)
ce n’est pas une reaction a cet article que je donne, mais des questions que je me pose . je suis infirmiere en cancero et j’aimerais creer un groupe de travail sur les differentes religions face a la maladie. pourriez vous m’aider ?