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Laurent Roudière | Vacances thérapeutiques
Vacances thérapeutiques : des personnes séropositives issues de l’immigration
11 décembre 2001 (survivreausida.net)
PARIS, 11 décembre 2001 (Migrants contre le sida)
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Écouter: Quelques cas concrets (MP3, 1 Mo) -
Écouter: En guise de conclusion (MP3, 471.4 ko)
- Quelques cas concrets (durée : 4:44)
- En guise de conclusion (durée : 2:00)
Kader, le jeune séropositif :25 ans, a découvert sa séropositivité suite à un zona. A commencé une tri thérapie à lors qu’il avait 350 CD4. Six mois plus tard, sa charge virale est indétectable. A-t-il commencé un traitement antirétroviral trop tôt ? Peut-il garder un maximum d’options thérapeutiques en prenant des vacances thérapeutiques ? Jusqu’à quand ?
Mourad, le rescapé de l’épidémie : ancien toxicomane, il a été contaminé à l’époque où l’information sur la transmission était inexistante et les seringues étaient interdites de vente sous le régime de la prohibition. Il a pris de l’AZT dès la fin des années 80, suit peut-être une substitution, et prend aujourd’hui une tri- ou quadrithérapie, qu’il a déjà changé plusieurs fois du fait des résistances. Les vacances thérapeutiques sont-elles une option pour lui ?
Mustapha, en échec thérapeutique, lourdement prétraité : Mustapha, est malade du sida depuis 1989. En 1995, il est atteint d’une toxoplasmose. Souffre de neuropathies et a perdu beaucoup de matière grasse . Il a changé plusieurs fois de médicaments, mais sa charge virale est toujours détectable. Il est donc en échec thérapeutique au sens virologique. Il ne peut plus supporter les contraintes des médicaments. Il a envie de tout arrêter. Que doit-il savoir avant de le faire ?
Au moment de la grossesse : Zohra prend Epivir + Zerit + Sustiva, avec son ami ils attendaient la mise en place d’une consultation de PMA à Bichat. Finalement, ils ont procréé sans assistance médicale : ils appellent Migrants contre le sida pour annoncer la grossesse. Elle arrête son traitement immédiatement sur conseil de son médecin. Que doit-elle savoir sur ces vacances thérapeutiques ? Quels sont les risques pour le fétus ? Certains médicaments sont-ils tératogènes ? Que faire si les CD4 baissent et/ou la charge virale remonte pendant la grossesse ? Quel est le suivi particulier du médecin traitant et quel est le rôle du gynécologue/obstétricien ?
Jean-Michel, ancien sportif, souffre de neuropathies pour lesquels ils prend un traitement symptomatique. Il a décidé de ne pas changer de traitement et de rester avec le médecin qui lui a prescrit des médicaments dont on peut soupçonner qu’ils sont liés aux neuropathies. Cela fait moins d’un ans qu’il est sorti de l’hôpital. C’est une pneumocystose qui a provoquée la découverte de la séropositivité. Il veut maintenant reprendre un entraînement sportif. Sa charge virale est « presque » indétectable, il a à peu près 200 CD4.Peut-il arrêter ses traitements alors qu’il reprend un entraînement ?
Vous pouvez aussi recevoir chez vous notre dossier sur les vacances thérapeutique, quand et comment interrompre son traitement. Il suffit de le demander en écrivant à : Migrants contre le sida, 3 rue de Nantes, 75019 Paris.