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Émission du 1er mai 2007 (n° 306)
Émission du 1er mai 2007 (n° 306)
1er mai 2007 (survivreausida.net)
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Écouter: Émission du 1er mai 2007 (n° 306) (MP3, 27.4 Mo)
Ahcène et Reda présentent une émission exceptionnelle, réalisée en direct juste après l’Assemblée générale des familles vivant avec le VIH, en présence de Claude, Rita et Tina trois personnes qui ont rejoint le Comité des familles.
Chantal et Marie sont deux mamans concernées par le VIH qui ont pris la parole à l’Assemblée générale. L’équipe discute de l’impact de ces témoignages et de leur pertinence pour l’action du Comité des familles, dont l’objectif est de faire entendre la voix et les revendications de tous ceux qui en bavent dans cette épidémie.
Ensuite, ce sont des médecins solidaires qui prennent la parole : Florence Veber est pédiatre, très engagée dans le soutien aux enfants malades du sida depuis deux décennies. Mais ce n’est pas en tant que médecin qu’elle prend la parole : c’est au nom de la Mairie de Paris, où elle conseille le maire sur les question de sida et de toxicomanie, qu’elle nous a ouvert les portes de l’Hôtel de Ville de Paris. Ghislaine Firtion, pédiatre, et Catherine Poirot, spécialiste de l’assistance médicale à la procréation, ont répondu à l’invitation du Comité de venir témoigner de leur soutien à la volonté des familles vivant avec le sida de s’organiser et de se faire entendre.
Que fait le Comité pour la banlieue ? C’est la question posée par Omar, un ami de Dalila.
Loïc vit en couple séro-différent. Il témoigne de son intérêt pour l’action du Comité, suite à sa participation à la Rencontre des parents et futurs parents concernés par le VIH, mais aussi de l’intérêt d’une mobilisation en banlieue face au sida.
Sylvie est une maman concernée. Elle témoigne du fait que « tout va bien » pour elle, d’où sa volonté de rejoindre le Comité des familles pour apporter un soutien à d’autres familles.
Enfin, le Comité a tenu à inviter Fatiha, qui a travaillé plus de deux ans au sein de l’association, à raconter comment et pourquoi elle avait participé à l’organisation de la première Fête des amoureux le 14 février 2006. Rita raconte, elle, comment elle a découvert le Comité à l’occasion de la 2ème Fête des amoureux, en 2007...
Photos

Tina, Rita et Ahcène après l’émission

Claude, Ahcène, Reda et Tina repèrent une maman du Comité qui arrivent au café
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Émission du 1er mai 2007 (n° 306)
Bonjour, J’ai pris connaissance avec un peu de retard (c’est habituel dans mon fonctionnement actuel) de l’émission du 1er mai. Etant présent à l’Assemblée générale du 28 avril à l’Hôtel de Ville, j’ai, bien sûr été sensible aux compte-rendus qu’en ont fait Hacem et Tina. Je retiens quelques mots ou phrases fortes, porteuses. Celles de Tina : "ça ne se décrit pas, je m’en souviendrai encore dans dix ans" ;celles d’Hacem : "permettre à quelques personnes de s’exprimer, de se lâcher, c’était grandiose","Quand on vient en famille, on met ses difficultés de côté, on s’est qu’on a des hauts et des bas, mais on vient se retrouver".Je reprends aussi le thème soutenu par Reda : "combat très dur par rapport à la maladie, et on arrive à rire, à s’amuser..." Je suis encore ému en entendant ces réactions et ces émotions justes après cette rencontre du samedi 28 avril. Il y a tout lieu d’espérer que nous allons encore avancer vers plus de partage, de joie, de réussite. Bien solidairement. Amitié. Jean-Pierre
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Émission du 1er mai 2007 (n° 306)
Apparemment il ne s’agit en aucun cas ici de comparer des maladies mais de se questionner sur la compétence et les buts des dirigeants qui en ont les charges.
Il est évident que que la mucoviscidose concerne un plus grand nombre d’enfants en France et que le décès d’un enfant de type caucasien sensibilise bien plus qu’un enfant d’un continent autre. Un enfant qui meurt de la mucoviscidose, ne doit pas nous faire oublier les enfants qui meurent en masse et quotidiennement du paludisme (1 toutes les 30 secondes), de faim (16 000 par jour) ou du sida (1 par minute) et notre réactivité, notre sensibilité doit être les mêmes envers eux même s’ils n’ont pas la possibilité ni le temps d’exprimer et mettre les mots de leur désespoir en musique.
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Émission du 1er mai 2007 (n° 306)
Etant présent aussi à l’assemblée Générale du 28 avril et après avoir écouté l’émission du 1er mai, mon le seul regret est de ne pas avoir entendu la prise de parole de la doctoresse après avoir écouté celle de Loïc dans laquelle il parlait du soutien apporté par une institution religieuse.
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