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Des papiers pour se soigner en France, le calvaire des migrants séropositifs
29 septembre 2006 (Quotidien du Médecin)
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Tommy, un Camerounais de 25 ans, était en France depuis deux mois à peine quand il a appris sa séropositivité. Il a depuis demandé un titre de séjour pour raison médicale, un vrai parcours du combattant dont il ignore l’issue.
Comme la plupart des 20 000 personnes étrangères vivant avec le VIH/SIDA en France, la plupart d’origine africaine, le jeune homme ignorait qu’il était infecté au VIH avant de passer un contrôle médical de routine.
« Je suis arrivé en France en février 2006 avec un visa touristique, pour me débrouiller financièrement. Au bout de deux mois, j’ai commencé à avoir des douleurs urinaires. On m’a dit de consulter un médecin. Et là, j’ai découvert que j’étais séropositif », a raconté Tommy, tête baissée.
Le médecin a rempli un certificat, indiquant les raisons pour lesquelles Tommy a souhaité obtenir une demande de séjour longue durée.
Ici, a-t-il expliqué, les gens sont plus ouverts. « En Afrique, on est facilement rejeté par la famille et les amis lorsque l’on est séropositif. Et puis j’ai ici un réseau d’amis, malades ou non, avec lesquels je m’entends bien ».
Après une attente de plus de cinq mois, la préfecture de police lui a accordé une autorisation provisoire de séjour de six mois.
Selon les associations qui luttent en faveur des personnes infectées par le VIH/SIDA, les personnes souffrant de pathologies graves ou de longue durée peuvent bénéficier, au regard d’une loi de 1998, du séjour pour raison médicale, une disposition particulièrement utile pour les personnes séropositives.
Or, le durcissement des conditions de séjour des immigrés en France rend l’application de cette loi beaucoup plus difficile, un constat que font également les ressortissants africains.
« Je suis restée sept mois sans papiers, avant d’obtenir deux autorisations provisoires de séjour (APS, de trois à six mois) », a expliqué Patricia, une jeune femme de 32 ans, originaire de République centrafricaine. Elle vient d’obtenir un titre de séjour d’un an.
L’APS, d’une durée de trois à six mois, est accordée aux étrangers qui n’ont pas droit au titre de séjour parce qu’ayant résidé moins d’un an en France. Elle est rarement assortie de droits sociaux et de permis de travail, ce qui prive la personne migrante de toute ressource.
D’après les associations, la surenchère politique contre l’immigration pousse les patients à vivre dans la clandestinité, l’isolement et la précarité juridique, sanitaire et économique.
« Les sans-papiers ont tellement de difficultés que, même s’ils le veulent, prendre soin de leur santé est souvent relégué au second plan. Ils ont le moral miné car tout est polarisé sur le titre de séjour », a raconté le docteur Christine Etchepare, conseillère médicale auprès des migrants de l’Association de recherche, de communication et d’action pour l’accès aux traitements, (Arcat).
« Or, il faut avoir l’esprit libre et vivre dans un environnement adéquat pour suivre correctement un traitement lourd [le traitement antirétroviral pour les personnes vivant avec le VIH se prend durant toute la vie du patient] », a-t-elle ajouté.
Le mythe de l’asile pour raisons médicales
Pourtant, il est difficile de justifier le durcissement des conditions d’obtention de titres de séjours pour raison médicale, selon l’Observatoire du droit à la santé des étrangers (ODSE).
Pour l’ODSE en effet, ce genre de requête ne fait l’objet ni d’une demande exponentielle ni de détournement de la part des demandeurs de titres.
« Il y a ce fantasme d’une invasion de malades », a expliqué Arnaud Veïsse, directeur du Comité médical pour les exilés (Comede).
Selon lui, 16 000 étrangers étaient titulaires d’une carte de séjour pour raison médicale en 2004, soit 0,5 pour cent des étrangers résidant en France ; 95 pour cent des patients atteints d’une infection virale chronique comme le VIH ou les hépatites l’apprennent en France, lors de leur bilan de santé.
Même si ’l’asile thérapeutique’ est un mythe, l’interprétation et l’application de la loi sont de plus en plus restrictives, au détriment de la santé de l’étranger, a estimé Elodie Redouani, conseillère juridique d’Arcat.
« Depuis un ou deux ans, les gens s’entendent dire qu’ils ne peuvent pas demander une carte de résident, même s’ils remplissent les critères : on leur explique qu’ils sont ici pour se soigner et qu’ils finiront par rentrer chez eux. Ce qui est discriminatoire, la réglementation ne prévoyant pas de distinction quant à la nature du titre de séjour ! », a-t-elle expliqué.
Pour Arcat, les préfectures et les médecins inspecteurs de santé publique qui décident de l’attribution des titres de séjour pour raison médicale, sont ’sous pression’.
« Ils savent qu’il ne faut pas trop faire de régularisations dans ce cadre. Le fonctionnement est donc quantitatif, et non dans une logique de santé publique ou de l’intérêt des patients », a ajouté Mme Redouani.
Noël Ahebla, le président de l’African Positive Association (Apa) qui s’occupe de ressortissants africains séropositifs, a ainsi mentionné le cas d’une dame, dont la situation a été régularisée trois fois. « La quatrième fois, les autorités ont refusé, en expliquant qu’elle n’était plus malade. alors qu’elle avait le sida ! »
Or en France, les étrangers en situation irrégulière et résidant sur le territoire français depuis plus de trois mois bénéficient, sous condition de très faibles ressources, d’une aide médicale d’Etat (AME) qui leur permet d’être pris en charge gratuitement pour les pathologies dont ils souffrent, a expliqué à PlusNews Antonin Sopena, militant de l’association Act Up.
Pourtant, selon une étude réalisée dans le Val-de-Marne, près de Paris, 41 pour cent des médecins spécialisés refusent de délivrer des soins aux patients possédant une AME.
« C’est parfaitement illégal, mais ils le font quand même », a prévenu Arnaud Veïsse.
A Paris, des permanences d’accès aux soins de santé permettent néanmoins de faire face aux situations les plus précaires et des mécanismes d’entraide sont proposés par certaines ONG et des associations de soutien aux personnes infectées au VIH.
Or, la crainte de sortir est parfois la plus forte : une circulaire du 21 février 2006 stipule ainsi que les forces de l’ordre peuvent contrôler, et dans certains cas interpeller, toute personne se trouvant dans les foyers de travailleurs migrants, les centres d’hébergement et de réinsertion sociale ou encore les centres d’accueil des demandeurs d’asile.
Bien que le ministre français de l’Intérieur Nicolas Sarkozy ait expliqué que les contrôles n’auraient pas lieu dans les centres hospitaliers, la rumeur a circulé.
« Des Africains ont peur d’aller à l’hôpital se faire dépister à cause des contrôles qui se multiplient », a constaté Ibrahim Fofana, dont la structure offre une prise en charge psychologique traditionnelle aux séropositifs.
Du coup, ce qu’Antonin Sopena appelle ’la chasse aux sans-papiers’, entraîne une prise en charge tardive des malades, « car ils se rendent à l’hôpital quand les premiers symptômes et douleurs apparaissent. Certains iront de façon anonyme se soigner de temps en temps, et sans se faire rembourser », a-t-il regretté.
Quant aux enfants malades, dont les parents sont en situation irrégulière, ils souffrent psychologiquement de la situation que supportent leurs parents, susceptibles d’être arrêtés et expulsés à tout moment.
Et en dépit de l’existence d’un cadre légal précis, les personnes séropositives peuvent être reconduites dans leur pays d’origine faute de papiers, pour avoir omis d’annoncer leur statut ou par excès de procédure de la part des préfectures chargées de l’octroi des titres de séjour.
Une précarité qui menace la santé des populations hôtes
Afin d’éviter les situations tragiques, pour rassurer et mettre en confiance, certaines associations accompagnent les malades dans leurs démarches administratives et sanitaires et leur prodiguent des conseils pour éviter l’expulsion.
« Nous leur conseillons de conserver sur eux une attestation médicale rendant compte de leur séropositivité, ce qui doit les protéger le temps de réaliser les démarches », a expliqué Noël Ahebla.
Tommy, qui est membre de son association, suit fidèlement ces recommandations. « Je me déplace toujours avec le récépissé prouvant que mon dossier est à la préfecture », a-t-il dit.
Pour les associations, si la précarisation des sans-papiers séropositifs affecte leur santé, elle peut aussi avoir des répercussions sur celle des populations d’accueil.
Ainsi, « les obstacles à l’accès aux soins et à la régularisation ont pour conséquence des retards de soins qui entraînent l’aggravation de la maladie et l’augmentation des dépenses de santé », a estimé Arnaud Veïsse, du Comede.
En situation de précarité, les comportements à risque se multiplient, a également prévenu Noël Ahebla, qui a constaté que des femmes tombent enceintes juste pour pouvoir rester, tandis que d’autres se prostituent pour survivre.
« On leur demande : ’Tu es séropositive et tu ne t’es pas protégée ?’ Et là elles nous disent qu’elles ont eu des relations sexuelles avec des hommes prêts à payer plus pour ne pas porter de préservatif. Nous tentons de leur expliquer que la loi les protège, mais beaucoup cachent leur maladie et mettent leur vie en danger ainsi que celle des autres », s’est désolé M. Ahebla.
Tous les migrants n’aspirent pourtant pas à de longs séjours en France ou à l’étranger. Certains, découragés, malades, souhaitent rentrer dans leur pays, surtout lorsque le système de prise en charge local leur permet de se soigner.
« Quand ils viennent de pays stabilisés où le traitement est accessible, certains espèrent repartir un jour », a confié le docteur Christine Etchepare. « Même si ce n’est pas dit comme ça, c’est un espoir, un nouveau projet qui s’ouvre de revoir leur famille tout en pouvant se soigner. »
Or, seulement 17 pour cent des 26 millions de personnes vivant avec le VIH/SIDA en Afrique ont accès à un traitement antirétroviral, selon les Nations unies.
« Souvent, il faut que quelqu’un meure pour pouvoir entrer dans le programme de soins. Au Togo et au Cameroun, il faut appartenir à une association de malades pour être soigné », a expliqué M. Ahebla.
Son association sensibilise les migrants dans les lieux publics, les bars, les salons de coiffure du quartier parisien de Château Rouge, où vivent beaucoup de ressortissants africains.
En République centrafricaine, le « traitement est cher, il y a toujours des ruptures de stock et les bilans biologiques ne sont pas possibles », a conclu Patricia. « S’il y avait une prise en charge globale chez moi, je serais la première à partir. »
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Des papiers pour se soigner en France, le calvaire des migrants séropositifs
je suis une femme tunisienne âgée de 37 ans, j’ai un enfant qui s’appelle HOUSSEM âgé de 14 ans , c’est un garçon beau peut être parce que je suis sa mère je le vois beau mais c’est la vérité c’est un enfant qui est douer à beaucoup de chose la musique le sport il veut bien lire écrire mais malheureusement il trouve pas les moyens pour faire tous se qu’il veut .je veut mon fils qu’il devient comme les autre enfants les enfant normale, il peut devenir mieux s’il trouve l’occupation il est capable de devenir quelque chose dans la vie mais malheureusement j’ai pas trouver des centre qui peuvent comprendre mon fils . il est maintenant à la maison il fait rien parce que j’ai pas les moyen pour le ramener dans un centre spécialiste se sont des centre chère est même s’il va il à 14 ans est jusqu’à maintenant il n’arrive pas à lire un texte ou un mot tout seule c’est pour sa vraiment je compte sur vous pour m’aider à trouver une association qui peut prendre en charge mon fils pour trouver sont avenir ,
à l’âge de 3 ans il à fait de crise épileptiques fébrile . Asphysie périnatale. Actuellement, troubles hyperkinétiques avec défit de l’attention et paraplégie de little. l’examen neurologique, paraparésie spastique. EEG : anomalies focalisées occipito-pariétrales. le V4 est en place, non dilaté le vermis est médian , absence d’anomalie de signal ni de prise de contraste pathologique du parenchyme céréblleux. les angles ponto-cérébelleux sont libres . au niveau sus tentoriel : absence d’anomalie de signal parenchymateux, ni de prise de contraste pathologique, notamment au niveau occipito-pariétal. lz système ventriculaire est en place, non dilaté , les structures médianes sont en place , petite formation arrondie extra-axiale au niveau de la corne temporale droite, à hauteur de la queue de l’hippocampe, de signal liquidien hypo T1, hyper T2 non modifiée après infection intraveineuse de gadolinium , son signal est identique à celui du LCR sur les séquences en Inversion récupération T2 , il s’agit d’un petit kyste arachnoidien , les deux formation hippocampiques sont de morphologie et de signal normaux.
maintenant il est suivi par un professeur tunisien à l’hôpital d’enfant depuis 2003 pour paraperesie probablement de little ayant bénéficié en 2003 d’un allongement d’Achille est du jambier postérieur avec hémitransfert de jambier antérieur au niveau des deux pieds avec un résultat satisfaisant, opéré en 2006 pour un flexum des dux genoux à bénéficié d’un allongment des ischio-jambiers et une retention du tendon rotulien compliquer après 6 mois d’une arthrite septique du genou gauche .est maintenant son état nécessite un appareillage post opératoire et de la rééducation à raison de cinq séances par semaine jusqu’à la fin de la croissance (jusqu’à l’âge de 20 ans).il à comme médicament le DIPAQUINE mais maintenant il le prend plus de médicament .
voilà monsieur quelque renseignement sur mon fils , SVP monsieur aider moi à trouver une place à housseme dans une association pour faire son avenir je suis sur que l’association BASMA est sérieuse je veut bien que mon fils fait apprendre quelque chose pour qu’il se retrouve dans ce monde bizarre il à 14 ans est jusqu’à présent j’ai pas trouver une place pour apprendre quelque chose pour qu’un autre jour il peut travailler je les est inscrit dans un centre spéciale quant il avait 6 ans il à rester trois ans est il ont renvoyer , il mon dit que c’est un enfant agiter par ra port au handicapés qui son au centre il mon dit votre fils est normale il doit aller à un école normale après 3 ans j’ai chercher j’ai demander à inscrire mon fils dans un école normal avec les élèves normaux mais malheureusement j’ai pas trouver tous le monde il l’on pas accepter il ont dit non c’est un enfant handicapé il faut qu’il reste dans un centre spécialise te à son état, est voilà j’ai pas compris quoi faire pour mon fils il à perdu sont avenir , SVP monsieur aider moi aider mon fils à venir en Europe est apprendre quelque chose ou bien il fait des stages pour qu’il peut faire un projet . aider moi je suis une femme touts seule j’ai que mon dieu je travaille tout seule sont père il travaille pas j’ai une filles est housseme je ne peut plus avancer .j’ai beaucoup de problème dans mon travaille parce que je m’absente beaucoup notre dafeure ma demander de lui faire un engagement de ne pas m’absenter si non il va me passer au conseil il va m’envoyer à la porte il m’a couper mon salaire mon prime de rendement j’ai plus de prime malgré j’ai un dossier médical de mon fils est une carte d’handicape il mon dit va faire tous ce que tu veut on va vous envoyer à la porte votre fils il n’est pas notre problème tu doit prendre un congé sans solde ou mise en disponibilité , je ne peut pas faire sa parce que j’ai besoin d’argent.
N.B/ J’ai contacter Docteur ARZIMANOGLOU, medecin du service, et spécialiste de l’épilepsie, pourrait prendre en charge mon enfant cependant, afin de pouvoir statuer sur la nécecessité de faire venir en france, il est indispensable de recevoir dans un premier temps un courrier détaillé de medecin actuel en tunisie indiquant les symptomes que présente mon enfant , les traitements qu’il à reçus jusqu’ici et les interventions qu’il a subies. j’ai envoyer tous sa mais malheureusement il ma demander une lettre du medecin qui dit qu’il peuvent pas soigner mon fils en tunisie . le medecin à refuser de me donner cette lettre.
dans l’attente d’une suite favorable, veuillez , agréer, monsieur , l’______expression de mes salutations les meilleures.
NOM et PRÉNOM : DJLASSI HENDA ADRESSE : 6BIS RUE IBNOU MEJID 2080 L’ARIANA NATIONALITÉ : TUNISIENNE mail : hindhoussem@yahoo.fr
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Des papiers pour se soigner en France, le calvaire des migrants séropositifs
je suis bouleversé par votre histoire malheureusement je ne peut pas vous aider ca me touche encore + par ce que je suis papa d une petite fille et que je compte en avoir d’autre luttez ne desperez pas dieu finiras par vous entendre dans ce monde cruel et egoiste il n a que vous pour le soutenir
que dieu soit avec vous
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Des papiers pour se soigner en France, le calvaire des migrants séropositifs
on etait tre boulverse moi et ma femme de lire ce que vous en durer vous et votre enfant mais ne baisser pas les bras prier dieu et continuer d ecrire et allah maak .
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Des papiers pour se soigner en France, le calvaire des migrants séropositifs
votre histoire m’a beaucoup touchée.vous êtes courageuse face à toutes ces difficultés ; il y a aucune raison pour que vous baisser les bras.Il faut que vous trouvez un soutien du gouvernement qui vous aide à faire toutes les démarches nécessaires pour soigner votre fils en FRANCE . votre médecin peut vous écrire cette fameuse lettre qui peut sauver la vie et l’avenir de votre fils. Votre médecin refus cette demande, je voudrais bien savoir pour quelle raison . Je vous encourage et aller voir votre médecin de nouveau
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Des papiers pour se soigner en France, le calvaire des migrants séropositifs
je suis tres touche par votre rapport que je viens de lire dans ma chambre sombre ,dont mes emotions se transfoment en une enorme peur bleue . ainsi je rends hommage a tous les braves et courageux medecins et associations qui se battent pour la cause des immigres souffrant exterieurement et interieurement. courage, vous avez des personnes qui ont des coeurs et qui vous soutiennent ; ne baissez sutout pas les bras !
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Des papiers pour se soigner en France, le calvaire des migrants séropositifs
slt je vien daprendre que j’ai un adenome hypophysaie et j’ai vrement besoin dargen pour me soigner vue que mon pere a un maigre salair et que je sui orpheline de mere svp j’ai vrement besoin darget et voila mon msn pour me contacter ou je peut vous presenter mes ordonance et tout mes paiers medicaux svp aider moi je panik tros fifo22@live.fr merci davance
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Des papiers pour se soigner en France, le calvaire des migrants séropositifs
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