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Lutte contre le Vih/Sida : mieux prescrire les antirétroviraux
21 avril 2005 (Le Messager (Douala))
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By Par Souley ONOHIOLO
Les 29 et 30 mars 2005, respectivement dans les villes de Yaoundé et Douala, le professeur Laurent Bélec, virologue à l’Hôpital européen Georges Pompidou de Paris, y a dirigé des séances de formation et de monitoring biologique de l’infection du Vih en Afrique à l’attention d’une centaine de médecins des centres de traitement du Sida.
Conduit à Douala par le docteur Fritz Ntoné, à Yaoundé, l’enseignement post-universitaire a connu la participation des spécialistes de la pandémie, au rang desquels : le prof Lazare Kaptué, Dr Maurice Fezeu, le secrétaire permanent du comité national de lutte contre le sida, Dr Kouanfack Charles de l’hôpital du jour de Yaoundé, Dr Mbopi Kéou François-Xavier, le tout nouveau directeur du laboratoire de santé de l’hygiène mobile de la ville et bien d’autres médecins. Le virologue qui a bénéficié du coup de pouce du laboratoire Merck-Sharp & Dohme, a la réputation d’avoir consacré l’essentiel de ses recherches à l’évolution du Sida et les mutations du Vih en Afrique.
En plus de la question autour du choix judicieux des antirétroviraux efficaces, du diagnostic à établir, l’inventaire des différents examens à faire sur le patient avant d’initier tout traitement, l’inventaire de ceux susceptibles d’améliorer le cadre de vie du malade, l’universitaire s’est aussi penché sur l’application à la prévention et à la gestion de l’échec thérapeutique. A l’analyse, il ressort qu’en Afrique, au lieu d’utiliser des médicaments très efficaces en 1ère intention, les médecins ont tendance à utiliser des médicaments génériques qui ont pour la majorité, 50% à 60% d’échec thérapeutique à 6 mois de traitement. " Il s’agit de frapper fort, de frapper juste ; parce que le traitement antirétroviral n’est pas un traitement compassionnel. Utiliser les médicaments qui ne sont pas efficaces c’est griller sa cartouche. D’où la nécessité de choisir en 1ère ligne de traitement, le médicament le plus puissant et le plus efficace. Tous les " guidelines " recommandent en 1ère intention, Efavirenz +Azt+3tc " a confié l’un des médecins.
Le monitoring biologique de l’infection du Vih a montré l’intérêt qu’il y a à encourager la formation des médecins à la meilleure prise en charge des personnes infectées ; en vue du meilleur succès thérapeutique. Il reste que l’usage des protocoles de traitement se fasse dans la sérénité, dans la mesure où il se dégage que la concentration en médicaments possiblement insuffisants dans l’organisme est la principale cause d’apparition des résistances au traitement du Vih. Les séances de formation données par le professeur Laurent Bélec, aideront rassure-t-on, à comprendre que traiter un grand nombre de patients avec des copies génériques, compromet les chances de guérison, entraîne, selon les spécialistes, l’apparition des souches résistantes de Vih au sein de la population générale, avec au bout du compte, une mortalité assez élevée, et parfois l’obligation pour le malade de recourir à des traitements de sauvetage onéreux et pénibles.
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Lutte contre le Vih/Sida : mieux prescrire les antirétroviraux
Bonjour je suis un jeuner etudiant camerounais et je desire vu que l’infection à vih/sida connait une progression de plus en plus prononcée apporter ma contribution à cette lutte je suis parti d’un constat simple selon lequel le comité national de lutte contre le sida ne touche pas ceux qu’il faut et surtout ils procede par une methode depassée ( ceci est un avis personnel) et je veux savoir par quel moyen vous faire parvenir mon projet kemgue fenkouah michel alex universite de dschang fsjp bp 66 dschang