Accueil du site > À écouter, à voir > Articles (1995-2002) > 2002 > 04 >
Hépatite C (VHC) | Hervé Zylberberg
Pascal, co-infecté, gravement malade : « pour moi, l’hépatite C, c’était rien par rapport au VIH »
16 avril 2002 (Migrants contre le sida)
PARIS, 16 avril 2002 (Migrants contre le sida)
Réagir à cet article | Recommander cet article | Votez pour cet article
-
Écouter: La fatigue de Pascaldurée : 10:00
(MP3, 2.2 Mo)
La co-infection VIH/VHC : un défi pour la survie des séropositifs maghrébins
Avec Hervé Zylberberg et les récits de Nassera, Pascal et Tadjer.
Pascal a 40 ans. Il a appris sa séropositivité en 1986. Je l’ai vu dans sa chambre d’hôpital. Malgré une grande fatigue, il a pris le temps pour répondre à mes nombreuses questions.
- La fatigue de Pascal (durée : 10:00)
Questions pour Hervé Zylberberg
- « Pour moi, l’hépatite c’était rien. C’était le virus VIH surtout. » Que doit faire une personne VIH+ qui ne sait pas si elle est aussi atteinte du VHC ?
- « Si la biopsie est bien faite, ça ne fait pas mal... » Pour Nassera, pourtant, la biopsie avait été douloureuse. Pouvez-vous expliquer pourquoi cette intervention est nécessaire pour décider du traitement ?
- Pascal a du mal à marcher, il a perdu sa vue, « y’a pas mal de trucs qui sont atteints... c’est l’hépatite C qui me fait tout ça. » : comment l’hépatite C peut-elle faire autant de dégâts ? Peut-elle en faire autant chez une personnes qui n’a pas également le VIH ?
- Parmi les symptômes, la fatigue revient dans le récit de Pascal. La fatigue est-elle prise en compte au niveau de l’AAH ou dans le cadre du travail (arrêt de travail) ?