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Le vaccin antigrippal devient gratuit dès l’âge de 65 ans
22 septembre 2000 (Quotidien du Médecin)
PARIS, 22 septembre 2000 (Quotidien du Médecin)
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A partir de cette année, la prise en charge du vaccin contre la grippe commence dès l’âge de 65 ans, au lieu de 70 ans les années précédentes. En 1999, 71,2 % des personnes âgées de 70 ans et plus se sont fait vacciner. En revanche, moins de la moitié des personnes atteintes de maladies de longue durée ont eu recours au vaccin.
PIERRE TCHERNIA, le Monsieur Cinéma du petit écran, qui assurait, l’année dernière, la campagne d’information sur la vaccination antigrippale, a convaincu : 83 % des personnes âgées ont en effet déclaré se souvenir d’informations ou de publicité sur le sujet, score en nette progression par rapport à 1998. Et finalement, ce sont 71,2 % d’entre elles qui se sont fait vacciner, sur les 5 600 000 prises en charge émises par les Caisses d’assurance-maladie.
Pierre Tchernia reste donc, cette année encore, le porte-parole de la campagne qui débutera, à travers des films télévisuels, des affiches et dépliants, le 26 septembre (date à laquelle les vaccins antigrippaux seront disponibles en pharmacie). Avec le même slogan : « A cause de la grippe, ce serait trop bête que tout s’arrête. »
L’année dernière, l’épidémie de grippe s’est étalée sur 10 à 13 semaines, de la mi-décembre 1999 à la fin février 2000. Pendant ces dix premières semaines, plus de trois millions de personnes ont consulté leur généraliste pour une grippe clinique. Près de 15 000 ont été hospitalisées. Selon une récente étude CEMKA-EVAL (avril dernier), les campagnes de vaccination permettraient d’éviter chaque année 250 000 grippes, 39 000 hospitalisations et plus de 7 200 décès. Les personnes visées en priorité par la vaccination antigrippale sont les personnes âgées (à partir de 65 ans), mais aussi les personnes atteintes d’affections de longue durée*. Or, en 1999, seulement 47,6 % d’entre elles se sont fait vacciner, malgré la réception à domicile des formulaires de prise en charge émis par les Caisses d’assurance-maladie grâce au Fonds national de prévention, d’éducation et d’information sanitaires (FNPEIS). En outre, on observe, pour ces mêmes personnes, une diminution du taux de couverture vaccinale au cours de ces six dernières années.
7 millions de personnes visées
La Caisse nationale d’assurance-maladie prévoit cette année d’envoyer le formulaire de prise en charge du vaccin à plus de 7 millions de personnes. Afin de faciliter son utilisation, l’imprimé de prise en charge a été modifié et comporte désormais deux volets. Le premier volet concerne la prise en charge du vaccin antigrippal et doit, comme les années précédentes, être rempli, pour la prescription, par le médecin et, pour la délivrance du vaccin, par le pharmacien. Le second volet concerne plus particulièrement la prescription de l’injection du vaccin : il permet au médecin de prescrire l’injection par un infirmier.
Selon une enquête effectuée par la Caisse nationale d’assurance-maladie, les deux principales raisons avancées par les personnes âgées qui ne se sont pas fait vacciner au cours de l’hiver 1999-2000 sont la peur et le manque de confiance dans ce vaccin (38 %) et le fait de ne pas se sentir concerné par cette maladie (34 %). La CNAM insiste donc sur le rôle des professionnels de santé pour inciter le public visé à renouveler, chaque année, ce vaccin qui est, par ailleurs, l’un des mieux tolérés (excepté pour les personnes allergiques aux protéines de l’euf).
Globalement, la campagne 1999 semble avoir été bien perçue par la profession médicale. La CNAM précise que les deux tiers des professionnels de santé l’ont appréciée, la jugeant à la fois « attractive et convaincante ». Par ailleurs, plus de la moitié d’entre eux l’ont attribuée à la Sécurité sociale et seulement 6 % à un laboratoire pharmaceutique. « Cela prouve, indique la CNAM, qu’il n’existe aucune confusion concernant l’émetteur de la campagne et justifie l’intervention des professionnels de santé dans le respect de leurs règles déontologiques. » Enfin, d’après les chiffres que donne l’assurance-maladie, 56 % des médecins et 33 % des pharmaciens se déclarent déjà vaccinés ou prêts à le faire.
Stéphanie HASENDAHL
*Diabète insulinodépendant ou non insulinodépendant ne pouvant être équilibré par le seul régime ; accident vasculaire cérébral invalidant ; néphropathie chronique grave et syndrome néphrotique primitif ; formes graves d’une affection neuromusculaire (dont la myopathie) ; mucoviscidose ; cardiopathie congénitale mal tolérée, insuffisance cardiaque grave et valvulopathie grave ; insuffisance respiratoire chronique grave ( dont asthme inscrit sur la liste des affections de longue durée ) ; déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé ; drépanocytose homozygote.
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Le vaccin antigrippal devient gratuit dès l’âge de 65 ans
Je vous remercie de verifier expérimentalement , et de diffuser que tous les sites internets que vous pouvez tenter de consulter pour faire vacciner un personnne agée réelle dans un quartier réel ’vaccinations personnes agées CPAM 75007 .. etc.. dirigent les citoyens vers des absurdités adminsitratives réelles qui n’ont absolument rien à voir avec auprès de qui obtenir la faisabilité de la vacciation qui un an de plus n’aura pas lieu.