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Contraception d’urgence : une information à développer
29 juin 2001 (Quotidien du Médecin)
PARIS, 29 juin 1999 (Quotidien du Médecin)
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Développer l’information et l’accès à « la pilule du lendemain », c’est le but recherché par les animateurs de deux enquêtes menées simultanément et qui permettent de dessiner les profils des patientes qui ont recours à la contraception d’urgence ou à l’IVG.
TRENTE-HUIT centres de planification familiale du Val-de-Marne se sont portés volontaires pour travailler sur l’évaluation des critères qui mènent la femme à la contraception d’urgence. Dans ce département, en 1998, 1 104 patientes y ont eu recours et 4 200 ont demandé une IVG. Première observation : les patientes sont jeunes, 45 % ont moins de 18 ans et sont bien sûr pour la plupart étudiantes. Dans leur grande majorité, les femmes interrogées indiquent qu’elles ont une vie sexuelle stable ; 52 % n’ont qu’un seul partenaire et une durée moyenne de vie sexuelle qui s’élève à deux ans.
L’information sur ce type de contraception est véhiculée par l’entourage (47 %), l’école (19 %), les centres de planning (17 %) et les médias (15 %). On relève cependant un paradoxe. Ces jeunes femmes « paraissent avoir une vision un peu floue de leur contraception et, en même temps, elles semblent au courant des différentes méthodes, puisque ce sont elles qui viennent demander les médicaments auprès d’une infirmière du centre, ou auprès du médecin, s’il y a un doute sur une contre-indication ».
L’enquête montre que la pilule d’urgence est demandée à la suite d’un « défaut de préservatif » ou d’un accident. Les plus jeunes patientes avouent ne pas utiliser de préservatif et 80 % assurent en utiliser toujours. Il n’est pas facile d’évaluer cette donnée, car un tiers seulement des patientes sont suivies par un médecin, un deuxième tiers en centre de planning et enfin la dernière partie avoue n’avoir jamais été suivie.
Si l’information passe bien sur l’utilisation du préservatif et sur la formule « préservatif égale protection contre le SIDA », nombreuses sont les jeunes femmes qui oublient que le préservatif évite aussi une grossesse. Le message qui définit l’importance de la pilule en accompagnement d’une protection externe est donc à retravailler. « Il doit aller au-delà du discours scolaire du cours de biologie qui définit la période sensible d’une manière trop minimale. Une perspective psychologique est aussi à envisager, dans un contexte où l’adolescence est une période de prise de risque et où émerge l’envie de réussir quelque chose. Le fait, conscient ou non, d’avoir une démarche vers la maternité soulignerait ce désir de réussite », estime le Dr M. Prudhomme (centre de planification DASS, Val-de-Marne) qui rapporte ces premiers résultats.
Une étude dans un centre d’IVG
Une étude préliminaire, réalisée au centre d’orthogénie de l’hôpital Broussais par le Dr Thierry Husson, apporte quelques lumières sur le comportement de la femme qui demande l’IVG et sur le non-recours à la pilule du lendemain. Seules 138 femmes ont jusqu’à présent répondu au questionnaire. Il faut donc prendre ces premiers résultats avec prudence. 93,5 % des patientes (âge moyen 26 ans) ont entendu parler de la contraception d’urgence, par les journaux (60 %), par les relations amicales (40 %) et/ou par leur médecin (30 %). Pourquoi n’y ont-elles pas eu recours ? 33 % ne donnent aucune raison, 24 % avancent qu’elles ne pensaient pas pouvoir être enceintes ou qu’elles n’y ont même pas pensé ; 14 % justifient leur IVG par le fait que leur grossesse a été découverte trop tardivement et 10 % parlent de l’indécision face à l’éventualité d’une grossesse. Certaines disent qu’elles manquent d’information et connaissent mal la contraception d’urgence et ses conditions d’utilisation ; la différence entre la contraception d’urgence et l’IVG n’est pas assez précise. Enfin, des femmes ont rencontré des difficultés à se procurer la pilule du lendemain ou ont eu un problème avec la pilule : elles déclarent ne pas avoir de gynécologue ou ne pas avoir pu décrocher un rendez-vous car elles travaillent ; d’autres rapportent avoir essuyé un refus de la part d’un pharmacien.
Le Dr T. Husson en déduit qu’il faut retravailler le discours informatif. A la recherche d’outils de transmission de cette information, il espère convaincre des sociétés télévisées de faire passer le message et imagine par exemple une sitcom intégrant une anecdote à ce sujet.
Astrid CHARLERY-LABOUCHE
Réunion organisée par l’Association française pour la contraception, hôpital Broussais, 96, rue Didot, 75014 Paris. Tél. 01.43.95.90.60.
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Contraception d’urgence : une information à développer
a t-il un autre moyen d avorté sans une intérvention
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Contraception d’urgence : une information à développer
bonjours jai eu un rapport non proteger il ya 2 jours et j en ai parler a aucun de medecin car j ai honte jai eu la meme chose le 11 avril et le 25 avril j ai eu mes regle mon copain ne met pas de capote et moi je ne prend pas la pilule qu elle sont les risque mon copain ma dit avoir mal au penis apres le rapport
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> Contraception d’urgence : une information à développer
chaque rapport sexuel non protégé est un risque !!! aussi bien pour les maladies sexuellement transmissibles (VIH, Syphillis, gonococcie, ect..) que pour les grossesses non désirées ! Il faut savoir dire NON quand y’a pas de capotes !!!Donc dans l’immédiat je te conseille d’abord de faire ton test de dépistage après avoir rencontré ton médecin qui te donnera les bons conseils. L’avantage de connaitre son statut est de pouvoir mieux résister aux relations non protégées !! donc protège-toi !!!!
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> Contraception d’urgence : une information à développer
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Contraception d’urgence : une information à développer
la pilile du lendemain n’estelle pas une sorte d’avortement ???
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Contraception d’urgence : une information à développer
CE SITE EST TRES INTERESSANT ET C BIEN DE FAIRE CELA
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Contraception d’urgence : une information à développer
Je voudrais savoir si l’on peut toumber enceinte si on a des rapports sexuelles non protéger pendant la prériode d’arrêt de 7 jours de pilule merci
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Contraception d’urgence : une information à développer
Bonjour
j’ai eu une relation dans la matinée et j’ai oublié le préservatif.serait ce possible de savoir dès maintenant si je suis enceinte ?
Quels sont les risques si l’on prend la pilules du lendemain ?
Aurai-je des problèmes avec mes règles si je prend cette pilule ?
Merci d’avance