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Luttes de l’immigration et contre le racisme | Steve Cohen
Manifeste du Réseau « No One Is Illegal » pour la liberté de circulation
17 novembre 2003 (No One Is Illegal)
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Personne n’est illégale ! Pour un monde sans frontières ! Pas de contrôles d’immigration !
Défendre les déclarés illégaux ou les hors la loi de l’immigration !
Les contrôles d’immigration devraient êtres abolis. Les gens ne devraient pas être jugés « illégaux » du fait qu’ils ont été victime d’un système de contrôles d’immigration immonde qui devient de plus en plus brutal et agressif. Pourquoi est la loi sur l’immigration différente des autres lois ? Sous d’autres lois, c’est le décret qui est illégal, mais sous les lois d’immigration c’est la personne qui est illégale. Ceux qui sont sujet aux contrôles d’immigration sont déshumanisés, sans identité juridique, ils sont personnes. Ils sont les déclarés illégaux modernes. Comme leurs équivalents médiévaux ils existent en dehors de la loi et en dehors de sa protection. L’opposition aux contrôles de l’immigration exige la défense de tous ces déclares illégaux.
Prends Garde le fasciste ! Comprendre l’ennemi !
Les contrôles d’immigration ne sont pas du fascisme. Les centres de détention ne sont pas des camps de concentration. Cependant les lois sur l’immigration sont différentes des autres lois dans un autre contexte particulier. Elles sont le résultat, du moins d’une partie, d’une activité fasciste organisée. Les premiers contrôles en GB sont contenus dans la loi sur les étrangers (Alien Act) de l’année 1905 et été dirigé vers les réfugiés juifs qui ont fuit les actes anti-sémitiques en Europe de l’Est et en Russie. Une raison importante, peut être la plus importante, de la mise en œuvre de cette législation, était l’agitation de la ligue frère britannique. Ceci était une organisation proto fasciste qui s’est formé en 1901 spécifiquement pour contourner la demande des contrôles, qui a aussi organisé d’importantes manifestations à London East End et qui peut être, d’une façon légitime, vu comme la force motrice des législations. Les premiers contrôles dirigés vers les noirs –Loi sur les immigrés du Commonwealth année 1962- ont rapidement suivi les évènements de Notting Hill et Nottingham en 1958. Elles étaient appelées « les émeutes raciales »- pour donner ainsi une fausse impression de la spontanéité et le caractère non-politique des émeutes de la rue. La réalité est que ces attaques contre la population noire étaient conçues par des organisations exclusivement fascistes comme le Mouvement de l’Union Oswald Moseley et la Ligue Colin Jordan pour la défense de la race blanche. Ces organisations avaient une revendication spécifique – les contrôles de l’immigration. Les organisations du front fasciste tel que l’Association Britannique pour le les contrôles de l’immigration ont ainsi continué l’agitation jusqu’à la promulgation de la loi. Oswald Moseley, lui-même, a été cité dans le journal gauchiste Reynolds News daté du 05/11/61 réclamants le projet de loi menant à la loi de l’année 1962 comme étant le « premier succès » pour l’activité fasciste dans ce pays.
Les lois sur l’immigrations sont par nature racistes, car leur objectif est d’exclure les étrangers. Elles nourrissent et légitimise le racisme. Loin d’être un trait naturel d’un paysage politique, elles sont une récente et désastreuse distorsion de ce dernier, et seulement expliqués par le rascisme. En plus des origines fascistes de telles lois, celles ci rendent la notion de « réforme » problématique, par opposition à l’abolition des contrôles de l’immigration.
Les contrôles de l’immigration ne sont plus que ce qu’ils semblaient être !
Les contrôles de l’immigration privent les gens de leur liberté de déplacement et le droit de décider pour eux-mêmes de leur habitat et de leur lieu de travail. Ils privent aussi les gens l’accès aux droits tels que le droit au travail, et le droit à la protection sociale et légale dont les habitants du pays d’immigration bénéficient. Dans le processus ils causent des souffrances intolérables pour plusieurs personnes. Le seul objectif de cette dernière est de décourager les potentiels immigrants de demander l’asile, venir pour travailler ou rejoindre une famille. Les personnes sont donc punies non pour ce qu’elles ont fait mais plutôt pour ce qu’elle pourraient faire.
Les contrôles ne portent pas que sur l’exclusion et l’expulsion. Ils représentent un système totalitaire. Un système d’extrême douleur et souffrance. Ils sont internationaux vu leur application dans tous les pays, particulièrement dans les pays industrialisés, Ils sont aussi internationaux dans le sens ou l’ancien empire britannique était international. Les ambassades britanniques, Haut Commissariat Britannique, Consulats Britanniques scindent le globe privant quiconque de visa d’entrée. Un édifice vaste de répression est bâtit pour empêcher les déplacements des personnes. Ceux qui veulent fuire la guerre ou la répression, ou améliorer leur situation via l’immigration, sont forcés de recourir à l’achat de faux papiers au pré des passeurs, ou encore pire à voyager clandestinement, souvent avec l’aide d’un passeur fréquemment sans scrupules. Dans le processus beaucoup d’entre eux connaissent de dures épreuves, et des milliers en meurent. La solution n’est pas d’abolir les passeurs, qu’il soit sans scrupules ou pas. Il est à abolir les contrôles qui engendrent les agents, la douleur et la misère
Les contrôles sont aussi un caractère intrinsèque de l’état moderne et en particulier de l’état britannique contemporain. Ils exigent l’expansion d’activités répressive et violentes comme la surveillance, la sécurité, les prisons et maintien de l’ordre, tous changements menaçant de pénétrer la société en général. La mort de Joy Garner et les autres entre les mains des officiers de l’immigration est un mauvais présage pour le futur.
Les officiers de l’immigrations font partis de ce que les collègues de Karl Marx ont décrit comme « Le corps armé de l’homme » qui constitue l’état. Sous les lois de l’immigrations, environs 2000 immigrés et demandeurs d’asile qui n’ont pas été inculpés d’acte criminel, inclus les enfants, les bébés et les femmes enceintes, sont enfermés sans jugement, à durée illimitée, et avec un accès limité à la liberté provisoire. Les demandeurs d’asile qui ne sont pas enfermés n’ont plus le droit de travailler. Depuis 1996, les employeurs sont devenus une extension des services de l’immigration, responsable du statut immigratoire de leurs employés et risquent des sanctions criminelles pour avoir employé des sans papiers. Durant les deux dernières décennies le droit aux prestations sociales est lié au statut immigratoire. Ceux qui ne possèdent pas le statut demandé se retrouvent démunis des aides sociales. Ils sont exclus pratiquement de toutes allocations non-contributives, allocations familiales, Logement social et hébergement pour les sans abris, soins en cas d’hospitalisation, aides publique au niveau des autorités locales relié aux pauvres, malades, âgés ou vulnérables, protection sous la loi pour la protection de l’enfance, scolarisation étatique, provision dans les prisons et les centres de détention et les nouveaux ainsi proposés centres d’hébergement. Une Exagération de l’idée que les étrangers sont prioritaires ! Au contraire depuis 1999, les demandeurs d’asile ont été transformés délibérément en sous-classe sujets à un régime qui émane de la loi sur l’assistance publique datant du 19e siècle. Similaire à cette loi, il y a des allocations qui sont au-dessous du minimum vital (70% du revenu minimum d’insertion RMI). Il y aussi des dispersion forcées dans des hébergements que les dispersés n’ont pas choisi. Sous la législation introduite en 2002, plusieurs demandeurs d’asile n’ont même pas accès à ce mésirable droit, non soutenu par l’état et sans le droit de travail.
Les contrôles ne portent pas seulement sur les réfugiés. Ceci est le dernier mythe gouvernemental. Les immigrés- ceux qui viennent pour travailler et ceux qui viennent pour rejoindre leur famille - les touristes et les étudiants sont aussi sujets aux contrôles tels les réfugiés. Sauf qu’ils n’ont pas accès à l’assistance publique, contrairement à ces derniers. L’histoire est importante. C’est les communautés d’immigrés, spécialement du continent indien et des Carraibes, qui depuis 1970’s ont lancé une attaque directe sur les contrôles d’immigration en organisant des compagnes contre les expulsions et pour les regroupement familiales. C’est ces compagnes là qui ont fondé la base pour le présent mouvement pour la défense des réfugiés..
Peut-il avoir des contrôles équitables non-racistes ?
Les contrôles de l’immigration sont racistes. Les premiers contrôles de l’époque de l’après-guerre, contenu dans la loi sur l’immigration du Commonwealth de l’année 1962 concernaient la population noire, bien que tous ceux qui sont soumis aux contrôles de l’immigration ne sont pas noir. La dernière décennie a vu l’émergence d’un rascisme à l’encontre des immigrés de l’Europe de l’Est. Cette forme de racisme est souvent combiné avec un racisme anti-musulmans qui fait que les contrôles en vigueur sont adressés contre les Bosniaques, Serbes, des citoyens de Roma en allant vers les autres nationalités de l’ex empire russe. Tous cela n’est pas nouveau. Les premiers contrôles de l’immigration qui figurent dans la loi sur les étrangers (Aliens Act) de l’année 1905 était imposé à l’égard des réfugiés- réfugiés juifs fuyant la persécution en Europe de l’Est, ainsi que la Russie du Tsar. Les même contrôles étaient encore imposés aux juifs qui essayaient de fuir les nazis.
En Bref, la moitié du 20e siècle concernait le contrôles adressés aux juifs. La deuxième moitié concernait les noirs. Enfin la dernière décennie concernait tout individu fuyant la guerre la pauvreté et la destruction, et toutes personnes désirant rejoindre leur famille
Aujourd’hui il existe, bien que d’une manière fragmentés un mouvement contre ce contrôles de l’immigration- un mouvement qui défi les expulsions, un mouvement contre les centres de détention qui offrent la solidarité aux réfugiés. La force de ce mouvement réside dans son unité à former une coalition entre libéralistes et socialistes, entre réformistes qui ne s’opposent pas aux contrôles par principe et les socialistes qui s’opposent à toutes formes de contrôles débattant la notion : personne n’est dans une situation irrégulière ou personne n’est illégal(e) La plus grande faiblesse de ce mouvement existe au niveau des idées du libéralisme dominant. La plus part de ceux qui sont critiques à l’égard de ces contrôles pensent que ceux en question sont assainies d’une manière ou d’une autre, parfois rendu équitable, rendu non-raciste.
Même les socialistes sont parfois hésitants à adresser leur revendication d’abolition de tout contrôles d’immigration ou même à aboutir à des conclusions logiques, en cas où ça les aliéneraient de leur potentiel alliés contre les abus qui en découlent.
Le résultat est que l’argument contre ces contrôles est simplement mal représenté. Beaucoup de gens, peut être la plus part des personnes raisonnables, lorsqu’on leur présente un cas particulier admette comme principe les contrôles de l’immigration sont inadéquats, et pense que débattre leur abolition est irréaliste. Mais les idées, ainsi que la lutte pour celles là compte. Les mauvaises idées peuvent dans les meilleurs des cas conduire à la confusion et être sans issue. Dans les pire des cas, elles engendrent, collusion avec le système en place. C’est notre position- une position qui renie le fait que quiconque est en situation irrégulière, une position : monde sans frontières. Les restrictions de l’immigration ne seront jamais équitables ou non-raciste ; ceci pour les raisons suivantes : Premièrement les contrôles sont par nature racistes du fait qu’ils sont basés sur du nationalisme le plus rudimentaire-à savoir l’affirmation du droit de vote unique aux britanniques. Deuxièment, ils ne sont explicable que par le racisme. Leurs imposition en est le résultat et une victoire pour les fascistes, proto-fasciste et les organisations fasciste actuelle. Il est impossible d’envisager comment les législations qui ont vu le jour grâce à ces moyens, des législation accompagnées par la plus ignoble et raciste des imageries et hypothèses, peuvent être ré-définis et rendu « équitable ». Troisièment la revendication pour des contrôles « équitables » tout simplement ignore le relation entre le contrôles immigratoire et les droits à la sécurité sociales et autres avantages sociaux. Cette relation a un caractère intrinsèque « non- équitable »- et raciste. Finalement, les contrôles ne peuvent jamais être « équitable » pour ceux qui en restent sujets.
Plus de problèmes avec arguments pour des réformes
La proclamation, notre proclamation que nul n’est en situation irrégulière veut dire ce que ça veut dire- ça ne veut pas dire que certaines personnes sont en situation irrégulière ou bien seulement certaines personnes sont en situation régulière. La revendication pour pas de contrôles veut dire pas de collusion avec soit les arguments pour les contrôles soit avec les contrôles eux-mêmes. Cependant les contrôles sont devenus tellement politiquement légitimisés au bout d’une période relativement courte de leur existence qu’il est devenu trop facile d’accepter leur existence et de les opposer en même temps.
Voilà quelques exemples de ce qu’on va contre –débattre- délibérément difficile et on espère provocants : Premièrement nous sommes absolument et unconditionnellement pour les compagnes contre l’expulsion. Néanmoins, nous sommes critiques de l’importance attachée à ce qu’ils appellent « raison de convenance personnelle ou de famille »- en particulier au niveau des sujets qui reviennent fréquemment comme les maladies, l’age, la vulnérabilité des enfants, violence contre les femme et destruction des relations familiales. Bien sûr, nous acceptons que ces problèmes doivent être exposé, et exposé d’une manière forcée, au Home Office en privé ou en l’incluant dans n’importe quel document légal. L’équilibre des pouvoirs actuels – avec le Home Office jouissant de la plus grande autorité- exige cette exposition. Cependant ceci n’exige pas des compagnes contre les expulsions afin de s’établir d’un manière politique et publique contournant de telles raisons de convenance. Ceci tire un trait de distinction entre « celui qui mérite » et « celui qui ne mérite pas »- entre ceux qui ont des raisons de convenance et ceux qui n’ont pas. Ils légitimisent l’obligation d’inspiration raciste que les personnes doivent justifier leur présence. En faisant ceci ils transforment ce qui est normalement indésirable –par exemple la mauvaise santé- en quelque chose hautement désiré afin de rester ici. Sous le prétexte d’obtenir soutien sur des bases humanitaires, ils déshumanisent les individus, et les privent de leur dignité et les réduisent en somme d’invalides et de vulnérables. Il crée une compétition entre ceux qui sont sujets aux contrôles d’immigration et ceux qui ont des raisons de convenance. En fin de compte il est pratiquement impossible pour les jeunes, en bonne santé, sans enfants, célibataires, sans dossier de demande d’asile de défendre sa résidence. C’est pour cela qu’on soutient le slogan « Solidarité, non Pitié ». On soutient unconditionnellement le droit de toute personne à résider ici si elle le désire, et indépendamment de leur circonstances individuelles.
Deuxièment nous somme entièrement pour l’exposition de tous mensonges et hypocrisies de tous les défenseurs des contrôles d’immigration- Tel le mensonge désignant les personnes qui viennent ici comme un « fardeau » sur les fonds publics et « noient » le pays. C’est important de rejeter l’idée que si les contrôles d’immigration sont abolies ce pays serait envahit par la population entière des continents différents ; La réalité est que la vaste majorité des gens préfère rester chez eux lorsque s’est possible. Cependant nous sommes contre l’établissement d’arguments contres les contrôles d’immigration sur la base que l’immigration est dans l’intérêt économique des habitants de ce pays, ces deux arguments sont faux en principe du fait que la situation peut changer. Par exemple, il est vrai, jusqu’à récemment, qu’il y avait plus de d’émigrés que d’immigrés, ceci n’est plus le cas. En admettant que les immigrés et les réfugiés cotisent à la sécurité sociale, et supposons qu’on puisse démontrer que quelques nouveaux arrivants accèdent à une pourcentage « disproportionné » des aides sociales, est-ce que cela veut dire qu’on doit commencer à soutenir les contrôles ? . Les statistiques sont très utiles dans le sens où elles refusent les distorsions et les mensonges, mais ne peuvent pas être la base de notre opposition aux contrôles. Les statistiques peuvent être un jouet dans les mains du destin politique. Les principes ne le sont pas. C’est pour cela que nous soutenons le principe nul n’est en situation irrégulière.
Troisièmement, on reconnaît que pendant plusieurs siècles, les immigrés et les réfugiés ont contribué à la société britannique. La Bretagne a été fondée sur des vagues d’immigration- l’idée qu’il y a une population « indigène » est non seulement politiquement raciste mais aussi historiquement absurde. Toutefois nous sommes contre tous arguments qui cherchent à justifier la présence de quiconque sur la base de leur contribution économique ou culturelle ou toute autre contribution. Cela ne revient pas à l’état britannique ni à quiconque, de décider de l’endroit où les personnes doivent ou ne doivent pas vivre, sauf les personnes physiques elles-mêmes. Nous soutenons un droit d’entrée sans entraves pour l’inepte, le chômeur et l’inculte. Nous affirmons personne n’est illégal(e).
Le gain des uns fait l’exclusion des autres. Pas d’« égalités des chances » dans les contrôles d’immigration !
Une caractéristique évidente, mais souvent oubliée, des contrôles d’immigration et la lutte contre le contrôle, est que la détermination de celui qui doit être exclu par nécessité entraîne la détermination de celui qui doit être inclus. Personne n’est illégal(e) veut dire que la réforme des contrôles d’immigration, quel que soit la manière dont elles sont présentées, est au mieux problématique, et au pire inacceptable car ça laissera certaines personnes sujets aux contrôles. Cela laissera toujours des déclarés illégaux(es) (hors-la- loi de l’immigration). Le degré duquel toute revendication défaillante d’abolition des contrôles est acceptable peut être seulement mesuré que par le degré de la lutte pour les illégaux. Toutes les revendications contre le contrôle doivent être mise dans le contexte d’assumer une position d’opposition de tout contrôle. Encore présentons-nous quelque exemples délibérément controversés : D’abords nous sommes critiques des revendication pour une « amnistie » gouvernementale contre les contrôles d’immigrations. Le niveau de notre critique dépend du niveau auquel l’amnistie est rangée. Qui doit être inclus dans cette revendication ? Mais surtout, qui doit être exclu ? Qui donne, à ceux opposés aux contrôle, le droit de déterminer qui doit être exclu ? Personne n’est illégal(e) veut dire ce que ça veut dire- toute personne dans le monde entier souhaitant de venir ou habiter ici doit en avoir le droit. Sur des bases pragmatiques, amnistie doit être critiquée car elle sera utilisé par le Home office à tendre un piège à ceux qui ne sont pas inclus dans l’amnistie. C’est ce qui est précisément arrivé en 1974 lorsque un gouvernement travailliste a déclaré une amnistie définie d’une manière étroite- ainsi expulsant beaucoup de ceux qui ont déposé des demandes croyant à tort qu’ils étaient inclus dans la définition.
Deuxièment nous sommes critiques des revendications qui, même pleines de bonnes intentions, laissent ceux non inclus dans la revendication encore plus vulnérables et exposés aux contrôles d’immigration. Un exemple est la demande que les femmes qui viennent ici pour se marier et deviennent victime d’une violence domestique ne doivent pas être sujettes à l’exigence de vivre 12 mois avec leur compagnon afin d’acquérir un statut immigratoire complet. Après des années de compagne cette revendication a été partiellement satisfaite. Ainsi, c’est claire que c’est un gain énorme pour les femmes qui n’auraient eu autrement qu’un choix impossible de rester dans une relation violente or d’être expulsées. Néanmoins, où laisse ceci toutes les femmes qui ne sont pas sujettes à violence et qui désirent quitter leur compagnon pour une raison ou une autre ? Pour elles ne pas être battues par leur compagnon est devenu un désavantage positif pour des objectifs d’immigration. Ceci est une fois encore un autre exemple scandaleux du point de vue moral -l’abus des femmes- qui est devenu une chose hautement désiré par les lois de l’immigration. C’est une position qui ne peut vraiment pas être défendable. La seule position défendable est de lutter pour les droits de tous, hommes et femmes, indépendamment de leur situation personnelles.
Troisièmement, les contrôles d’immigration ne sont pas seulement racistes. Dans leur nationalisme, ils englobent pratiquement toutes les idéologies réactionnaires. Alors, sans aucune surprise, ils sont homophobes. Jusqu’à ces derniers temps, il n’y a pas eu d’aides sociales pour le compagnon gay afin de venir or habiter ici. Toutefois nous sommes critique des compagnes pour l’égalité entre les relations hétérosexuels et homosexuels au niveau des contrôles d’immigration. Il ne peut y avoir des chances égales dans les contrôles de l’immigration- au moins qu’il y ait une personne pour l’égalité des maudits. Pendant les quarante dernières années, les contrôles d’immigration, ont systématiquement attaqué, usé et vidé des dizaines de milliers de famille noire du sub-continent indien, des carraibes et d’afrique. Revendiquer l’égalité avec les couple hétérosexuels est simplement ignorer la nature raciste des contrôles et ainsi la relation entre le racisme, sexisme et l’homophobie. Un problème additionnel est que la réclamation des droits des couples gay hausse la romance vers un but politique- qu’en deviennent les personnes gay et célibataire, chaste, solitaire, ceux sans aucune orientation sexuelle ou ceux avec les mœurs légères et orientation sexuelle indéfinie ?En incluant les couples gay dans les limites de la loi de l’immigration et ces droits « fallacieux » fait que toutes les autres personnes sont par définition exclus. Leur statut comme étant des illégaux s’intensifie. L’avenir c’est la lutte pour les droits de tous hommes et femmes gay avec tout les autres pour qu’ils soient capable de se déplacer indépendamment de leur situation civile ou relationelle. La seule égalité des chances des les contrôles d’immigration est pas de contrôle d’immigration.
Quatrièmement, revendiquer à être « inclus » dans les limites des contrôles – dans le sens de demander des aides sociales spécifiques pour les couples gay- a l’air d’être étrange vu que tout le monde se bat pour être exclu des tentacules des contrôles. Cependant ces contradictions existent seulement à cause de l’existence des contrôles, alors tout le monde est ainsi au plus ou moins « inclus » - en cela, tout le monde risquent des investigations qu’ils soient ou pas sujets à eux. Dans ce sens, les femmes qui subissent une violence domestique restent toujours sujettes aux contrôles – comme elles sont obligées de subir l’humiliation de revivre la violence quotidiennement pour qu’elle soit crédible. La seules solution politique à ces problèmes est la lutte pour pas de contrôles.
Cinquièment, chaque loi datant de 1905 (et intensifié d’une façon extraordinaire pendant la dernière décennie) peut être vu comme une autre brique du mur- le mur empêchant l’entrée de l’indésirable, le quiconque. Il est ainsi insuffisant de revendiquer la révocation de la dernière loi, pour retirer la dernière brique- toutefois tout le mur doit être rasé. Autrement tous ceux qui étaient exclus par la loi précédente restent des illégaux et pire encore des illégaux oubliés.
Simplement revendiquer l’annulation de la loi plus récente, et seulement la plus récente, les lois servent simplement à légitimiser celles qui les précédent. Un exemple est l’agitation contre cette section de la loi sur la nationalité, Immigration et asile de l’année 2002 ( la dernière législation) qui refuse le soutien aux demandeurs d’asile qui déposent leur applications en retard- ainsi rendent ces réfugiés sans ressources. Néanmoins en 1999, il y avait une compagne contre la dernière législation de l’époque-la loi sur l’immigration et l’asile. Ceci était la législation qui a crée la loi sur l’assistance publique des dispersés forcés et sur le soutien au-dessous du minimum vital. Mais maintenant l’agitation va inclure les applications des demandeurs d’asile retardataires dans la loi sur l’assistance publique ! Encore ceci n’est pas une positon politique défendable. En même temps, seront oubliés tous les demandeurs d’asile sans papiers, les immigrés, qui n’ont pas du tout eu de soutien à cause des providences dans plusieurs lois datant d’avant 1999. Ces statues, eux même autrefois nouveaux, faisaient l’objet d’une contre compagne et maintenant oubliés- avec tous ceux qui sont sujets à eux. provisions Personne n’est illégal(e) est lutter pour détruire les contrôles d’immigration en leur intégralité et en même temps lutter pour rompre les liens entre le droit à l’aide sociale et le statut d’immigration.
Socialisme
Plusieurs ou peut être la totalité des arguments utilisé pour la justification des contrôles d’immigration sont simplement ridicules et sont plutôt le résultat d’une panique moral inspiré du racisme n’ayant aucun lien avec la réalité. Telle idée que la population du monde entier pouvaient débarquer en ce pays s’il n’y avait pas de contrôles : même dans le cas où une telle idée serait véridique, elle devrait les inciter à dévoiler leur raison de débaquement plutot que la peur. Néanmoins ses objections à ouvrir les frontières ont besoin d’être éclaircis et exigent une analyse socialiste et anti-impérialiste. Les objections concernant « la surpopulation » peut être éclairci que par l’examination de l’utilisation sociale des ressources- utilisé basé sur le besoin non le profit. L’objection, l’objection surréaliste, que les immigrés et les réfugiés obtiennent des maisons luxueuses et des aides sociales sans fin par rapport aux employés britanniques a besoin d’être éclairci en indiquant la vérité (à savoir que le contraire est le cas) mais aussi en reconnaissant que la sécurité sociale et autres avantages sociaux sont terriblement insuffisants pour tout le monde- pour ceux qui possèdent leur papiers et les sans papiers et ont un intérêt commun de lutter pour de meilleurs avantages sociaux. L’objection que ceux qui fuient la dévastation du tiers monde n’ont pas le droit de débarquer peut être encore éclairci par l’indication de la responsabilité impériale des ces dévastations, dans le passé et le présent. Comme le mouvement asiatique des jeune a l’habitude de dire « on est ici car vous étiez la-bas ». L’objection qu’un état a le droit de contrôler leurs frontières peut être en fin de compte éclairci en questionnant la nature des états nations et ses frontières. On est d’accord et chantant à cœur avec John Lennon- Imagine there’s no countries ».
L’avenir- Rompre les liens, Tirez le bouchon !
Afin d’établir la plus large alliance possible pour les luttes contre les contrôles d’immigration parmis des opinions politiques divers. Mais ainsi faire sans collusion avec les contrôles et sans compromettre le principe de Non contrôle. A la base, il faudra débattre et prendre de l’élan par rapport à ceux qui adoptent une position d’opposition à toutes sortes de contrôles. Personne n’est illégal, pas d’exception, pas de concession, pas de réconciliation.
Afin d’évoquer la revendication pour pas de contrôle d’immigration au sein de tous combats et compagnes en soutien des immigrés et les réfugiés Une position de non contrôle ne deverait pas êtrre une pré-condition nécesaaire pour le soutien d’une compagne particuliere, mais nous devons débattre constament au sein de toutes les compagnes pour de telle position. Nous devons débattre les slogans qui reflètent une position d’opposition au contrôles : non pas les refugiés sont nos amis ou les refugiés sont bienvenus ici mais plutot des slogans qui reconnaiseent que nous sommes pour la liberté pour tous comme droit, non pas de la charité, personne n’est illégal- liberté de déplacement…. pas de contrôles d’immigration.
Afin de soutenir et bâtir toutes les compagnes contre les expulsions. Faire ceci sur la base de solidarité non pas compassion. Personne n’est illégal- Pas besoin de justifier la présence ! .
Afin de soutenir et bâtir toute compagne contre les centres de détention/expulsions, car ces derniers sont l’une des plus claires, scandaleuse, brutal et injuste conséquences des contrôles de l’immigration. Ni de réfugiés ou les immigrés doivent être détenus simplement car ils veulent être dans ce pays. Tous les centres de détention/expulsion, et aussi d’hébergement, d’insertion et tous autre centres répressifs désignés à respecter l’application de l’inapplicable, devraient être fermés. Personne n’est illégal- pas de détention !
Combattre contre toute forme de collusion avec les contrôles d’immigration et avec le Home Office. En particulier les autorités locales et les secteurs d’organisations volontaires refusant l’implémentation de la loi sur l’assistance publique. Les autorités locales devraient refuser d’agir comme des agents sous-traités procurant des hébergements (souvent autrement non louable) pour le programme des dispersion forcée. Les agences du secteur volontaires devraient également refuser l’argent du Home Office pour appliquer en vigueur la loi sur l’assistance publique soit à travers la providence d’hébergement ou conseils. Personne n’est illégal- rompre les liens entre le droit aux aides sociales et le statut d’immigration !
Aux employés au sein du système des aides sociales de refuser de respecter le règlement portant sur le refus des aides sociales ou la providence basée sur le statut d’immigration. La plus part des employés au sein de la sécurité sociale, au niveau local ou national, ont entamé leur emploi avec la pensée qu’ils procureraient une sorte de service socialement utile. Par contre ils se retrouvent entrain de refuser les services et sont devenus une partie intégrale de la machine des contrôles d’immigration. Personne n’est illégal – Pas de soumission, être dans et contre l’état !
Evidement la non-soumission des employés individuels les laisserait complètement vulnérable à la victimisation et au renvoi. La Non-soumission exige le soutien important des syndicats. Il est impératif d’essayer de gagner les syndicats à une position de non contrôles d’immigration. Pour faire ceci il est également important de former, au sein des syndicats, des groupes de base de travailleurs sociaux qui sont entrain d’être obligés à appliquer des contrôles d’immigration interne. Personne n’est illégal- contrôle des travailleur non contrôles d’immigration !
Pour une compagne géante des syndicats pour le recrutement des sans papiers- des déclarés illégaux. De telle compagne de recrutement devrait aider rompre la division entre les sans papiers et ceux qui ont possèdent. Ca permettrait au compagne de lutter contre la main-d’œuvre exploités et pour la protection des droits des immigrés- le droit à une rémunération juste, le droit aux conditions décentes de travail et, surtout le droit le travail en lui-même car maintenant il est illégale de travailler sans une documentation d’immigration approprié.
Cela donnera une autre base aux sans papiers de résister aux expulsions et de lutter pour la régularisation de leur statut Personne n’est illégal – Tout le monde a le droit de travailler, le droit de faire parti d’un syndicat, et le droit d’avoir des conditions de travail adéquates !
Nous ne sommes pas seuls !
Personne n’est illégal(e) est une phrase utilisé pour la premier fois par Elie Weisel, un survivant juif des nazis allemands, un réfugié et porteur du prix Nobel. Il était le locuteur en 1985 à Tuscon, Arizona dans une conférence pour le sanctuaire national aux USA. Le mouvement sanctuaire entrepris par les communautés religieuse aux USA ( et à un degré moindre en GB) en soutien pour ceux qui sont menacés par les contrôles d’immigration est une des pièces de résistance pour le contrôle. Pendant les dernières années, les groupe représentant « personne n’est illégal(e) » ont été formé dans toute l’Europe et l’Amérique du Nord- par exemple en Allemagne (Kein Mensch Ist Illegal),
Espagne (Ninguna Persona Es Ilegal), Suède (Ingen Manniska Ar Illegaal), Pologne (Zaden Czlowiek Nie Jest Nielegalny) et en Hollande (Geen Mens Is Illegal). En août 1999, les anarchistes ont organisé une manifestation à Lvov Pologne contre les expulsions des employés ukrainiens sous le slogan Personne n’est illégal. En France la compagne pour les sans papier sous le slogan personne n’est illégal(e). Il y a eu des camps : personne n’est illégal /sans frontières aux frontières communes entre l’Allemagne, la république Czeque et la Pologne, et des camps « sans frontières » à Frankfurt, au sud de l’Espagne et à Salzburg. En Juin 2002, il y a eu une manifestation contre la guerre, globalisation et pour la défense des réfugiés sous le même slogan à Ottawa, Canada.
En Angleterre des groupes sont entrain d’émerger se nommant Sans frontières. La revendication pour l’abolition des contrôle, plutôt qu’il serait vu comme extrême, fonctionne en appelant des rassemblement pour les sans papiers et à leur sympathisants. Notre but en présentant ceci, notre manifestation initiale, est d’encourager la formation des groupes personnes n’est illégal/sans frontières dans tout le pays- des groupes tout spécialement et sans réserves commis pour la destruction des tous les contrôles d’immigration.
Steve Cohen (Manchester)
Harriet Grimsdith (Bolton)
Teresa Hayter (Oxford)
Bob Hughes (Bristol)
Dave Landau (London)
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