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Allocation aux Adultes Handicapés (AAH) | Bertrand Delanoë | Protection sociale
Législatives 2007 : Les sacrifiés de l’Hôtel de Ville de Paris
7 juin 2007 (survivreausida.net)
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Après le hold-up sur la Carte Paris Santé pour dépassement de plafond de 40F (6 euros), voici que l’allocation Ville de Paris qui garantissait un minimum mensuel de ressources et le complément Santé pour aider entre autres, les séropositifs allocataires de l’AAH (Allocation Adultes Handicapés) avec un taux d’invalidité à 80% à payer les frais d’adhésion à un organisme complémentaire de santé passent à la trappe pour dépassement de 5 euros du plafond fixé par le Conseil de Paris.
Cette situation conduit de nombreuses personnes au mieux à s’orienter vers des couvertures complémentaires médiocres rendant l’accès aux prestations spécialisées ou aux soins dentaires et optiques quasiment impossible et au pire à se passer de mutuelle, faute de moyens financiers avec en prime une réduction significative des déja insuffisants frais de nourriture pendant que d’autres se goinfrent, hier comme aujourd’hui, sans vergogne sur le dos du contribuable.
"La précarité n’est pas une pathologie ! La précarité est un problème social, économique et politique", qu’ils disaient, les apprentis sorciers socialistes en quête d’Hôtel de Ville ou de députation.
Le vert est-il dans le fruit et les rouges se seraient-ils au vert les pieds en éventail à l’ombre des lauriers roses ?
Si la précarité n’est pas une pathologie, elle en est souvent la source ou la conséquence.
Si la pathologie n’est pas toujours source de précarité elle fait souvent, lorsqu’elles sont conjuguées, plier un peu plus les genoux des plus démunis et des plus faibles.
Cette catégorie de citoyens pour laquelle l’isolement n’est pas qu’un mot, ne se résume pas à un avant-passage périodique devant l’urne.
Reprendre aux plus fragiles de la main gauche le peu de ce que leur donne de la main droite, en profitant de la faiblesse individuelle par de subtiles manipulations politiciennes électoralistes, spéculer sur un prochain coup de chaleur estival ou accélerer la fin des malades du sida et autres personnes handicapées, pour résoudre les problèmes sociaux, sont les pires des ignominies.
Et nous, principaux concernés qui repoussons chaque jour les limites de notre misère, nous qui vivons nos révoltes solitaires en silence, qu’attendons-nous pour pour faire éclater nos colères en commun ? Quand prendrons-nous conscience que l’on nous sacrifie et tue à petit feu sur le bûcher du pouvoir ?
Informations pratiques sur l’Allocation Ville de Paris et le complément santé
Si vous êtes titulaires de l’AAH et que vous êtes déjà exclu ou que vous rentrez dans les critères d’exclusion lors de votre renouvellement de l’AVP, de votre complémentaire santé, vous pouvez contacter Solenco du Comité des familles.
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Législatives 2007 : Les sacrifiés de l’Hôtel de Ville de Paris
nous avons bien conscience de ce problème et c’est la raison pour laquelle nous allons réctifier cet etat de fait via une délibération qui passera à l’automne .
Nous allons créer une prestation "nouvelle", entièrement dédiée aux Personnes Handicapées , et décorrélée de l’AVP (même si elle en reprend les critères principaux de ressources). L’idée est de prendre acte de la loi 2005 (dont les effets sont apparus très progressivement, au rythme des renouvellements d’avp/csp) pour créer un dispositif spécifique pour l’accès à la mutuelle.
pénélope komites Adjointe au maire de Paris chargée des Persones handicapées
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Mauvaise conscience
De fait, même si la promesse est de rétablir ce dispositif, il n’empêche que la Mairie réalise ainsi des économies, involontairement certes, sur le dos des personnes handicapées qui doivent choisir entre manger ou se payer une complémentaire de leurs poches.
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Mauvaise conscience
"les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent"
Et en attendant un éventuel automne libérateur que fait-on ? On chante ou on déchante ?
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Mauvaise conscience
on me contacte à l’hotel de ville , nous examinons acteullement tous les dossiers au cas par cas en attendant de passer la délib par ailleurs nous travaillons actuelelment avec act up et aides à une représentation de ces deux associatiosn aus eind e la mdph pénélope komites
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Mauvaise conscience
Comme disait l’autre, la politique c’est comme l’andouillette, ça doit sentir un peu la merde, mais pas trop, mais là cela en devient nauséabond. On ne peut que s’étonner du manque de communication depuis 6 mois, envers les personnes concernées de la percutante association ACT-UP et de la principale association gestionnaire de misère des séropositifs AIDES.
On atteint le summum de la mesquinerie et de la démagogie à l’approche des élections législatives et municipales.
Que la stratègie soit belle est un fait, mais n’oublions pas de regarder le résultat.
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Mauvaise conscience
En ce qui concerne ACT UP, son ancienne présidente Emmanuelle Cosse est actuellement membre du comité de soutien de Martine Billard, députée Verte soutenue par le PS. Martine Billard est très proche de l’exécutif Vert parisien notamment de Mylène Stambouli adjointe à l’exclusion.
me revient en mémoire un communiqué d’act up sur le logement ou our une fois, l’association critiquait un tant soit peu la politique de la mairie : mais c’était pour se plaindre que le nombre de logements sociaux attribués aux malades diminuait à cause....des attributions aux habitants de logements insalubres.
Bien sûr, il ne venait même pas à l’esprit d’act up que les deux puissent se recouper...
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Législatives 2007 : Les sacrifiés de l’Hôtel de Ville de Paris
Je comprends votre souci et l’alourdissement financier supplémentaires qu’entrainerait une valorisation du plafond. Par contre, force est de constater que la même situation s’étant présentée par le passé, le nécessaire avait été fait pour que les bénéficiaires de l’AAH ne se retrouvent pas sans couverture sociale complémentaire ne serais-ce qu’un seul jour. Les anciens dirigeants municipaux étaient-ils plus compétents et respecteux envers les personnes handicapées ?
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Législatives 2007 : Les sacrifiés de l’Hôtel de Ville de Paris
Bonjour
l’éternel argument de la Mairie de Paris, le même pour tous les précaires : vous préfériez Tibéri, vous faites le jeu de Sarkozy... Ce type d’arguments est parfaitement ignoble pour tous les concernés : contentez vous de presque rien, ça pourrait être pire. Depuis 2001, à coups de subventions, de locaux gratuits, de strapontins dans les commissions d’attributions de logement ou dans tel ou tel organisme consultatif, la Ville de Paris a réussi à faire taire un certain nombre d’associations et de collectifs : mais les concernés, malades, précaires, mal logés et le plus souvent les trois à la fois ont su créer ou maintenir des résistances et ce n’est pas en tentant de les culpabiliser que les élus socialistes ou verts les feront taire. L’appel au vote utile n’est efficace que s’il est précédé de démonstrations concrètes de son utilité, certains élus feraient mieux de s’en souvenir et rapidement.
Une militante d’AC !
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Législatives 2007 : Les sacrifiés de l’Hôtel de Ville de Paris
Eh oui, chère militante d’AC !, Les faux chantages et les arguments sonnants et trébuchants font perdre toute conscience idéologique et démocratique à certains...
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Législatives 2007 : Les sacrifiés de l’Hôtel de Ville de Paris
La foire aux subventions
Chaque année, le maire de Paris fait voter par les élus de la capitale des milliers de subventions au monde associatif pour un montant total qui atteint des sommes colossales. Malgré ses tirades de campagne sur la transparence et l’éthique, le maire de Paris communique peu sur les montants engloutis dans les subventions depuis 2001. Faute de relevés précis, on peut néanmoins estimer que c’est plus d’un milliard d’euros d’argent public que la municipalité a ainsi distribués.
Certes, l’interventionnisme public -qui vire parfois à l’assistanat- constitue une tradition bien française. Mais, s’agissant d’argent public, donc d’une ressource aussi utile que précieuse, on pourrait s’attendre à ce que les dépenses fasse l’objet d’un contrôle rigoureux.
C’est loin d’être le cas comme le montre le traitement des dossiers.
En amont, il y a en effet beaucoup à dire sur la procédure d’octroi des subventions. Dossiers incomplets, financement de structures squelettiques, soutien accordé à des manifestations théoriques, absence d’analyse sérieuse de l’opportunité de la dépense... Les exemples sont nombreux. A tel point que la direction juridique de la Ville de Paris dut même effectuer un rappel à l’ordre au sujet de la qualité
suite :
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