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Sida : 3.600 spécialistes réunis à Seattle pour faire le point
24 février 2002 (AFP)
SEATTLE (Etats-Unis), 24 février 2002 (AFP)
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Par Francis TEMMAN
La 9e conférence annuelle sur les rétrovirus, qui s’ouvre dimanche à Seattle (Etat de Washington, ouest), rassemblera pendant cinq jours quelque 3.600 chercheurs et cliniciens spécialistes du sida pour faire le point de la recherche sur un fléau qui a déjà fait plus de 22 millions de morts depuis son apparition il y a 21 ans.
Invité d’honneur cette année, le fondateur de Microsoft Bill Gates, qui dirige la fondation Bill et Melinda Gates contre le sida, devait ouvrir dimanche soir la conférence par un discours consacré à la nécessité urgente d’accentuer l’effort de prévention et au rôle important que peuvent jouer les organisations philanthropiques dans cet effort.
L’évolution de la transmission du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et des comportements à risques, le développement des souches résistantes aux traitements et la mise au point de nouvelles classes de médicaments seront les principaux sujets abordés cette année, a indiqué au cours d’une conférence de presse la présidente du comité d’organisation, Constance Benson, de l’Université du Colorado, à Denver.
"Il y a eu des progrès assez significatifs réalisés sur de nombreux fronts" au cours de l’année écoulée, a relevé le Dr Benson.
Les chercheurs présenteront ainsi les dernières avancées encourageantes dans le domaine des traitements chimiothérapiques anti-sida visant à empêcher la réplication du virus dans l’organisme, et en particulier les résultats d’études cliniques de nouveaux agents antirétroviraux, dont une nouvelle génération de médicaments appelés inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase (NNRTI).
"Elle représente une classe de médicaments supplémentaire dans notre arsenal contre le VIH (...) et une avancée majeure dans ce domaine", a souligné le Dr David Ho, du Centre Aaron Diamond pour la recherche contre le sida.
Si aucune annonce majeure n’est à attendre dans le domaine des vaccins antisida, les chercheurs devraient cependant présenter les derniers résultats d’essais cliniques actuellement en cours sur l’homme et le singe.
Avec déjà plus de 22 millions de morts, plus de 40 millions de personnes infectées par le VIH dans le monde et 14.000 nouvelles infections chaque jour, l’urgence reste plus que jamais à la prévention, insistent les spécialistes.
"Il faut garder à l’esprit que les traitements peuvent durer toute la vie et sont parfois toxiques. Par conséquent, notre objectif premier doit être de prévenir les infections", a souligné le Dr Harold Jaffe, directeur du Centre national du VIH, en relevant notamment une remontée en flèche des cas d’infection dans les pays développés, et notamment aux Etats-Unis.
"Nous n’avons jamais eu autant de gens infectés par le VIH qu’aujourd’hui dans ce pays. Un trop grand nombre d’entre eux est diagnostiqué et traité trop tardivement et un nombre inacceptable ne reçoit ni traitement ni service préventif", a-t-il déploré.
Une attention notable sera donnée cette année aux facteurs affectant la transmission du VIH chez les femmes, "un des groupes particulièrement à risque dans le monde", a souligné le Dr Benson.
La compréhension de l’origine complexe du VIH sera aussi l’un des thèmes abordés, avec une présentation des dernières données concernant l’évolution et la prévalence du virus de l’immunodéficience simien (VIS). Le VIS a été déjà détecté chez près de trente primates africains, dont deux ont résulté directement en une transmission à l’homme de deux formes du VIH (VIH-1 et VIH-2).
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Sida : 3.600 spécialistes réunis à Seattle pour faire le point
je viens d’apprendre la séropositivité de mon beau père qui apparemment a contracté le virus il y aurai 11 ans, les prises de sang qui lui ont été faites n’ont pas pu permettre de mettre en évidence le virus, l’oppération du nez qu’il a subit l’année dernière ne la pas plus fait.
Je ne comprends pas, le plus dur dans l’histoire est qu’il a depuis de nombreuse années des rapports sexuels non protégés avec ma mère...
Sans embage, je désire savoir d’une part, si ce fait de relation sexuelles répétées n’est pas un facteur aggravant ce que je redoute, et d’autre, les recherches et surtout les traitements d’aujourd’hui peuvent ils à terme, stopper la maladie, la freiner sans l’éradiquer sur un porteur sain ma mère étant saine pour l’instant.
Je désire impérieusement avoir des renseignements, des brochures éventuellement sur cet inconnu de virus, sur les conduites à tenir face aux malades, puisque j’aurai très certainement, le devoir d’en accompagner deux et pas des moindres.
Je suis perdu, une bombe m’est tombé dessus. Merci
pascal.romain1@free.fr
ou
marving1@mac.com