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Émission du 18 avril 2006 (n° 271)
Émission du 18 avril 2006 (n° 271)
18 avril 2006 (survivreausida.net)
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Écouter: Émission du 18 avril 2006 (n° 271) (MP3, 13.7 Mo)
Prévention à Paris, rupture de médicaments à Oran
Le point sur la plateforme interassociative de prévention (PIP), selon laquelle les gays sont prioritaires dans la prévention.
L’équipe radio a rencontré Cheikh Sidi Bemol, un musicien qui fait référence de par son talent et sa créativité pour beaucoup de jeunes artistes algériens.
140 personnes séropositives sont en rupture de traitement suite à l’achat de médicaments périmés à l’hôpital d’Oran.
Enfin, les conseils de Catherine pour combattre les effets indésirables des traitements avec des moyens naturels.
Photos

Youssef, Catherine, Reda, Maya et Samia (de gauche à droite)
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Émission du 18 avril 2006 (n° 271)
bonjour, je viens d’entendre votre emission et je vous remerçie d’avoir parler de mon message. je voudrai réagir : je n’ai pas écrit pour me plaindre, en aucun cas, je parle de moi pour parler des autres. pensez vous que j’ignore ce qu’il se passe dans le monde ? c’est justement ce déchirement qui est terrible : est ce parce que j’ai la chance de vivre en france, où l’on me donne des médicaments (merci la sécu) qu’il ne faut rien dire ? je voudrai voir évoluer l’hopital et l’écoute des médecins. depuis 14 ans que je vais la-bas j’ai toujours l’impression de me battre contre eux ! je viens de lire le livre "nos années sida" où il est bien expliqué que les médecins ont repris leur rôles tout puissant depuis les médicaments. il faut rendre hommage aux malades du début qui sont morts et qui ont fait beaucoup évoluer les relations malade-médecin. mais aujourd’hui plus rien...je n’entends plus les associations.... je voulais témoigner du silence étouffant qui entoure les malades, des médecins qui s’occupent des résultats des prises de sangs... ça ne me suffit pas ! il y a longtemps que je ne me plains plus, longtemps que je ne pleure plus, mais sur les autres, oui, sur l’afrique ou les gens ne sont pas aidés du tout. et ce monde terrible ou on ne fait pas ce que l’on devrait : partager alors que c’est la premiere fois que sur cette terre que l’on pourrait nourrir et soigner tout le monde. mais je peux encore gueuler...alors je le fais ou je peux. et je vous trouve que vous êtes super, tous à cette emission et que vous avez un beau courage de militants. merci à vous. ginette.
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Émission du 18 avril 2006 (n° 271)
Salut Ginette, il est toujours difficile de comprendre le sens d’un message écrit sur le net. Ce serait beaucoup plus sympathique de faire connaissance en vrai. Cela dit, nous avons bien compris et apprécié ton courrier pour dénoncer le monopole de la parole et de la visibilité par les médecins, d’autant plus que tu poses le problème de l’invisibilité des séropositifs qui se cachent.
C’est juste dommage qu’on a pas réussi à te parler en direct par téléphone. C’est toujours possible mardi 18 avril (ou un autre mardi ) au 01 40 05 06 10.
Ça tombe bien : l’émission existe pour donner la parole à ceux et celles qui en sont privés.
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Émission du 18 avril 2006 (n° 271)
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Émission du 18 avril 2006 (n° 271)
QUI S’occupe du SIDA AU MAROC ? Bien le bonjour a toutes celles et ceux que le sujet interesse , il s’agit bien entendu de la prise en charge du SIDA au Maroc . A croire cetaines associations et pas des moindres qui oeuvrent dans le domaine de la prise en charge du SIDA,celles - ci travaillent dans des conditions souvent tres difficiles , mais arrivent a accomplir des résultats tres encourageants , ce qui en soi est un défi . Si aujourd’hui il y a lieu de rendre hommage a toutes ces associations loin de toute polémique et de tout discours démagogique , il n’en demeure pas moins vrai qu’il faut mettre les points sur les i, explications : Au Maroc le SIDA est un problème de santé publique au meme titre que toutes les pathologies qui font l’objet d’un interet particulier de la part des résponsables du secteur de la santé publique . Le ministère de la santé prend en cherge tous les malades atteinds du SIDA aussi bien pour les examens biologiques , les anti-viraux , les maladies opportunistes , l’hospitalisation , le suivi et le soutient psychologique ....... Si quelqu’un peut prétendre le contraire qu’il le dise haut et fort . Personnellement je me suis interessé de tres près au SIDA au maroc depuis la déclaration du premier cas en 1986, j’ai suivi la problématique de cette affection séxuellement transmissible , j’ai ecris sur le sujet des dizaines d’articles parus sur les journaux depuis plus de douze années , c’est vous dire que quelque part certaine vérités doivent aujourd’hui etre dites . personnellement j’ai beaucoup de respect pour les actions que ménent les associations de lutte contre le sida au maroc , mais aucune , je dis bien aucune ne deverait tirer vers elle la couverture . toutes font de l’xcellent travail avec les moyens dont elles disposent , des moyens qui ne sont pas les memes pour toutes . ce qu’il faut c’est permettre aux uns et aux autres de pouvoir faire mieux , mais dans des limites precises sans se permettre de faire ou de parler du sida en tant que tremplin ou élément susceptible d’attirer la pitié , la compassion et partant de forcer la main aux gens pour qu’ils donnent . par ailleurs personne , je dis bien personne n’a le droit de parler au nom de tous les SIDEENS . Agir de la sorte c’est se tromper de combat et de lutte , auquel cas il faut rendre a CESAR ce qui lui appartient . Seul un département étathique a le droit d’agir de la sorte c’est sa mission ,se sont ses prérogatives . A bon entendeur salut
