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Cuisine et alimentation
Alimentation à l’hôpital : 40% des patients sont dénutris, selon une étude
29 septembre 2000 (AFP)
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Environ 40% des patients hospitalisés souffrent de dénutrition, une carence en éléments nutritifs, selon une étude publiée vendredi dans le mensuel 60 millions de consommateurs, en association avec le Pr Bernard Guy-Grand, chef de service de nutrition à l’Hôtel-Dieu à Paris.
"L"hôpital néglige la nutrition", a déclaré au mensuel le Pr Guy-Grand, au terme d’une enquête auprès de 68 établissements hospitaliers publics de 5 départements (Finistère, Lot-et-Garonne, Pas-de-Calais, Haute-Savoie et Hauts-de-Seine).
Pourtant, rappelle le mensuel, "la dénutrition augmente les risques de complications et de décès, ralentit les cicatrisation et augmente les durées de séjour".
Alors que 95% des hôpitaux interrogés disent pratiquer l’évaluation nutritionnelle de leurs patients, elle n’est systématique que dans 22% des établissements et seuls 20% les pèsent systématiquement, selon le praticien, auteur en 1997 d’un rapport alarmant sur les carences et les dysfonctionnements dans l’alimentation du secteur hospitalier.
"D’autre part, 25% des établissements seulement contrôlent si le patient consomme la totalité de son repas ou non", a-t-il ajouté.
"Le poids est pourtant le critère le plus simple d’évaluation nutritionnelle", a relevé le Pr Guy-Grand.
Les horaires des repas demeurent un autre "gros point noir" : 24% des hôpitaux continuent à proposer le dîner à 17H00 alors que "plus de 12 heures d’écart entre le dîner et le petit déjeuner constituent une grave anomalie nutritionnelle", selon lui.
Le petit-déjeuner est trop souvent servi vers 09H00, alors que le patient est réveillé depuis deux ou trois heures, pour des prises de températures ou la toilette, selon l’enquête.
Des efforts ont cependant été apportés pour le déjeuner, les hôpitaux le servant à 11H00 ne sont plus que 33% contre 55% en 1997.
Quant à l’aide aux patient qui ne peuvent se nourrir seuls (personnes âgées notamment), 73% des hôpitaux reconnaissent qu’elle est "insuffisante".
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Alimentation à l’hôpital : 40% des patients sont dénutris, selon une étude
Bonjour, je suis étudiante infirmière en 3ème année en guyane et je fais mon tfe sur l’alimentation à l’hopital. Et je cherche des données sur l’organisation de l’alimentation dans les autres hopitaux du monde. Alors si vous avez des données merci de me contacter.
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Alimentation à l’hôpital : 40% des patients sont dénutris, selon une étude
Bonjour, Je serai interréssée de comparer mon étude sur l’alimentation en institution ( Belge) avec vous, je prépare un diplôme de cadre de santé et vos réfléxions seraient intéressantes venant d’un pays où les habitudes culinaires, sociales et culturelles sont différentes. Merci Mme Lameche
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Alimentation à l’hôpital : 40% des patients sont dénutris, selon une étude
Bonjour Je suis étudiante infirmiere et je vais passer en 3eme année. J’aimerais faire mon TFE sur l’alimentation à l’hopital mais je ne sais pas encore quelle direction prendre. Pourriez vous me donner quelques précisions sur votre sujet svp ? merci d’avance
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Alimentation à l’hôpital : 40% des patients sont dénutris, selon une étude
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Alimentation à l’hôpital : 40% des patients sont dénutris, selon une étude
Je m appelle Henoch kalenga etudiant finaniliste en Nutrition humaine /UNILU/RDCongo a Lubumbashi lors de mon stage clinique a l hopital la nutrition est meconnue et par les medecins et par les infirmiers. Oubliant que la nutrition fait partie integrante dans la strategie therapeutique.
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Alimentation à l’hôpital : 40% des patients sont dénutris, selon une étude
C pas un scoop pour nous les malades ...
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Alimentation à l’hôpital : 40% des patients sont dénutris, selon une étude
La réalité sur le terrain est bien comme cette article le souligne.
Mais je tiens à préciser que les pouvoirs bubliques s’interessent de trés loin les conséquence lié à la nutrition ; La seule chose qui les intéressent c’estde faire des économies" soit disant". Ils préfèrent rajouter des compléments diététiques aux patients les plus dénutries, les autres soient - ils se font ramener de la nouriture de l’extérieur avec tous les risques qui en résultent "rupture du froid" ou ils attendent de rentrer chez eux pour manger correctement.
Je parle en connaissance de cause , je travaille à l’hôpital en tant qu’aide- soignante ou je constate tout le gachi de nouriture. Ce n’est pas faute de vouloir essayer de faire quelque chose , mais tant que l’alimentation ne sera pas consideré comme soin dans la tête des "jens", les choses ne pourrons pas beaucoup boujer.