Accueil du site > À écouter, à voir > Articles (1995-2002) > 2002 > 02 >
Certains médicaments contre le VIH sont-ils pires que d’autres pour le corps ?
19 février 2002 (Migrants contre le sida)
PARIS, 19 février 2002 (Migrants contre le sida)
Réagir à cet article | Recommander cet article | Votez pour cet article
-
Écouter: Visite guidée du laboratoire de Martine Carondurée : 5:09
(MP3, 1.1 Mo) -
Écouter: Commentaire de Laurent Roudièredurée : 2:03
(MP3, 483.6 ko)
- Visite guidée du laboratoire de Martine Caron (durée : 5:09)
- Commentaire de Laurent Roudière (durée : 2:03)
J’ai rencontré Martine Caron, qui travaille au sein d’un laboratoire de l’Inserm, pour lui demander quels sont les médicaments les plus nocifs pour nos cellules graisseuses.
Les adipocytes, c’est le nom utilisé par les chercheurs pour ces cellules. Martine Caron a fait poussé des adipocytes et ensuite rajouté du Crixivan (l’indinavir) et deux autres molécules. Malgré des résultats très clairs en laboratoire, Martine Caron insiste sur le fait que ces résultats ne reflètent pas forcément ce qui se passe quand on est séropositif et on prend du Crixivan. D’autres recherches restent à faire, aussi bien du côté du laboratoire qu’auprès des séropositifs, pour trouver des solutions permettant d’empêcher les dégâts ou au moins de limiter la casse des corps des séropositifs.
Visite guidée de la pièce de culture, une grande salle carréede son laboratoire de l’hôpital Saint-Antoine. C’est ici que Martine Caron fait pousser des adipocytes, les cellules graisseuses, pour tester si ils résistent aux médicaments comme le Crixivan.
Questions pour Laurent Roudière
- Pour Martine Caron, le Crixivan provoque plus de dégâts sur les cellules graisseuse de son laboratoire que les deux autres médicaments testés. Que constatez-vous chez des séropositifs qui prennent du Crixivan ?
- Pourquoi est-ce que c’est plus compliqué que cela, c’est-à-dire pourquoi ne suffit-il pas d’éliminer les médicaments qui provoquent ces dégâts ?