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Les hôpitaux débordés par les malades africains
1er décembre 2001 (Le Parisien)
PARIS, 1er décembre 2001 (Le parisien)
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C’est un triste palmarès. Après Paris, la Seine-Saint-Denis est le deuxième département de France le plus touché par l’épidémie du sida. Ses hôpitaux accueillent de plus en plus de malades d’origine africaine.
BOBIGNY, HIER. L’hôpital Avicenne accueille de plus en plus de malades en provenance d’Afrique. « Nous n’étions pas préparés à cet afflux », confie le docteur Bentata (photo du haut), chef de l’unité VIH. (LP.)
ILS ACCUMULENT tous les malheurs. Ils sont souvent sans logement, sans famille, sans sécu, sans dossier médical. Ils sont gravement malades. Ils ont le sida et l’immense espoir d’être soignés. Ces derniers mois, de nombreuses victimes touchées par le sida, en provenance d’Afrique sub-saharienne, ont atterri à l’aéroport de Roissy-Charles-Gaulle, puis dans les hôpitaux de la Seine-Saint-Denis. Sur les 782 nouveaux patients infectés par le VIH reçus, entre le début de l’année 1999 et la fin de l’année suivante, dans les six plus grands établissements du département, exactement la moitié, dont beaucoup de jeunes et plus de femmes, sont africains. Les trois-quarts n’ont pas de papiers. L’unité VIH de l’hôpital Avicenne à Bobigny, inaugurée en février 1991, fait face, comme elle peut, à cet afflux. A l’origine, les « toxicos » étaient les plus nombreux à y être suivis. Aujourd’hui, les « communautés migrantes », essentiellement de Centrafrique, de Côte d’Ivoire, du Mali et du Zaïre, ont pris le relais. « Elles sont encore plus précaires que les toxicomanes », souligne Michèle Bentata, chef de l’unité.
« Ils ont une conception divine de l’épidémie » Cette arrivée massive n’est pas sans conséquence sur le fonctionnement du service. « Nous n’étions pas préparés à cette ampleur », confie le docteur Bentata. Le personnel, « surpassé et fatigué », tente de s’adapter. Il ne compte pas son temps et fait avec les moyens du bord, très limités. Sa mission dépasse le cadre strictement médical. Une assistante sociale est mobilisée à plein temps pour rechercher des solutions d’hébergement. Car tout le monde n’a pas la chance d’avoir un vieil oncle ou un lointain cousin dans le département. Il faut aussi remplir des dossiers d’autorisation de séjour pour soins. Trouver surtout les mots pour évoquer les douloureux diagnostics. « Les Africains n’ont pas la même représentation de la maladie que nous. Ils n’acceptent pas l’idée qu’elle soit chronique. Quand ça va mieux, certains stoppent net leur traitement, en croyant qu’il sont guéris », confie Michèle Bentata. « Ils pensent que grâce à la prière, ils vont retrouver la santé. Ils ont une conception divine de l’épidémie », souligne Adelaïde, une Camerounaise de l’association Ikambere, qui ouvre son coeur à Saint-Denis aux femmes atteintes du sida. Quand ils débarquent en Seine-Saint-Denis, les malades, des enfants parfois dans les bras, sont en grande détresse, seuls au monde. Car sur le continent africain, où le sida est tabou, où le prix des traitements est inabordable, ils ont été rejetés, « mis à la porte ». « Chez nous, le sida est considéré comme une maladie de la honte », regrette Adelaïde. Exclus en Afrique, les « brebis galeuses » le deviennent parfois en France. Il y a quelques mois, un Haïtien, suivi à Avicenne, s’est retrouvé brutalement à la rue. Son cousin qui le logeait craignait pour la santé de ses enfants.
1 400 patients en Seine-Saint-Denis
LE SIDA n’est pas mort et il est toujours mortel. Les statistiques sont là pour le rappeler : 107 hommes et femmes ont contracté la maladie infectieuse entre le 1 r eoctobre 2000 et le 30 septembre 2001 en Seine-Saint-Denis, département le plus touché dans l’Hexagone, derrière Paris. Le nombre de personnes atteintes du sida a augmenté ainsi, sur cette période, de près de 8 %. Depuis le début de l’épidémie en 1978, 3 067 ressortissants du département, dont trois quarts d’hommes et près de la moitié âgés entre 30 et 39 ans, ont développé la maladie. Plus de 50 % ont succombé au fléau. En 1992, on comptait 223 morts du sida en Seine-Saint-Denis, contre 37 en 1998 et 21 en 2000. Une baisse très sensible. Il n’empêche, le sida tue encore trop, à l’heure où tout le monde s’accorde à dire que les grandes politiques de prévention ont été dangereusement mises en sommeil. Pour le premier semestre 2001, huit patients se sont éteints. « Le nombre de décès est en très nette diminution du fait de l’efficacité des traitements », analyse le docteur Ponssard, de la Dass (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales). Mais la trithérapie, prescrite depuis cinq ans, n’est pas, contrairement à certaines idées reçues, un remède miracle. « Le sida, c’est une maladie dont on ne guérit pas, qui nécessite un traitement à vie avec une multitude d’effets secondaires », rappelle Serge Longere, responsable de l’association Aides 93
Beaucoup ignorent leur séropositivité Très inquiétant : près de 40 % des patients de Seine-Saint-Denis ignoraient qu’ils étaient séropositifs avant le développement de la maladie. Concrètement, cela signifie qu’ils ont pu, des années durant, transmettre le VIH, sans le savoir. Trois « groupes de transmission » représentent à eux seuls 87 % des cas : les usagers de drogues par voie intraveineuse (31 %), les hétérosexuels (30 %) et les homosexuels (26 %). Au total, près de 1 400 patients vivent aujourd’hui avec le sida en Seine-Saint-Denis. Parmi eux, des nombreux immigrés, qui ont trouvé refuge dans le département. « Un tiers des personnes suivies par notre association viennent d’Afrique », recense Serge Longere. 30 % des séropositifs sont d’origine étrangère. Il y aussi ceux que le directeur d’Aides 93 appelle « les brisés et les cassés ». Des malades « qui ne savent pas ce qu’ils mangeront, ni où ils dormiront ce soir ».
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Les hôpitaux débordés par les malades africains
je suis éléve infirmiére en 3éme année, ma question pourquoi autant de sidéens chez les femmes africaines ? es-ce que c’est liée a une prévention mal ciblée ?
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Les hôpitaux débordés par les malades africains
Bonjour Betty Le nombre élevé des séropositives africaines est dû à beaucoup de facteurs tel que la polygamie, la culture la réligion et pour la plus grande part à la pauvreté. Le prix d’un préservatif peu nourrir une famille de cinq personnes pour un jour. Il ya la forme du sexe feminin qui joue aussi.Et d’autre comme moi ont été contaminée dans ce beau pays qu’est la FRANCE
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Les hôpitaux débordés par les malades africains
OUI Solitude !
Non Solitude !
Tu ignores une grande partie des contaminées africaines ! celle qui le sont par la prostitution (sous toutes se formes)
Les expatriés qui vont avec des femmes exotiques!tous puissants!*Je ne dirai pas que tous le sont mais beaucoup l’ont attrapées ainsi !
Et si toutes courrent pour venir se faire soigner ici ,c’est surtout parce qu’elles se disent que ca vient d(ici !
Expatriés : blanc en mission,en vacances..etc... Expatriés : Africains qui rentrent du pays des blancs sous tritherapie,et qui se comprtent comme un colon,
L’embonpoint n’estant pas signe d’aisance (diabete gras aussi ) les femmes africaines voient en celui ki n’est pas maigre l(abscence de virus !
Comprends enfin qu’une femme rejetée par sa famille (parfois tous malades) par son mari qui la traine de devergondée,se replies sur l’issue fatale le toubabou!des qu’elle lui annonce sa seropositivité , s’installe une gene,un refus,un rejet,une pitié,une incarceration (se retrouver a arpenter les trotoirs pour lui.
Cette femme se tait et deviens le detonnateur de la bombe que la maladie fait de nous !
Femmes je vous en conjure,on meure toujours du sida!on en souffre tous les jours. le traitement transforme ,l’etre !
Pourtant n’accepter plus de prendre cet autostoppeur(vih) dans votre corps. Avec le preservatif vous pouvez le faire arriver et descendre a bon port .
Sa destination est dans la merdre,la poubelle,les wc. Si vous ne le stoppez pas,vous serez dans la merdre,la poubelle et toujours au wc.
Je vous ai tellement aimé que je ne savais pas kil fallait vous proteger en me protégeant !
Vous les toutes petites femmes filles fillettes africaines,gardez les cuisses serrées!ne les desserez que pour courir (athlete natation etc!) ou pour fuir ses bonnimenteur ! courrez encore,car si vous vous arretez ,ils vont cesser de vous courrir apres!vous courrerez pour mandez la pension ali menteur ! puis vous cesserez de courrir ,pour ne plus que courrir (aux chiotes)
meme combats meme volontés mais plus meme force . sool by sool 2 sool
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Les hôpitaux débordés par les malades africains
tu n avais qu apas te faire sauter...........
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Les hôpitaux débordés par les malades africains
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Les hôpitaux débordés par les malades africains
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Les hôpitaux débordés par les malades africains
Merci pour ces informations cela me responsabilise face a cette maladie.Une ENORME COMPASSION pour toute les personne séropositive, a quand le traitement gratuit pour les pays d’Afrique.