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Émission du 26 mai 2009 (n° 405) | Effets indésirables | Jacques Gasnault | Troubles neurologiques et VIH
Peut-on perdre la tête à cause du VIH ? Jacques Gasnault, neurologue spécialiste du VIH, répond à vos questions
3 juin 2009 (survivreausida.net)
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Les troubles cognitifs ou plus clairement des troubles de la mémoire, du language, de la vision surviennent souvent avec l’âge. Il a été démontré que ces troubles sont plus fréquent chez les personnes atteintes du VIH. Est-ce justement à cause de ce virus, à cause du traitement ou des deux pour contrer ce virus que les troubles apparaissent ?
Hélène : On enchaîne avec un sujet sur les troubles cognitifs, Arthur on à reçu un message sur le forum est ce que tu peux nous le lire ?
Arthur : C’est un message signé Bendevals : "Je suis inquiet, pouvez vous me donner plus d’infos, j’ai l’impression de vivre ces troubles, et parfois je me demande si je n’ai pas Alzaihmer avant l’âge."
Hélène : Alors, un trouble cognitif, qu’est ce que c’est ? C’est un trouble de l’attention, de la mémoire ou encore du langage qui se manifeste inopinément, et justement Marjorie a rencontré le docteur Jacques Gasnault qui est neurologue à l’hôpital Bicêtre spécialisé dans la prise en charge des personnes vivant avec le VIH, Marjorie est ce que tu peux nous dire les questions que tu as posées, on écoute tout de suite après ces réponses.
Marjorie : La première question consistait à savoir si l’on souffre, quelle est l’origine de ces troubles ? Ensuite la deuxième question : quelle sont les solutions préconisées afin d’amoindrir ces troubles, quel est l’etat de la recherche sur ces troubles ?
Jacques Gasnault : Bonjour moi je suis Jacques Gasnault je suis médecin à l’hôpital Bicêtre, neurologue spécialisé dans la prise en charge des patients séropositifs présentant des atteintes neurologiques. En population générale, à 65 ans c’est à peu près 3% des gens qui présentent des troubles mineurs. Chez les patients séropositifs, on a récemment eu plusieurs études en France, il y en a dans d’autre pays, mais en France il y a au moins 3 études qui permettent de se fixer un peu les idées, une étude menée sur dans la cohorte Aquitaine en région bordelaise, une autre à Nice et une autre que nous avons réalisé dans le service ici (NDLR : Bicêtre).
Les deux études bordelaise et niçoise donnent un peu près le même chiffre qui est autour de 25% de patients infectés par le VIH présentant des troubles cognitifs mineurs. Vous voyez il y a déjà une différence très importante, et notre étude s’est intéressée aux patients de plus de 60 ans ; donc une population qui est beaucoup plus proche de celle qu’on connaît en population générale et là dans notre étude on est entre 45% et 50% de patients présentant des troubles cognitifs mineurs. On constate une proportion beaucoup plus importante chez les patients séropositifs. Pourquoi ? probablement c’est multifactoriel : le VIH joue un rôle important, mais d’autres facteurs jouent un rôle ; surtout cela nous indique qu’il faut qu’on développe une meilleure approche de ses troubles, en particulier en terme de dépistage pour mieux les comprendre. Il faut déjà avoir une idée de ce que cela représente sur le terrain.
D’autres facteurs peuvent être impliqués : par exemple les antécédents du patient, le fait d’avoir eu des antécédents neurologiques, traumatisme crânien, infections qui ont endommagées le cerveau, le fait d’avoir une co-infection par hépatite C sont des facteurs qu’il faut prendre en compte.
Le fait d’être usagé ou ex-usagé de produits psychotropes, que ce soit des drogues légales ou illégales, on sait que ça a un impact et ça va des limites de certains médicaments à l’alcool et bien sûr aux drogues par elles-mêmes. Autre point, tout ce qui touche autour de la vie psychique et en particulier les manifestations d’anxiété, de dépression. La dépression par elle-même peut entraîner des troubles cognitifs et en cela nécessite une prise en charge spécifique. Tous ses facteurs cités peuvent être impliqués dans l’apparition, la durée, la permanence des troubles cognitifs. Il faut arriver à les prendre en compte quand on doit évaluer un patient qui présente des troubles cognitifs".
Marjorie : Des réactions autour de la table sur ce sujet ?
Tina : Moi je n’avais pas conscience que les chiffres étaient aussi élevés. Je dirais que pour une personne séropositive c’est bien sûr inquiétant, mais après il ne faut pas non plus se dire que 50% ça veut dire une sur deux si on a un bon équilibre peut-être que ça concerne vraiment plus les personnes.. Bon il ne faut pas trop avoir peur de ça mais le prendre au sérieux, et de se dire que dès que l’on voit des symptômes il faut en parler à son médecin.
Larissa : J’ai pas trop suivi l’interview du docteur Gasnault parce que j’étais un peu dans les nuages. Je crois que ce doit être les troubles cognitifs !
Ousmane : Moi pareil, je pense que là ce sont plus des termes scientifiques, du coup je n’arrive vraiment pas à décortiquer les mots qui ont été dit. Déjà je ne sais pas exactement ce que ça veut dire ’les troubles cognitifs’.
Reda : C’est tout simple : tu en sais plus où tu as mis tes clefs, tu les oublies à la maison, tu ne te souviens plus des courses que tu voulais faire, des choses que tu as acheté pour ta maison... Ce sont plein de choses comme cela.
Ousmane : D’accord. Et en fait il y a des gens qui ont ses problèmes-là dû aux traitements ou c’est juste par rapport à leur âge ?
Reda : Toute la question c’est de savoir si c’est à cause du virus ou à cause des médicaments. Parce que les médicaments permettent de sauver des vies et d’empêcher la transmission du virus mais ils ne sont pas sans contrepartie, c’est-à-dire sans effet indésirable. Jacques Gasnault est l’un des meilleurs neurologues spécialiste du VIH, il s’intéresse à ses questions qui est déjà une bonne chose parce que moi j’entends au sein du Comité beaucoup de gens - Larissa vient d’en apporter un exemple -
Larissa : Et en plus j’ai un suivi neurologique depuis pas mal d’années et on ne sait toujours pas est-ce que c’est le virus ? est-ce que c’est le médicament ?
Reda : Et après ce que j’ai compris de tout ça parce qu’il y a eu des études qui sont sorties récemment qu’en fait c’est encore cette histoire de compartiment où le VIH va se loger dans le cerveau, là où certains médicaments permettent moins bien ; et du coup c’est vraiment le fait d’avoir du virus sur le cerveau qui peut provoquer ces troubles. Je pense que Marjorie va nous présenter la deuxième partie de l’entretien.
Marjorie : La deuxième partie consistait à répondre à la question suivante : Quelles sont les solutions préconisées afin d’amoindrir ces troubles ? et quel est l’état de la recherche sur cette question ?
Jacques Gasnault : La réponse à cette question découle de ce que je viens de dire. Certaines situations nécessitent des prises en charge spécifiques : quelqu’un qui est déprimée, et qui a des difficultés cognitives qui découlent de la dépression, il faut la traiter. Si on est dans des problématiques plutôt d’addiction, il y a aussi là des approches spécifiques. On peut difficilement évaluer de façon très claire un patient qui en phase d’utilisation régulière de drogue parce que là c’est très compliqué à faire la part des choses. Le plus urgent c’est probablement de le prendre en charge pour ça.
Si on vient vers ce qu’on va considérer comme les troubles spécifiquement liés au VIH, se développe depuis plusieurs années toute une réflexion sur l’impact des traitements antirétroviraux sur ces troubles.
Est-ce que toutes les molécules antirétrovirales ont la même activité face à des évènements qui se passent dans le cerveau ? probablement pas. On commence à avoir des études qui montrent que certaines molécules sont plus efficaces que d’autres pour réduire les troubles cognitifs. Des possibilités d’agir pour essayer de mieux combattre le virus quand il est dans le cerveau existent. Cela passe d’abord, bien sûr, par l’identification des troubles : une des difficultés à l’heure actuelle est que les médecins infectiologues (qui sont ceux qui prennent en charge les patients VIH en "routine") n’ont pas forcement une idée très précise de ce que sont ces troubles cognitifs.
Il va de soi que nous les aidons à prendre conscience de cela, on donne des outils pour dépister, mais il y a vraiment un travail important en terme de dépistage. On ne peut pas bien traiter quelque chose qu’on ne connaît pas. Il faut déjà dans un premier temps identifier les patients, et pour les cliniciens c’est aussi prendre en compte les plaintes cognitives des patients, écouter et évaluer.
Après, en fonction d’un certain nombre de critères, on va prendre des décisions thérapeutiques. Ces critères sont souvent des données d’investigations complémentaires : il y a deux examens qui sont utiles pour aller plus loin dans le dépistage, c’est l’imagerie cérébrale, en particulier l’IRM qui permet d’avoir des images assez précises du cerveau ; et le deuxième examen consiste à relever les données que l’on peut recueillir en étudiant le liquide céphalo-rachidien, celui qui est obtenu par ponction lombaire où l’on peut faire des dosages en particulier de la charge virale. Et en fonction de la confrontation des données de charge virale dans le sang et dans le liquide céphalo-rachidien, on aura probablement la possibilité d’optimiser, d’améliorer le traitement antirétroviral de telle façon qu’il soit efficace dans le cerveau.
Marjorie : Comme le rappelle le docteur Gasnault ce qui est vraiment difficile sur cette question c’est de bien identifier l’origine de ses troubles d’où ces nombreuses études qui sont en cours.
Tina : En tout cas on voit qu’il y a des solutions. donc si on constate ces troubles il ne faut pas avoir peur, il faut en parler et voir, comme tu dis, l’origine : si c’est le traitement, modifier le traitement, c’est quand même aussi une solution donc c’est une bonne chose.
Ousmane : Je te rejoinds Tina. Dès qu’on sent le symptôme autant en parler à son médecin pour voir ensemble ce qu’il en est.
Reda : Il y a toujours ce truc un peu flippant qui est que l’on tousse et est-ce que c’est à cause du VIH ? c’est à cause des médicaments ?’ on a mal à la gorge, on oublie ses clefs.. Tina avait commencé à le dire c’est qu’il n’y a pas de quoi flipper. De toute façon personne ne comprend, il n’y a pas tant d’études que ça sur le sujet, malheureusement Jacques Gasnault c’est l’un des rares avec quelques autres - l’équipe d’Aquitaine dont il parlait - qui s’intéresse à tout ça , mais effectivement le truc c’est de faire remonter ça au médecin.
L’autre chose c’est dire - je comprends la réaction d’Ousmane "il parlait en médecin, j’ai rien compris de ce qu’il a dit" - mais pour autant quelqu’un qui est séropositif ça vaut la peine de s’intéresser et apprendre à décoder, et ce n’est pas hors de portée de chacun.
On connaît au Comité des familles des gens qui ne savent ni lire ni écrire mais qui comprennent ce que c’est que leur charge virale, leur CD4, et qui osent après un travail sur eux-même en étant soutenues, qui osent poser les questions à leur médecin, leur dire docteur il y a ça qui ne va pas. D’autant plus que parmi les anciens, il y a une capacité d’automédication, d’auto-diagnostic qui est impressionnante.
C’est-à-dire très franchement un gars ou une femme qui est séropositif, qui vit avec le VIH depuis 20 ans, si cette personne dit que quelque chose ne va pas moi je vais l’écouter, elle connaît son corps mieux que le médecin parce que le médecin. Il la voit une fois tous les 3 mois. La personne elle vit avec tous les jours, et du coup je pense qu’il y a vraiment des réservoirs de connaissances parmi les personnes qui vivent avec longtemps. Et je pense que sur cette question-là ça serait bien de peut-être organiser une soirée discussion là-dessus, ou un atelier médicament, enfin d’en parler au Comité des familles. Qu’en pensez-vous ?
Ousmane : je pense que ça serait une bonne chose déjà je pourrais moi plus avoir des renseignements là-dessus,.
Tina : Moi aussi je pense que ça libérerait la parole. Peut-être que certains disent "est-ce que je suis concerné ou non ?" mais n’osent pas vraiment affronter cette question, ça libérerait la parole d’en parler entre personnes concernées.
Reda : En tout cas il y a plus d’infos sur le site www.survivreausida.net . Vous pouvez évidemment réagir et poser vos questions sachant que peut-être à la rentrée, ou même avant, on invitera Jacques Gasnault pour parler de tout ça.
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Peut-on perdre la tête à cause du VIH ? Jacques Gasnault, neurologue spécialiste du VIH, répond à vos questions
Bonjour Voilà, je ne vais pas répondre à ce sujet mais par contre j’aurai besoin de votre aide à tous. Je m’appelle Claire FLORIS et je suis en 1ère ST2S au Lycée Oratoire Sainte Marie à Auch. Cette année, pour le Bac, ont nous demandes de faire une sorte d’exposé sur un sujet au choix. Mon groupe et moi avons choisi "Le virus du Sida en France chez les femmes de 18 à 50 ans depuis 2005". Votre aide nous serez très précieuse pour cet exposé : témoignage, les traitements appropriés, les impacts sur l’organisme ou d’autres renseignement. Nous vous remercions d’avance mon groupe et moi et merci d’envoyer vos informations à l’adresse si jointe. chouchoute32@hotmail.fr Merci.
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Peut-on perdre la tête à cause du VIH ? Jacques Gasnault, neurologue spécialiste du VIH, répond à vos questions
Interessant cette emission sur le théme neurologique
peut etre due à mon experience professionelle et personnelle avec un parent proche dans ma famille je me méfie des neurologues et psychologues pas vocationnels, faut pas oublier que l on connait encore qu un 10% du cerveau cependant dans les societes orientales on utilise plus d un 10% de la capacité cerebrale, alors qui est informé ? les orientaux ou les occidentaux ? C est pourquoi je pense que la neurologie et la psychologie sont 2 branches différentes la premiere étudie tout le mecanisme des nerfs et la seconde, ses effets sur notre vie quotidienne, nos emotions. en bref ce que j essaie de dire que la science encore méconnait ou ne veut pas reconnaitre le savoir de certaines cultures ou hommes ayant des idées plus avancées qu’eux, pourquoi ? politique ? question de pouvoir ? quand nimporte quelle personne avec un peu de sens commun, peut constater la difference abismale qu il existe entre europe et orient en ce qui concerne les connaissances sur le cerveau. D’ailleurs de nos jours on commence à appliquer des techniques ancestrales qui ont des effets miraculeux sur certaines dolences..donc pourquoi maintenant et pas avant ignorance, orgueil ?
Attention ne pas confondre une perte de memmoire temporelle avec l’alzheimer j’ai pu voire mon parent devenir fou parce que l on lui avait dit qu il se souvenait plus et cela pourrait etre selon certains,l’ alzheimer, piquer une crise d angoisse impressionnante, lui faire croire quelque chose qui n avait rien a voire avec lui, simplement il etait tellement surchargé à resoudre ses préoccupations et avait tout simplement oublié ou il avait mis ses clefs...
Des eminences en la médicine confirment que si on a l esprit plein de pensées négatives, on a plus du tout, de place pour emmagasiner dans notre memmoire, de ce fait on oublie( effet logique de protection de notre cerveau, organe duquel encore on connait pas grand chose...)
pour l’expliquer plus simplement : c’est comme un cours circuit dans un ordinateur surcharge de donnees difficilement celui ci peut en recevoir davantage et donc fonctionner correctement donc pas d affolement !!! il faut vider (se relaxer) dans le cas ou vous ne savez plus ou vous habitez ou vous avez oublier votre nom, votre adresse... oui, il pourrait s agir de symptome d’un alzhzeimer
Important de bien differencier pour eviter, des paranoias inutiles ou de possibles manipulations ... !!!
Attention sur les prises en charge par certains medecins français pas qualifiés dans la matière
j ai appris via une correspondante française que le systeme français fonctionne pas comme l espagnol en espagne les consultes psychologiques sont gratuites en france,
c est un grand business plus il y a de consultes plus ils se font de l argent ces messieurs c est deja pas facile d aller voire un psychologue et lui raconter toutes vos "intimités" mais si en plus il vous respecte pas alors là, ne penser pas que le patient va de nouveau essayer une thérapie... c’est pourquoi la 1ere consulte est primordiale pour le patient en ce qui concerne son manque de confiance...
Certains medecins parfois selon ma correspondante : "il n y a pas de necessite de traitement mais pour prolonger et gagner du fric, ils vous font croire que vous êtes pas bien et que vous avez besoin de prolonger le traitement et confondent les patients à leur profit...."
Si au moins vous vous sentez aller mieux ça va, mais si vous vous sentez pire qu’avant ?
Donc attention si vous voyez que le traitement vous fait pas du bien consulter avec d autres medecins ou avec de bons amis voire ce qu ils en pensent... Dans certains cas il est vrai qu il est necessaire un traitement si les troubles neurologiques sont irreversibles ou incontrolables apres un bon nombres de sessions, chaque cas est un monde...
Mais je pense que partout il faut être séléctif, et choisir un médecin par vocation et non un médecin qui veut uniquement se faire remplir les poches et surtout dans le secteur cerveau : n oubliont tout de même pas, que c est le centre de nos mouvements...
je ne veux pas dire qu il ne faille pas aller chez un psychologue mais uniquement bien choisir chacun connait son corps et sait ce qui lui fait du bien ou non et faire attention aux charlatans !!!
il me semble interessant le partage de connaissances des personnes avec une experience de plus de 20 ans sur la maladie et leur automédication, avec des medecins reellement motivés cela pourrait faire avancer peut etre plus rapidement les recherches sur les effets secondaires, je crois que c est aux médecins d apprendre sur les experiences....cela ferait un bien, mutuelle pour les 2 secteurs alors l orgueil et la honte, messieurs de côte ...orgueil déplacé est inutile et n’ont jamais fait avancer les choses et l’objectif est avancer toujours avancer, ne pas baisser les bras...( en faisant des pauses tout de même !!!, clin d’oeil)
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Peut-on perdre la tête à cause du VIH ? Jacques Gasnault, neurologue spécialiste du VIH, répond à vos questions
seulement rajouter
que quand une personne ne se souvenait plus ou elle avait mis les clefs automatiquement on la censurait d avoir un debut d alzheimer, en lui provocant une crise d angoisse mais dans quel monde de fou vit on pour nous dire de telles aberrations ? je m explique avec cet exemple :
le cerveau pourrait se comparer à un ordinateur si on met trop d emotions fortes ou données desagreables il se produit un court circuit c a dire que l ordinateur ne fonctionne plus ou si il y a un virus il fonctionne plus lentement, si on arrive a neutraliser le virus, celui-ci reprend sa capacacité et devient plus sensible aux virus... en fait se ralentissement est un systeme de protection du cerveau pour que celui ci ne tombe pas malade (cours circuit)et cela se manifeste avec le manque de memmoire (à ne plus permettre d emmagasiner davantage de données)>>>> d’ou on oublie...
Je vous raconte cela car j ai vu comment un patient se torturait avec ce manque de memmoire et en fait la cause etait ailleurs, en lui creant une crise d angoisse et puis finallement son doc en parlant avec lui sans medication l a fait revenir a son etat normal et l angoisse a disparu ...
et comme cela plein de trucs !!
il faut s inquieter seulement quand on sait plus son nom, son adresse ou qui sont ses parents...
cordialement
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Peut-on perdre la tête à cause du VIH ? Jacques Gasnault, neurologue spécialiste du VIH, répond à vos questions
ah là toujours en contre courant mais quand j’entends des trucs pareils j en suis malade !!!
Et bien voilà ce que j en pense...
je ne discute pas qu il existe des cas ou la medication sedative ou tranquilisante soit necessaire car les dommage dans le cerveau soient irremediables... mais comment peut on encore se permettre de parler avec tant de frivolité sur un théme( neurologue) si important comme NOTRE CERVEAU sans lui nous sommes perdus...nous sommes de simples vegetaux ou zombies. Selon les etudes on ne connait encore qu un 15% de notre capacite totale du cerveau donc encore IGNORANT DE PAS MAL DE CHOSES !!!
Je suis vraiment désolée mais j ai vécu des trucs trés forts et j ai vu comment on "dopait" certains de mes êtres chers avec "ces médicaments" antidepressifs à VIE et le résultat de tel traitement sont les suivants :
1- bénéfice pour les pharmaciens et les docteurs privés qui ont leur "boite" pleine de patients durant des années ce qui leur assure des revenus fixes. 2- ne pas à se prendre la tête à investiguer la cause réel du mal quand on ne sait pas à quoi on a faire >> commodité
J’ai dû accompagner ces patients et supporter comment ces " medecins" prescrivaient avec cette légèreté des ordonnances et le résultat c est que j ai une tante qui prend de la medication depuis 20 ans et ne sort pas de sa dependance emotionnelle et est convaincue que sans ses medicaments elle ne peut pas vivre>>>> la pillule du bonheur !! Voila le travail de ce medecin !!!
Elle a eu le courage d’arrêter son traitement durant 6 mois et j ai pu voire comment elle redevenait elle même, une femme incroyable avec une force et vitalité formidable mais son entourage n aimait pas "ces verites" et l on poussée à reprendre la medication...Sous une telle pression et encore convalescente...elle a dû retourner aux medicaments.
Ceci pour vous dire jusqu a quel point il existe cette manipulation : on peut pas se facher, on peut pas pleurer, on peut pas etre en desaccord avec les autres sous peine d etre accusé de "malade mentaux" Ce qui dans le fond ne l’est pas, la veritable maladie mentale c est ne pas pouvoir être soi même sans que les autre essaie d etouffer ce qu ils ne comprennent pas...(sans violence vis a vis des autres biensûr) N est il pas plus facile de dire tu es fou, que de comprendre le pourquoi de cette follie ou de cette douleur cachée mais qui de nous prend le temps de penser aux autres ou d essayer de comprendre ce qu il arrive aux autres ?
En espagne c est relativement soft, mais les consultations sont tres bien remunerees et moi ce genre de medecins qui prescrivent ces medications pour qu ensuite un laboratoire leur paye des voyages la decoration de leur consultation me donne des nausées, sans compter ceux qui sont encore plus pervers que leurs propres patients( mais bienentendu c est quelque chose que l on ne peut pas dire publiquement)...ma profession me fait savoir et voire pas mal de choses, vu que je suis dans le secteur médical.
Ce qui ne veut pas dire qu il n existe pas de veritables medecins psychologues qui exercent par vocation et non par aspiration unique de prosperer economiquement... J’en ai connu et j ai pu voire comment ils ont se sont passés de la medication et leur patient ont repris leur vie en recuperant cette dignite perdue en etant eux memes et réapprenant à convivre avec ceux qui encore ne savent pas qui ils sont....et blessent leur extreme sensibilite... C est pourquoi je peux dire aujourdhui qu il existe des charlatans et de veritable medecins dedies à l etude de leur profession qui sont constemment a la recherche de nouvelles formules pour soulager leur patients tout comme hirschell
Mais moi ce qui me rend tres triste ce sont ces patients qui arrivent, déprimés, fatigués, faibles, en quete d aide et desesperement ne sachant pas tout ceci se font pieger par des medecins sans scrupules professionnels et les DOPENT A VIE sans meme leur donner une chance de lutter pour leur dignité !!!! Apres 15 ans de medications le cerveau gardent de grosses séquelles, comment peuvent ils faire alors marche arriére ?
Alors si vous sentez que l on vous soigne pas bien n hesitez pas à chercher ailleurs il y a toujours de bons professionnels et on sent toujours dans le fond de nous même quand on nous fait du bien...
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Peut-on perdre la tête à cause du VIH ? Jacques Gasnault, neurologue spécialiste du VIH, répond à vos questions
lorque j’ai parlé de mes troubles a mon médecin il m’a orienté sur un psychiatre qui m’a mis sous neuroleptique, donc aprés avoir écouter l’émission de radio j’ai décider d’arreter le traitement neuroleptique résultat des courses j’ai peter un cable donc j’ai repris le traitement neuroleptique comment peut’ont faire un sevrage sans risque de neuroleptique pour savoir si c’est le vih ou la coinfection qui m’amenne ces troubles car cela ne fait que deux ans que je prend ces neuroleptiques merci de me répondre
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Peut-on perdre la tête à cause du VIH ? Jacques Gasnault, neurologue spécialiste du VIH, répond à vos questions
bonjour à toutes et tous,
J’ai 52 ans et cela fait 5 ans que je vis ces troubles cognitifs. Séropo depuis 86, je n’ai eu accès à une vraie trithérapie qu’en 2004. Au bout d’une paire de mois les trouble ont commencé. J’en ai parlé au médecin hospitalier qui me suit (Nantes) qui d’abord m’a prescrit une consultation avec le psychologue. Puis au bout de trois ans, quand les troubles ont vraiment augmenté, j’ai fait des tests neuro-psychologiques qui ont montré un grand déficit de l’attention.
Je suis heureux que depuis des études ont été réalisées, confirmant ce que je pensais, à savoir que ces troubles venaient soit de l’infection soit des traitements (qui chez moi les ont agravés).
Aujourd’hui s’il n’y a pas de véritable solution, j’essaie de vivre pour le mieux, laissant le reste à la grâce de la vie, de Dieu ou qui vous voulez.
En tous cas prenez soin de vous et du monde. Fraternellement. Gérard