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Émission du 30 juin 2009 (n° 410) | À propos de l’émission de radio | À propos de survivreausida.net
Des jeunes journalistes critiquent impitoyablement l’émission de radio Survivre au sida... et les lunettes de soleil de son animateur !
9 septembre 2009 (survivreausida.net)
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Écouter: Des jeunes journalistes critiquent impitoyablement l’émission de radio Survivre au sida... et les lunettes de soleil de son animateur ! (MP3, 1.7 Mo)
Reda : Depuis quand même un certain temps depuis le printemps, il y a des jeunes journalistes qui nous accompagnent au long de ces émissions. On a pas pour habitude d’exposer au grand jour la cuisine interne, pas forcément le linge sale pas du tout mais la cuisine interne de l’émission mais c’est p’tre l’occasion de se soumettre à une autre forme d’évaluation en demandant à Sihem et Marjorie quel regard elles portent en tant que journalistes qui ont passé un peu de temps avec l’association avec l’émission, sur ce qu’on y fait, à quoi ça sert et ce que vous en pensez en fin de compte, je crois que c’est une de vos questions préférées, qu’en pensez-vous ?
Sihem : Alors moi personnellement avant d’arriver je connaissais rien du sida, du VIH, des personnes séropositives et tout ça, donc ça m’a beaucoup appris, enfin d’un point de vue personnel après d’un point vue professionnel aussi parce-que je trouve que l’émission de radio est super bien faite donc on a pu vraiment faire des reportages, rencontrer des gens etc. Donc j’ai beaucoup appris en faisant ce stage, j’ai découvert des choses que je ne soupçonnais pas quoi au delà du point de vue médical, le côté social qu’apporte l’association et le soutien réel aux familles, aux gens etc
Reda : Et si tu devais formuler au moins une critique impitoyable à notre égard ?
Sihem : Ok alors je déteste tes lunettes de soleil (rires de l’équipe) désolée pas le physique normalement mais bon
Reda : Marjorie en commençant par nous tresser des louanges
Marjorie : Que dire sur le comité des familles, j’étais dans le même cas que Sihem au début, le sida pour moi ça se limitait à la journée mondiale de lutte contre le sida, sidaction et c’est tout et ici j’ai découvert que, on peut vivre avec le sida, le VIH et j’ai rencontré des personnes exceptionnelles vraiment, qui sont vraiment simples et adorables et j’aurai jamais cru en stage journalisme côtoyer de telles personnes et bon bien sûr j’ai beaucoup appris d’un point de vue journalistique et ça Reda je te remercie beaucoup pour ça et même mon regard a... bon j’avais pas de regard négatif envers les personnes du VIH, j’avais pas du tout de regard mais là maintenant je me dis mais... mais merde je ne comprends pas pourquoi il y a des discriminations envers des personnes qui sont atteint du VIH, je ne comprends pas. On peut très bien vivre avec, il n’y pas de soucis et... et voilà.
Reda : et Tina, c’est Tina au sein du comité des familles qui se coltine un petit peu... qui cumule les tâches ingrates dont celle de récolter des données qui peuvent par la suite servir justement à savoir où on en est avec l’association. Comment toi tu perçois ce regard extérieur, que ce soit de jeunes journalistes même s’ils sont très contents euh enfin en tout cas c’est ce qu’ils nous disent euh ou des évaluateurs extérieures comme Arlette Communier ou d’autre qui peuvent..qui viennent pour nous aider quand même il faut le dire.
Tina : Très clairement ça apporte des... des nouveaux éléments c’est à dire autant Arlette Communier que notre pack stagier. Ils ont des idées que jusqu’à présent par exemple si je pense à tous ce qu’on fait les stagiers toutes ces interviews dans la rue, de pas rester cloisonner comme ça entre nous, personnes concernées ce qu’on fait mais de s’ouvrir vers l’extérieur de ramener des..un nouveau regard et Arni pareille elle nous a permis de regarder aussi notre action d’un autre point de vue de..et ça..je pense que ça nous aide à avancer et à comprendre vraiment ce qu’on fait en tout cas de le comprendre encore mieux
Reda : Alors j’ai zappé euh la critique de Marjorie. Toutes mes excuses. Quelle est la critique, si tu devais en avoir une ?
Marjorie : Si je devais en avoir une je préférais plutôt te la faire en off (rire)
Reda : (rire) d’accord...
Marjorie : Je plaisante bien sûr
Reda : Entendu on se retrouve à 18 heures (rire) on règle ça
Marjorie : D’accord on va régler nos comptes parfait